Test Garmin Forerunner 965 : la meilleure montre GPS, tout simplement

Forerunner 965 test

Garmin a décliné la Forerunner 955 en Forerunner 965 en intégrant un écran AMOLED et une lunette en titane. Il y a quelques années, Garmin a rapproché la Forerunner 935 de la Fenix 5 sur le plan des fonctionnalités sportives. Cette fois, Garmin fait un pas de plus en rapprochant la Forerunner 965 de la Fenix 7 sur l’aspect visuel et du design.

Ce qui est certain, c’est que la Forerunner 965 est plus complète que jamais. Alliance de capacités sportives et de design, ce n’est plus une montre GPS réservée aux triathlètes. Avec la cartographie et le GNSS double fréquence, elle reste sans conteste la montre GPS avec le plus de capacités sportives.

En plus, vous allez forcément tomber amoureux de cet écran et de la nouvelle interface.

Test Garmin Forerunner 965 : le verdict

Il n’y a aucune autre montre GPS sur le marché qui intègre autant de fonctionnalités sportives que la Forerunner 965. Et avec ce grand écran AMOLED, elle arrive avec un argument de poids en plus.

POUR
Précision GPS
Rendu de l’interface graphique
Ecran plus grand
CONTRE
Evolution mineure des fonctionnalités
Ecran exposé aux rayures

Ce qui est nouveau sur la Forerunner 965 

  • Boitier plus fin (-1mm)
  • Lunette en titane
  • Ecran AMOLED au lieu de transréflectif
  • Meilleure résolution (454 x 454 pixels au lieu de 260 x 260 pixels)
  • Ecran plus grand
  • Interface graphique plus jolie
  • Nouveau bracelet, bicolore, avec un insert au bout
  • FORERUNNER écrit sur la tranche du boitier, entre les boutons Start et Back
  • Running dynamics au poignet
  • Ratio de charge d’entrainement
  • Autonomie réduite
  • Câble de recharge avec connecteur USB-C
  • Augmentation du prix

Présentation de la Forerunner 965 

Elle remplace : aucune, extension de la gamme avec un écran AMOLED

Au-dessus dans la gamme : aucune

En-dessous dans la gamme : Forerunner 265

Modèle testé : Forerunner 965 blanche

Sans surprise, la Forerunner 965 a conservé le format de la Forerunner 955, avec 47mm de largeur. Cependant, le boitier a été affiné de 1mm en épaisseur. C’est un tout petit peu plus dans que la petite sœur Forerunner 265 (46mm). C’est donc un boitier de taille moyenne et qui passe bien.

L’ensemble du boitier est en plastique, étanche à 50m, avec quelques éléments en métal : la lunette, les 5 boutons et la boucle du bracelet. C’est la première fois que Garmin opte pour une lunette en métal sur une Forerunner. Elle est beaucoup plus fine que sur les Fenix et les Epix. Elle est en titane et donc ça n’impacte finalement pas trop le poids de la montre, qui pèse 52 grammes, exactement le même poids que la Forerunner 955.

Le bouton Start est un peu plus gros que les autres, de forme ovale. Garmin n’a pas mis les mêmes inscriptions que sur la Forerunner 265. Sur la Forerunner 965, on a un symbole gravé sur chaque bouton en plus des inscriptions classiques sur la lunette :

  • START | STOP, triangle (logo Garmin)
  • BACK, symbole tour
  • LIGHT, symbole on/off
  • UP, symbole menu
  • DOWN, note de musique

On trouve aussi l’inscription FORERUNNER gravée sur la tranche du boitier, entre les 2 boutons de droite.

L’ensemble est donc assez joli et se rapproche de l’aspect visuel d’une Fenix. La lunette en titane se raye (la mienne est déjà rayée) mais comme elle est de couleur grise sur le modèle blanc, les petites rayures ne se voient pas trop. Mais la lunette de la Forerunner 965 noire a l’air plus foncée, donc les rayures se verront plus.

