Test TomTom Runner 3, encore un peu plus tout en un

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La TomTom Spark (également appelée Runner 2, histoire de brouiller les pistes) a réussi à creuser son trou dans le paysage des montres cardio GPS. Pas seulement grâce à son capteur cardio optique, mais surtout parce qu’elle intègre un lecteur de musique qui permet de se passer définitivement de son smartphone pour aller faire du sport. Quoi qu’on peut aller faire du sport sans musique, je vous l’accorde. Remarquez aussi qu’on peut aller faire du sport sans montre GPS…

Enfin bref, la Runner 3 reprend toutes les caractéristiques de la Runner 2 et y ajoute le suivi d’itinéraire. Une fonctionnalité habituellement réservée aux montres outdoor plutôt haut de gamme.

La Runner 3 a donc tout pour devenir un partenaire d’entrainement encore plus utile. Et surtout, elle confirme que TomTom n’est pas simplement un petit acteur des wearables pour le sport, mais se pose en concurrent sérieux des gros comme Garmin.

 

Les versions de la Runner 3 / Spark 3tomtom-runner-3-versions

Malheureusement, TomTom a repris l’idée marketing de commercialiser la même montre sous 2 noms différents. La Spark 3 étant commercialisée plutôt via des canaux fitness et la Runner 3 via des enseignes de running. Mais c’est bien de la même montre qu’il s’agit.

TomTom a encore ajouté un peu de confusion en passant de la Spark à la Spark 3. Alors que la Spark 2 n’existe pas.

Il y a toujours une version avec un bracelet fin et une version avec un bracelet large.

Comme si ça ne suffisait pas, il y a plusieurs versions de Runner 3, dont certaines sans lecteur de musique ! Alors faites bien attention avant de passer commande sur ce qui semble être un bon prix… Il y a 5 versions de la Runner 3. Ou plutôt 3 versions et 2 packs avec casque Bluetooth.

  • Runner 3 – 129€ : c’est la version entrée de gamme, avec GPS et c’est tout (quand même compatible avec une ceinture cardio)
  • Runner 3 Music + casque – 179€ : GPS, lecteur de musique et casque Bluetooth. Mais attention, pas de capteur cardio optique.
  • Runner 3 Cardio – 199€ : GPS + cardio optique.
  • Runner 3 Cardio Music – 249€ : GPS, cardio optique et lecteur de musique. C’est la version que j’ai testée pour cet article.
  • Runner 3 Cardio Music + casque – 299€ : la version précédente avec un casque Bluetooth en plus.

 

Présentation de la TomTom Runner 3tomtom-runner-3-presentation

Pas grand-chose de nouveau sur le design, vous reconnaitrez les traits de la Runner 2. La seule différence se trouve au niveau du bracelet. La 2 était équipée soit avec un bracelet large et une boucle double, soit avec un bracelet fin et une boucle simple. Sur la 3, le bracelet n’une seule boucle dans tous les cas. On retrouve le cran supplémentaire en bout de bracelet, qui revient se fixer solidement dans le bracelet. C’est un système toujours aussi ingénieux pour bien fixer ce bout de bracelet qui dépasse.

Le boitier est démontable du bracelet et peut donc être changé, si vous voulez varier les couleurs. Ca va du bracelet noir classique, au noir/vert passe partout, jusqu’à des combinaisons plus flashy d’orange, de rose ou de rouge qui passeront difficilement comme montre de tous les jours. Le chargeur est le même que celui de la Runner 2.

En ce qui concerne l’écran, il n’y a pas de surprise, puisque TomTom a utilisé le même écran noir et blanc sur toutes ses montres (22x25mm, 144×168 pixels). Le téléchargement des données se fait de façon désormais classique, soit par USB, soit par Bluetooth vers un smartphone. Utilisation en natation oblige, elle est étanche à 50m.