Le bracelet est en silicone bicolore et j’aime bien ce rendu. Contrairement à la Forerunner 265, il n’est pas équipé d’une tirette pour le retirer facilement. Pas de système QuickFit comme sur les Fenix non plus. Il s’agit d’un système à l’ancienne, avec une tige et un bracelet fixe. La seule explication que je trouve à ce choix, c’est probablement une histoire de sécurité pour une montre GPS qui a de fortes chances d’être engagée dans la machine à laver des départs en triathlon, histoire de ne pas la perdre au fond de l’eau. Notez aussi qu’un 2e passant qui sert à retenir le bout du bracelet est inclus dans la boite.

Mais le principal changement, c’est l’écran. Un écran AMOLED à la place du traditionnel écran transréflectif des montres de sport. En plus, c’est un grand écran : 35mm de diamètre et une résolution de 454 x 454 pixels. C’est plus grand que l’écran de la Forerunner 955 (33mm) et de même taille que sur les Fenix 7X mais avec une meilleure résolution, alors même que le boitier de la Fenix 7X est plus gros (51mm).

Je n’ai pas fait le calcul mais la Forerunner 965 a peut-être le meilleur ratio entre la taille de l’écran et la taille du boitier. On se plaint souvent de la large bande noire qui entoure l’écran sur certaines montres GPS. Ben là, elle est bien fine.

Alors évidemment, le contrecoup, c’est qu’avec une bande aussi fine, il n’y a pas la place pour y placer un anneau photovoltaïque pour une recharge solaire. Donc il n’y a pas de Forerunner 965 Solar (bon, il doit y avoir aussi une autre contrainte technique puisqu’il n’y a pas d’Epix Solar non plus).

L’écran est légèrement bombé. Ca l’expose pas mal aux rayures puisqu’il dépasse de la lunette. Et en même temps, je pense que ça ne sera pas facile de trouver une protection d’écran adaptée, parce qu’elles risquent de se décoller sur les bords. [MAJ : j’ai placé en fin d’article un lien vers une référence de protection qu’un lecteur m’a recommandé après l’avoir installé sur sa Forerunner 965]

Déjà que j’avais une préférence pour l’Epix par rapport aux Fenix 7 pour la qualité de l’écran mais là, il est encore plus grand et l’interface graphique a encore été améliorée par Garmin. Les capacités de l’écran AMOLED ont été super bien exploitées, avec des fondus, des dégradés et même des animations. Au démarrage de la montre, il y a par exemple une animation sympa que je n’avais encore jamais vue.

Quand on met côte à côte une Forerunner 955 et une Forerunner 965, on a du mal à se dire qu’elles sont sorties à moins d’une année d’écart. On dirait plutôt qu’il y a 4-5 ans de différence…

L’écran de la Forerunner 965 est aussi tactile. Ca plait ou ça plait pas, en tout cas, ça existe. La rapidité de l’interface la rend très agréable à utiliser. Sinon, on peut toujours tout faire avec les 5 boutons habituels de Garmin.

Tout comme sur l’Epix, Garmin a prévu tout un tas d’options pour que vous puissiez adapter le tactile à votre usage. L’idée est qu’on peut toujours tout faire avec les boutons et que le tactile vient juste en plus, si on veut. Par défaut, il est d’ailleurs désactivé sur tous les profils sportifs. Dans le menu général, on peut choisir de l’activer ou pas pour l’utilisation quotidienne, pour tous les profils sportifs ou pour certains profils sportifs. On peut aussi accéder à cette option depuis les réglages de chacun des profils sportifs.

L’écran est légèrement bombé sur les bords, ce qui est agréable au touché, lorsqu’on glisse le doigt pour effectuer une action. En revanche, je pense que ça va rendre très compliqué l’application d’une protection d’écran. Je pense que ça va rapidement se décoller. Pourtant ça serait utile, puisque l’écran dépasse de la lunette qui l’entoure, ce qui l’expose forcément aux rayures.

Le noir de la bordure de l’écran est vraiment très profond, ce qui fait que ça ne se voit pas trop et ne fait pas moche.

L’écran fonctionne soit sur un mode d’extinction automatique, soit en affichage permanent (always on). On peut personnaliser tout ça au travers de différents paramètres :

  • 3 situations : montre de tous les jours, activité sportive, sommeil
  • 3 niveaux de luminosité
  • 3 temporisations (durée d’affichage à pleine puissance)

Ca permet d’adapter le fonctionnement de l’écran à toutes les situations. Par exemple :

  • éviter que l’écran ne s’allume plein phares la nuit quand on est couché
  • éviter d’avoir à tourner le poignet pour consulter l’écran en sport
  • ajuster la luminosité de l’écran à la luminosité ambiante (par exemple l’été)

Cela dit, même en mode always on, ce qu’affiche l’écran en permanence n’est pas exactement identique à la version à pleine puissance. Même s’il reste allumé, l’écran bascule quand même dans un mode économie d’énergie avec moins de couleurs, moins d’intensité lumineuse et parfois moins d’informations. Ca suffit pour lire l’heure à tout moment mais ça oblige quand même à tourner le poignet (ou appuyer sur un bouton ou sur l’écran) pour afficher l’écran dans sa version complète.

A l’intérieur, la Forerunner 965 embarque les meilleurs capteurs qu’on peut trouver maintenant dans les montres GPS Garmin :

  • puce multi GNSS à double fréquence (le plus précis du moment)
  • altimètre barométrique (donne des dénivelés précis)
  • capteur cardio optique + oxygénation sanguine
  • boussole (utile en suivi d’itinéraire)
  • accéléromètre et gyroscope

La Forerunner 965 dispose bien de l’option SatIQ, qui laisse la montre basculer automatiquement d’un mode à l’autre en fonction de la qualité du signal GPS reçu.

On peut aussi y ajouter n’importe quel capteur externe, aussi bien en ANT+ qu’en Bluetooth. Sur ce point, la Forerunner 265 fait déjà beaucoup de choses, mais la Forerunner 965 est compatible avec plus d’appareils, notamment pour les cyclistes :

  • cardio (ceinture ou brassard)
  • footpod / puissance
  • capteurs vélo (cadence, vitesse, puissance)
  • radar arrière
  • lampes connectées
  • oxygénation musculaire
  • Dérailleurs électriques
  • Home trainers connectés
  • Vélo électriques
  • Club de golf

Et on peut aussi utiliser la diffusion de fréquence cardiaque pour envoyer les données de FC de la Forerunner 965 à un autre appareil connecté.

A côté de ça, il y a les connexions sans fil pour l’aspect montre connectée :

  • Bluetooth pour connecter un smartphone et un casque audio
  • Wifi pour télécharger des cartes et des musiques

Si l’aspect visuel de l’interface a été amélioré, le fonctionnement reste classique. On fait défiler les widgets verticalement. En fait, on fait défiler les aperçus de widgets, 3 par écran. Ensuite, on peut cliquer sur chaque widget pour aller vois plus d’infos. La liste des widgets est longue et entièrement personnalisable :

  • Performances
  • Statut d’entrainement
  • Préparation à l’entrainement
  • Statut de VFC
  • Notifications
  • Météo
  • Heures du soleil
  • Commandes musicales
  • Fréquence cardiaque
  • Pas
  • Sommeil
  • Body battery
  • Historique
  • ABC

Plus tous ceux que je n’utilise pas : acclimatation à l’altitude, altimètre, aperçu de santé, autres fuseaux, baromètre, calendrier, calendrier des courses, calories, boussole, course principale, dernière course, dernier parcours (vélo), dernière activité, dernière nage, étages gravis, Garmin coach, golf, minutes intensives, niveau en cyclisme, oxymètre de pouls, respiration, stress, température, Connect IQ.

Pour organiser tout ça, on peut aussi créer des dossiers, dans lesquels on peut regrouper plusieurs widgets. On peut par exemple regrouper les widgets outdoor, qu’on n’utilise généralement pas tous les jours), dans un même dossier.

La Forerunner 965 est évidemment présentée comme une montre GPS de triathlon, mais elle a aussi des profils sportifs de montagne, le golf, etc. Elle propose une bonne douzaine de profils sportifs de plus que la Forerunner 265, y compris pour l’outdoor (comme sur l’Epix). Donc c’est en fait une montre GPS de triathlon, mais aussi running, trail, et même outdoor.