Elle pèse 50g en bracelet large (47 avec le bracelet fin), ce qui correspond au gabarit de toutes les montres GPS TomTom. C’est plus léger qu’une M400 (57g) mais un tout petit peu plus lourd qu’une Vivoactive HR (48g). Mais c’est bien plus gros que la Forerunner 35, qui n’affiche que 37g sur la balance.

L’autonomie est moyenne pour cette gamme de montres GPS : 11h en mode GPS, 9h si on active le cardio optique en plus. Et cette autonomie est encore divisée par 2 si vous activez la lecture de musique pendant votre séance de sport.

Les nouveautés se trouvent à l’intérieur du boitier : une boussole et la navigation pour suivre un itinéraire. C’est une première sur une montre GPS TomTom.

Comme sur la Runner 2, il est facile de faire un entrainement en musique. Une pression vers le haut et la montre cherche à établir une connexion avec un casque Bluetooth. Il suffit d’attendre une dizaine de secondes. La montre dispose d’un espace de 3 Go pour enregistrer de la musique. Le seul point limite, c’est le même que celui de la Runner 2. Le transfert d’une playlist se fait facilement, mais vous ne pouvez pas ajouter des morceaux de musiques un par un. Que des playlists. Il faut brancher la Runner 3 avec le câble USB, TomTom MySportConnect se lance et va rechercher les playlists enregistrées sur votre ordinateur. Ensuite, vous contrôlez la musique avec vos écouteurs ou le bouton de la Runner 3. Par rapport à la Runner 2, je n’ai noté aucune coupure de son, TomTom a du exploiter les retours des utilisateurs et améliorer ce point.

Pour chaque séance, vous pouvez ajouter le suivi d’un itinéraire. C’est la seule raison de passer de la Runner 2 à la Runner 3. Mais là, il y a une petite subtilité par rapport à ce qui se fait avec la concurrence. Oui, vous pouvez importer un itinéraire (un fichier .GPX) sur la Runner 3. Mais ce que TomTom ne vous dit pas, c’est que vous ne pourrez pas le tracer vous-même sur le site TomTom MySport. Vous avez donc 3 options :

  • Trouver un fichier GPX tout fait sur Internet (l’itinéraire d’une course par exemple), le télécharger, l’importer dans MySports puis le transférer sur la Runner 3.
  • Utiliser une de vos anciennes séances sur MySports et la convertir en itinéraire à suivre (honnêtement, le suivi d’itinéraire perd alors un peu de son intérêt, puisque vous aurez déjà parcouru cet itinéraire mais bon, c’est une possibilité).
  • Tracer un itinéraire vous-même sur une autre plateforme (perso, j’aime bien Movescount et ses heat maps), l’exporter sur votre ordinateur puis l’importer sur MySports qui le transférera vers la Runner 3.

Une fois que c’est fait, ça fonctionne très bien. On a 2 vues de l’itinéraire : une globale et une zoomée pour une navigation précise. Par rapport à ce qui se fait ailleurs, ici, le nord est toujours vers le haut de l’écran. Ce qui veut dire que vous allez peut-être partir en suivant l’itinéraire de la droite vers la gauche et revenir en suivant de la gauche vers la droite. Il n’y a pas d’alerte de sortie d’itinéraire si jamais vous ratez un virage et que vous vous en éloignez. Donc il faut être attentif. Perso j’utilise beaucoup la navigation en VTT, car ça me permet de varier mes parcours sans risquer de me perdre. En course à pied, je l’utilise quand je cours au départ d’endroit que je ne connais pas, en vacances par exemple.

Mais même si vous ne téléchargez pas d’itinéraire, vous aurez quand même un écran pour visualiser en direct le parcours que vous avez tracé, que vous pourrez utiliser si vous avez besoin de retrouver votre chemin vers votre point de départ.

Pour l’altitude, il faudra en revanche se contenter d’un altimètre GPS (pour un altimètre barométrique, il faut regarder du côté de l’Adventurer) et pas d’affichage en direct sur l’écran. On ne peut visualiser l’altitude que sur le site, après le transfert des données.