  • Course à pied, trail, piste d’athlé, tapis de course, ultrafond, course virtuelle, piste en intérieur
  • VTT, vélo, home trainer, vélo électrique, eVTT, cyclocross, gravel, vélotaf, cyclotourisme, vélo de route
  • Natation en piscine, natation en eau libre
  • Triathlon, biathlon, swimrun, enchainement multisport personnalisé
  • Randonnée, marche, ascension
  • Ski, snowboard, snowbord backcountry, ski de rando
  • Ski de fond classique, skating
  • Raquettes à neige
  • Stand up paddle, kayak, aviron, rameur en salle
  • Musculation
  • Cardio, HIIT, vélo elliptique, stepper, montée d’escalier
  • Yoga, pilates
  • Disc golf
  • Golf
  • Tennis, pickleball, padel
  • Escalade en salle, escalade sur bloc
  • Autre

On peut aussi créer des profils sportifs perso à partir de ceux-là.

Au niveau des fonctionnalités, il n’y a pas grand-chose de nouveau sur la Forerunner 965. Premièrement, il y a les running dynamics au poignet. C’est nouveau, plus besoin de capteur externe (running dynamics pod ou ceinture HRM). Ces données sont ensuite utilisées pour la puissance au poignet. En soi, la puissance est plus utile pour vos entrainements que les running dynamics.

Donc la vraie nouveauté, c’est le ratio de charge d’entrainement (entre charge aigüe et charge chronique).

Ensuite, on a toute la batterie de métriques physiologiques :

  • VO2max
  • Statut d’entrainement
  • Statut de variabilité de fréquence cardiaque
  • FC repos et FC seuil
  • Durée de récupération
  • Variabilité de fréquence cardiaque
  • Score de préparation à l’entrainement

Et les outils d’entrainement :

  • Programmation de séances complexes depuis Garmin Connect (FC, puissance, allure), TrainingPeaks, Nolio ou autre
  • Suggestions quotidiennes d’entrainement
  • Stratégies PacePro
  • Test guidé de seuil lactique
  • Objectif (distance, temps, allure)
  • Se mesurer à une activité passée

Et puis il y a les écrans particuliers (absents de la Forerunner 265) :

  • Stamina (une aide pour courir autour du seuil)
  • ClimbPro (une aide à chaque montée et chaque descente en trail)
  • Up ahead (un roadbook des POI)

La Forerunner 965 embarque la même cartographie que les Forerunner 955 ou les Fenix 7. Mais avec un écran plus grand, une meilleure résolution et plus de couleurs, c’est encore plus beau. Vraiment, cet écran, on ne peut qu’en tomber amoureux.

Avec ça, on a aussi tous les outils de navigation :

  • Itinéraires
  • Points d’intérêt
  • Autour de moi
  • Positions enregistrées
  • Voir et rallier (azimut)
  • Coordonnées
  • Utiliser la carte

Les différents capteurs de la Forerunner 965 donnent pas mal de données en continu pour le suivi quotidien et de santé : fréquence cardiaque (instantanée, au repos), variabilité de fréquence cardiaque (VFC), oxygénation sanguine (SpO2), minutes intensives, nombre de pas, nombre d’étages.

Des algorithmes utilisent ensuite ces données pour dériver d’autres données comme l fréquence respiratoire, le niveau de stress et les calories consommées. Et d’autres algorithmes ingurgitent différentes données pour les simplifier et les rendre plus intelligibles, comme le body battery et le score de sommeil.

Les femmes pourront aussi suivre (manuellement) leur cycle menstruel.

L’aperçu santé lance une mesure de 2 minutes pour faire une sorte de bilan à l’instant ‘t’ des différentes constantes.

On trouve sur la Forerunner 965 le pack presque complet de ce que Garmin sait offrir en termes de fonctionnalités connectées (même s’il n’y a pas eu d’évolution notable dans ce secteur depuis un moment) :

  • Smart notifications
  • Lecteur de musique (mp3, Deezer, Spotify, Amazon Music)
  • Paiement sans contact (Garmin Pay)
  • Météo
  • Calendrier
  • Plateforme de téléchargement Connect IQ

Les 32Go de mémoire seront donc à partager entre cartographie et musique.

Avec ça, il y a aussi les outils de sécurité :

  • Détection d’incidents
  • Envoi d’un message SOS manuellement ou automatiquement
  • LiveTrack

Télécharger le manuel utilisateur

Autonomie

Il y a quelques années, les écrans AMOLED étaient boudés parce qu’ils s’accompagnaient d’une autonomie ridicule. Ce n’est pas le cas de la Forerunner 965.

Alors certes, avec une autonomie de 31h d’enregistrement GPS, c’est 25% de moins que les performances de la Forerunner 955 (42h). Mais bon, 31h, ça permet de couvrir déjà de nombreuses courses et entrainements.

Si on veut plus de précision et qu’on utilise le mode multi GNSS double fréquence, alors l’autonomie baisse à 19h. A 1h près, c’est autant que la Forerunner 955. Plutôt pas mal. Dans mes tests, j’arrive entre 18 et 20h d’autonomie.

Et si on ajoute la musique, l’autonomie dégringole, même avec le mode GPS seul : 8,5h.

Mes tests en conditions réelles tombent pile poil sur ces spécifications techniques. Il faut toutefois noter que ces autonomies sont données avec l’écran en mode allumage permanent, qui est activé par défaut sur tous les profils sportifs. On peut donc tout à fait dépasser ces autonomies en passant en mode extinction automatique.

Par exemple, en GNSS double fréquence avec extinction de l’écran, j’arrive à environ 26h. C’est 40% de plus que ce qui est annoncé avec le mode always on. Sinon, avec SatIQ et l’extinction de l’écran, on peut même monter à 28h d’autonomie.

Retenez quand même que le suivi d’itinéraire peut avoir un impact significatif sur l’autonomie. Rafraichir la carte, ça fait travailler le processeur, donc ça consomme de l’énergie. En plus, en suivi d’itinéraire, on a tendance à consulter souvent l’écran pour se diriger et l’intensité lumineuse augmente à chaque fois pendant quelques secondes. Et là, si on n’y fait pas attention, ça peut faire fondre l’autonomie. Sur un suivi d’itinéraire en mode GNSS double fréquence, avec l’intensité lumineuse réglée au niveau 2/3, je suis déjà tombé à 14h d’autonomie. Là, ça peut devenir plus que limite pour un WE sportif. Donc pensez bien à vos réglages.

Le gestionnaire de batterie existe bien dans le menu mais il ne permet quasiment rien (par rapport à ce qu’on peut faire sur les séries outdoor comme les Fenix, Epix et Instinct). On peut juste choisir d’afficher l’autonomie en % de batterie restant ou en heures d’utilisation et activer le mode économie d’énergie. Il faut donc aller faire les réglages individuellement pour chaque profil sportif.

Sinon, en utilisation de montre connectée avec l’extinction automatique de l’écran, Garmin annonce 23 jours d’autonomie. Là, c’est plus que la Forerunner 955 Solar. Mais en fonction de vos réglages et de vos activités sportives, vous avez peu de chances d’atteindre 23 jours.

Avec mes réglages (SpO2 activé la nuit, écran avec extinction automatique, luminosité 2/3) et 1 heure de sport avec GPS en mode SatIQ par jour, la Forerunner 965 perd environ 10% de batterie (2% la nuit). Donc on tient facilement 1 semaine sur 1 recharge. Avec l’écran en mode always on, c’est plus à 15% par jour.

La recharge se fait toujours avec le câble que Garmin utilise depuis quelques années à la seule différence que maintenant il a une sortie en USB-C, le connecteur qui deviendra universel pour tous les appareils électroniques en Europe.

Garmin Forerunner 965 Bouton commander i-run

Champs de donnée

La liste est trop longue, je vous laisse aller consulter l’annexe du manuel utilisateur.

Utilisation sportive de base (essentiellement running)

La Forerunner 965 propose plusieurs profils sportifs pour la course à pied, de la piste d’athlé à l’ultra (avec plus de 30h d’autonomie, ça couvre déjà pas mal de courses). Au-delà des réglages qu’on peut faire sur chaque profil, chacun a ses spécificités.