A noter qu’il n’y a pas de smart notifications sur la Runner 3. Ca peut paraitre étonnant fin 2016, mais perso, ce n’est pas ce que je recherche. En fait TomTom avait annoncé les smart notifications dans une mise à jour de la Spark… qui n’est jamais arrivée. Donc ne nourrissez pas de faux espoirs avec la Spark 3.

 

Course à piedtomtom-runner-3-course-a-pied

Sur la montre, quasiment rien n’a changé. On retrouve le bouton carré joystick qui permet de naviguer facilement dans les menus, soit vers la gauche, le bas, le haut ou la droite. On retrouve aussi (malheureusement) la personnalisation très limitée de l’affichage des données. L’écran est divisé en 3 zones de tailles inégales : une grosse centrale et 2 petites en bas, à gauche et à droite. L’avantage, c’est que la donnée principale est écrite en très gros et donc très lisible. L’ennui, c’est qu’on ne peut personnaliser que ces 2 champs de petite taille. Pour le reste, il faut faire défiler les écrans soit vers le haut, soit vers le bas (heure, temps, distance, allure, allure moyenne, calories, fréquence cardiaque, zone de cardio). Donc si le temps est affiché et que vous voulez voir votre cardio, il faudra faire défiler 5 écrans. A force, on s’y perd. La montre mesure bien la cadence de foulée, mais cette donnée n’est pas affichée en direct sur l’écran. On retrouve seulement la cadence moyenne sur TomTom MySports.

Ensuite, par une pression vers la droite, on accède à des écrans plus graphiques : un positionnement instantané  dans les zones cardio, un histogramme de répartition du temps passé dans chaque zone cardio, un graphique du cardio. Pour plus de précision, on peut appairer une ceinture cardio Bluetooth et désactiver le capteur cardio optique.

Après une pression à droite, des pressions vers le haut affiche l’itinéraire complet, plus un zoom à 100m, puis la distance qu’il reste à parcourir et la boussole.

Au niveau des entrainements, il est possible de programmer différents types de séance directement sur la montre :

  • Objectifs (distance, temps, calories)
  • Fractionné (échauffement, travail, repos, nombre de répétition, récupération)

On peut définir des tours automatiques, mais on ne peut afficher aucune donnée au tour (distance du tour, temps du tour, cardio moyen du tour, etc). Ca peut donc servir comme point de repère (avec un tour automatique de 1km par exemple) mais c’est tout.

On peut revoir les statistiques des séances passées, mais la façon de le faire aurait pu être plus simple. Ici, il faut retourner dans l’activité spécifiée pour accéder à la liste des séances passées de cette activité. C’est quand même un peu plus compliqué qu’un widget accessible depuis l’écran principal.

 

Autres sportstomtom-runner-3-velo

La Runner 3 est étanche (5ATM) et peut être utilisée en piscine pour la natation. Au niveau des métriques, elle comptera le nombre de longueur, calculera la distance parcourue et comptera le nombre de mouvements de bras. Mais il n’y a pas de mode natation en eau libre. La distance est calculée simplement en multipliant le nombre de longueurs par la longueur de la piscine, qu’il faut rentrer manuellement dans la montre avant de partir. Et le capteur cardio ne fonctionne toujours pas dans l’eau.

Avec le mode vélo, vous pourrez utiliser un capteur de cadence/vitesse. Mais pas de capteur de puissance. Le profil est quasiment identique au profil de course à pied, la seule différence étant l’affichage de la vitesse (en km/h) au lieu de l’allure (en min/km). Pour le coup, le système d’affichage des données sur les écrans (2 petites données fixes personnalisables et 1 donnée en gros qui change d’un écran à l’autre) n’est vraiment pas pratique à utiliser en vélo.  Si vous voulez voir des données en particulier, soit elles seront sur les champs écrits en petit (donc pas pratique à lire en vélo), soit réparties sur plusieurs écrans (alors qu’on sait qu’il n’est pas facile de manipuler les boutons en roulant pour faire défiler les écrans). Bref, pas top. Par expérience, le suivi cardio avec un capteur optique n’est habituellement pas génial, du fait des vibrations et des muscles du poignet qui sont bandés pour serrer le guidon. Hé bien là, la Runner 3 a fait mieux que les montres cardio sans ceinture que j’ai pu tester avant.