Le profil Piste d’athlétisme a un algorithme de reconnaissance des tours de piste qui permet d’améliorer grandement la précision de la distance et de l’allure. Le profil Ultrafond permet de gérer les ravitaillements. Le profil Trail permet d’activer (ou pas) le calcul du VO2max en trail.

L’interface de Garmin avec l’écran AMOLED est largement plus plaisante à utiliser. En règle générale, j’utilise le mode always on à intensité 2 sur 3 et ça suffit largement pour être lisible. Mais je dois préciser que même dans le mode always on, certes l’écran reste allumé en permanence mais l’intensité est tout de même réduite au bout de quelques secondes. En gros, l’écran s’allume à fond lorsqu’on le consulte (après une rotation de poignet ou un appui sur un bouton), puis ne s’éteint pas complètement mais réduit sa luminosité. Et je dois bien reconnaitre que dans les phases de luminosité réduite, l’écran est parfois difficilement lisible au soleil. Il ne devient parfaitement lisible que lorsqu’on l’active, pendant quelques secondes. Cela dit, l’activation de l’écran est super rapide, pas besoin d’attendre 2 secondes avec le bras en l’air.

Sur la Forerunner 965, on peut monter à 6 champs de donnée par écran. Vu la taille de l’écran, c’est presque décevant puisque c’est ce que la Forerunner 265 peut afficher sur un écran plus petit (33mm) et qu’on peut monter à 8 sur les Fenix 7. Cela dit, c’est peut-être mieux ainsi, parce que 8 champs de données, en course, c’est peut-être difficile à lire et pas forcément très utile.

Il y a aussi des écrans particuliers :

  • Jauge de FC
  • Running dynamics
  • Puissance de course
  • Stamina
  • Partenaire virtuel
  • Navigation
  • Boussole
  • Altitude

On peut aussi intégrer des graphiques dans les écrans de champ de donnée. Perso j’aime bien intégrer le graphique Stamina sur un écran à 5 champs de donnée.

Stamina est une aide intéressante pour doser une séance de fractionné. C’est une jauge qui indique le ‘jus’ qu’il vous reste. Et ça fonctionne comme la jauge à essence de votre voiture qui estime l’autonomie restante : ça baisse plus vite si vous consommez plus et ça peut remonter si vous levez le pied.

Sur l’écran spécifique de Stamina, la valeur du haut donne le jus dont vous disposez à l’instant ‘t’. C’est la réserve que vous allez pouvoir pomper sur votre prochain intervalle. En-dessous, le potentiel, c’est une réserve à plus long terme. C’est-à-dire qu’après votre intervalle de travail, votre potentiel va pouvoir remonter pendant la phase de récupération. Mais comme vous n’êtes pas une machine, ça ne remontera pas au même niveau qu’avant l’intervalle. D’ailleurs, notez que votre potentiel ne commence pas forcément à 100% au début d’une séance, il est ajusté en fonction de votre état de récupération.

Donc pour doser une séance de fractionné, vous pouvez tenter de vider votre Stamina à chaque intervalle et de faire le nombre de répétitions qu’il faut pour arriver à vider votre potentiel en fin de séance. Normalement, vous serez pas loin de la syncope à ce moment-là.

L’autre utilisation qui est tentante, c’est d’utiliser Stamina pour gérer son potentiel sur une course. Alors oui et non. Stamina est construit sur votre capacité autour de votre seuil lactique. Donc c’est une mauvaise idée de chercher à l’utiliser pour gérer un ultra. Sur une course aussi longue, on fonctionne bien en-dessous du seuil lactique et Stamina tombera à 0 bien avant l’arrivée. Ce qui ne vous empêchera pas d’atteindre l’arrivée en aisance aérobique.

Dans les réglages, on trouve quelques petites différences par rapport aux séries Fenix / Epix / Instinct. Par exemple, on ne peut choisir le mode GNSS que profil par profil. Sur les séries outdoor, on peut définir un mode GNSS par défaut dans le menu général et aussi le mode GNSS particulier de chaque profil sportif. Sur la Forerunner 965, on n’a que la 2e option.