Il n’y a pas de mode triathlon permettant de combiner plusieurs sports sur une épreuve.

Les autres profils disponibles : course en salle sur tapis roulant, vélo en salle, cardio (cardio allumé mais GPS éteint, pour les sports en salle) et freestyle (cardio et GPS allumé, pour des sports en extérieur).

Sur un tapis de course, la Runner 3 utilise son accéléromètre interne pour calculer la distance. Autant dire que ce n’est pas aussi précis qu’avec le GPS. A la première utilisation, elle affichait 4km alors que le tapis indiquait que j’avais parcouru 5km. C’est que l’accéléromètre a besoin d’être étalonné (c’est comme ça sur toutes les montres de sport). Donc en fin de séance, elle vous demande quelle était la distance réellement parcourue, afin de corriger pour la prochaine fois. En fait, l’accéléromètre est utilisé pour compter le nombre de foulées et un algorithme multiplie ça par la longueur de votre foulée. Or, la longueur de foulée varie généralement en fonction de la vitesse à laquelle vous courrez. Donc il se peut que même après avoir fait l’étalonnage, la distance soit encore imprécise la prochaine fois que vous courrez sur un tapis.

 

Précision cardio / GPSrunner-3-precision-cardio-optique

J’ai bien sûr testé la précision du capteur cardio optique en le comparant avec une ceinture cardio classique. Et vous verrez ci-dessous que même si les résultats ne sont pas parfaits, le capteur LifeQ est plutôt efficace pour suivre la fréquence cardiaque. TomTom avait abandonné le capteur Mio de ses montres cardio GPS en passant à la Spark. TomTom avait donc opté pour un partenariat avec un spécialiste du capteur cardio optique, préférant se concentrer sur la partie GPS. Chacun son métier. On dirait qu’avec un an supplémentaire, ils ont amélioré leur partie logicielle traitant les données du capteur.

runner-3-cardio-3Le suivi du cardio avec le capteur optique n’est pas parfait, il a parfois quelques ratés au départ.

runner-3-cardio-2Mais il arrive quand même à bien suivre les variations d’intensité, parfois même au-dessus de 180. Mais pas toujours.

runner-3-cardio-1Côté GPS, la Runner 3 n’a plus la même puce GPS que son ancêtre. Et ça se voit. Le GPS fix est encore un peu long, de l’ordre d’une dizaine de secondes, mais ses traces sont très fidèles.

runner-3-foretLe seul point faible que j’ai pu lui trouver, c’est sur des virages aigus en forêt, où elle a tendance à plus couper que la Spartan Ultra.

runner-3-trace-gps-foretPour le reste, les lignes droites sont belles et ne zigzaguent pas. Et sur une séance de 4 allers-retours sur la même route surplombée de branches d’arbres, les traces ne dévient pas d’un poil.

runner-3-trace-gps-4-aller-retour

Tracker d’activitétomtom-runner-3-tracker-dactivite

De l’écran d’heure, il suffit d’une pression vers la gauche pour accéder à la zone tracker d’activité. Plusieurs données sont mesurées : nombre de pas, distance, calories, minutes actives et temps de sommeil. Pour chacune de ces données, on peut afficher la donnée journalière ou le total de la semaine. Il est ensuite possible de fixer un objectif sur n’importe laquelle de ces données. Vous choisissez laquelle et vous définissez l’objectif.

En ce qui concerne le suivi du cardio, c’est particulier. La Runner 3 fait bien du suivi cardio 24h/24, mais n’affiche aucune donnée de cardio sur la montre. Il faut aller sur MySports pour visualiser le graphique du cardio sur la journée. On peut pas dire que ce soit très pratique.

Les mesures sont assez cohérentes d’un jour sur l’autre. En gros, pour moi, une journée classique de travail, sans séance de sport, tourne autour de 9 000 pas. Comme je l’ai déjà mentionné dans d’autres articles, on peut discuter la justesse absolue de ces mesures, mais ce qui compte c’est plus la constance d’un jour sur l’autre.

Sur TomTom MySports, le suivi du sommeil est plus limité que sur d’autres plateformes. Il indique uniquement le temps de sommeil. Mais il n’y a pas de visualisation de cycles du sommeil.

 

Site internet et applicationtomtom-mysports

Une bonne montre cardio GPS ne fait pas tout, la plateforme d’analyse des données compte aussi pour une partie des fonctionnalités. Il y a 2 façons de présenter les choses. Soit on dit que c’est le point faible de TomTom, soit on dit que c’est une interface simple à utiliser et sans superflus. On peut quand même regarder les statistiques kilomètre par kilomètre, définir des visualisations graphiques par exemple du cardio ou de la vitesse. Donc il y a de quoi contenter largement la majorité des sportifs, sans être submerger de statistiques inutiles.

Il y a des petits détails à noter. Par exemple, si vous avez utilisé le suivi d’itinéraire, vous retrouverez 2 tracés sur la carte, l’itinéraire tracé et la trace réellement suivie.

TRACE

Et si ça ne vous plait pas, vous pourrez configurer un transfert automatique de vos activités vers Strava, Runkeeper ou MapMyRun.

Ce qui manque peut-être le plus, vu la cible de la Runner 3, c’est peut-être des programmes d’entrainement tout fait, comme le propose Polar sur sa plateforme. Genre, quelles séances d’entrainement serait-il utile de faire dans l’optique de préparer une course de 10km ?

L’application pour smartphone est très similaire, on y trouve les mêmes données que sur le site. Elle peut également servir pour télécharger vos données sans fil, via la connexion Bluetooth.

 

Conclusiontomtom-runner-3-musique

Au bilan, il n’y a pas de changement radical sur la Runner 3. Ca va peut-être décevoir certains. Ca va surtout décevoir ceux qui ont acheté une Spark et qui se disent que le suivi d’itinéraire aurait pu être simplement ajouté par mise à jour logicielle. Au contraire, ceux qui se réjouiront sont les sportifs adeptes de musique qui vont maintenant pouvoir profiter de la baisse de prix de la Runner 2 depuis la sortie de la 3.

C’est une montre de sport, sans fioritures de watchface ou de fonctions connectées. Mais la TomTom Runner continue de s’améliorer avec le temps. Au départ simple montre GPS, puis avec cardio optique, ensuite avec lecteur de musique et maintenant avec la navigation. Reste qu’il y a des choix bizarres, comme l’affichage de la foulée et du cardio 24h/24 sur MySports mais pas sur la montre. Surtout, par rapport à la Runner 2 (lors que je l’avais testée), j’ai apprécié l’amélioration de la précision du GPS et du cardio optique. Au top ! Je dirais même que c’est le meilleur cardio optique que j’ai pu tester jusqu’à maintenant.

Il y a encore peu d’options de montre GPS avec la musique sur le marché (il y a la M600, mais étonnement pas de Garmin). Et il n’y a pas beaucoup de montre GPS avec suivi d’itinéraire en dehors des montres GPS outdoor haut de gamme. Et avec ses différentes versions, la Runner 3 propose le suivi d’itinéraire dès 129€ ! Et pour ce prix, c’est même une montre GPS multisports que vous aurez.

Elle s’adresse donc aux sportifs qui recherchent une montre avec un bon package de fonctionnalités pour un prix raisonnable. Et plus particulièrement, avec la version intégrant un lecteur de musique, à ceux qui ne peuvent se passer de musique pour faire du sport.

 

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