De manière générale, je pense que c’est pas mal de profiter du mode SatIQ qui permet d’optimiser à la fois la précision et l’autonomie. Il n’y a que pour des utilisations particulières, comme les cas où vous voulez être sûr d’atteindre une ceinture autonomie, que ça peut valoir le coup de forcer le mode GPS seul. Ou au contraire, en ville, de forcer le mode GNSS double fréquence.

On peut également configurer bon nombre d’alarmes :

  • FC
  • Allure
  • Heure
  • Distance
  • Puissance
  • Calories
  • Altitude
  • Proximité
  • Cadence

La Forerunner 965 dispose de l’affichage d’un écran d’ascension automatique (qui s’active dès qu’on dépasse un certain seuil de vitesse verticale), du profil d’altitude sur un suivi d’itinéraire et aussi de l’écran ClimbPro (qui n’affiche les données que de la montée ou la descente en cours).

Tous ces réglages peuvent être fait, pour chaque profil sportif, directement depuis la montre mais également depuis l’application Garmin Connect. Garmin a répliqué exactement les mêmes menus sur l’appli (donc vous ne serez pas perdu), à l’exception du couplage de capteurs externes. Ca présente 2 avantages : c’est plus pratique d’utiliser l’écran tactile d’un smartphone plutôt que les boutons ou le petit écran tactile de la montre et ça sauvegarde vos réglages en cas de bug ou reset de la montre. La possibilité de pouvoir faire les réglages depuis la montre conserve un intérêt, lorsque vous vous rendez-compte d’un truc qui ne va pas au dernier moment, genre sur le parking au moment de partir. Ben dans ce cas, vous faites la modification vite fait depuis la montre et voilà.

Avec l’ajout de la puissance au poignet en course à pied, Garmin a ajouté un écran complet pour la puissance. Mais attention, cet écran affiche les données de puissance tirées d’une source Garmin, c’est-à-dire soit la puissance au poignet, soit la puissance calculée avec une ceinture HRM (sauf la Dual) ou le Running dynamics pod. Si vous utilisez un Stryd (c’est toujours possible), vous aurez la puissance du Stryd uniquement si vous téléchargez le champ de donnée Stryd sur Connect IQ. C’est un peu un retour en arrière.

Maintenant, on peut tout à fait programmer des entrainements à la puissance dans Garmin Connect (une mise à jour assez récente). Et on retrouve toutes ces données et graphiques post entrainement pour analyse dans Garmin Connect.

La suggestion quotidienne d’entrainement fonctionne en 2 phases distinctes. La majorité du temps, l’algorithme va vous proposer 1 séance de course à pied (ou de vélo) à réaliser dans une optique de travail foncier. Ces séances sont normalement adaptées à votre niveau physique et votre récupération, avec pas mal de variations autours de séances d’endurance, de seuil, de fractionné et de sprints.

La 2e phase commence lorsqu’on programme une course dans son calendrier d’entrainement. Dans ce cas, on pourra utiliser les widgets de course pour avoir les infos dans le cadre de la préparation et la suggestion quotidienne va alors adapter ses séances dans l’optique de préparer spécifiquement cette course pour être prêt le jour J.

Si on réalise un entrainement programmé, un écran spécifique va venir s’ajouter (il n’est pas personnalisable). De même, en fin de séance, vous aurez la possibilité de saisir manuellement votre RPE (vos sensations). Cette donnée est ensuite ajoutée à l’enregistrement sur Garmin Connect mais n’est ensuite utilisée dans aucun algorithme.

En fin de séance, toutes les données sont transmises à Garmin Connect puis à des applications tierces que vous pourriez avoir synchronisées (Strava, TrainingPeaks, Nolio, etc). Ca va super vite. En général, j’ai même pas le temps de déposer toutes mes affaires que je reçois déjà la notification de Strava m’alertant que ma nouvelle activité peut y être consultée.

La Forerunner 965 donne accès à une tonne de métriques physiologiques. Aucune autre montre GPS et aucune autre appli ne délivre autant de métriques. Les fous de stats vont s’en donner à cœur joie. On a notamment :

  • Le statut d’entrainement, composé de VO2max, VFC, charge aigüe, intensité d’entrainement, durée de récupération
  • Le statut de VFC, présenté sur 1 nuit, 7 jours, 4 semaines
  • Le score de préparation à l’entrainement, composé de sommeil, temps de récupération, statut de VFC, charge aigüe, historique du sommeil, historique du stress

La particularité du score de préparation à l’entrainement est qu’il évolue au cours de la journée (puisqu’il prend en compte la récupération et le stress de la journée). Donc vous pouvez avoir un score pas terrible le matin et opter pour réaliser votre séance d’entrainement quelques heures plus tard, le midi ou le soir.

Sans que ce soit complètement une révolution, Garmin a fait évoluer la présentation de la charge d’entrainement. On a toujours la représentation de la charge aigüe sur 7 jours, avec une répartition en fonction de 3 zones d’intensité (anaérobie, aérobie élevée, aérobie faible). Désormais, on a en plus le ratio de charge, qui fait le rapport entre la charge aigüe (7 jours) et la charge chronique (4 semaines). L’idée derrière, c’est d’éviter d’augmenter trop vite la charge aigüe par rapport à la charge chronique, sous peine d’augmenter le risque de blessure.

Avec tout ça, comment ajuster sa prochaine séance d’entrainement pour optimiser sa préparation ?

Ben je dirais que l’approche de Garmin est assez bien faite : tout est à disposition et on regarde que ce qui nous intéresse (ou que ce qu’on comprend). A chaque fois, le premier écran est simple à comprendre, avec soit un score global, soit une tendance. Ca suffira à bon nombre de sportifs qui ne cherchent pas à aller gagner 1 ou 2% sur leur record personnel du marathon ou d’un Ironman. Et puis ceux qui ont plus de connaissances mais pas de coach pour faire leur plan d’entrainement pourront aller plus dans le détail pour réellement optimiser leur préparation.

Ma façon de voir les choses est la suivante :

  • Utilisez le score de préparation à l’entrainement pour savoir si c’est le bon jour / le bon moment pour faire une séance exigeante
  • Utilisez le statut d’entrainement pour voir si vous vous entrainez bien (répartition entre aérobie et anaérobie, équilibre entre sport et récupération, etc) et que les résultats sont là

L’autre façon d’utiliser le score de préparation à l’entrainement, c’est dans une analyse à posteriori, pour évaluer et comprendre comment notre corps récupère après des séances exigeantes ou longues. Ca peut être utile dans le cadre d’une préparation marathon ou Ironman pour préparer la phase d’affutage.

Et sachez qu’on pourrait aussi tout à fait n’utiliser que la VFC pour adapter entièrement un plan d’entrainement. Le statut de VFC est long à débloquer. Il faut porter la montre pendant 19 nuits consécutives. Ca vient du fait que la VFC n’est pas une donnée intéressante telle quelle, parce qu’elle varie beaucoup d’un individu à l’autre. Cette période de 19 nuits permet donc à la montre de découvrir la plage dans laquelle évolue votre VFC. Ensuite, elle pourra produite un statut de VFC en comparant votre VFC de la dernière nuit par rapport à votre plage habituelle (pour en savoir plus, j’ai déjà tout expliqué sur la VFC et son utilisation).

La Forerunner 965 évalue aussi votre acclimatation à la chaleur et à l’altitude. Les procédés sont différents mais vous verrez le score sur 100 pour la chaleur et l’altitude d’acclimatation évoluer chaque jour.

Outdoor

En sortant d’usine, la mémoire de la Forerunner 965 contient les cartes de l’ensemble du continent. C’est large. Au besoin, on peut en télécharger en plus pour compléter la couverture en passant par un ordinateur ou par Wifi. Perso, j’utilise la cartographie d’Alexis, que je trouve meilleure pour les sports outdoor.

L’avantage des cartes Garmin, c’est qu’on peut les télécharger directement sur la montre par Wifi. On va dans le gestionnaire de cartes du menu, on choisit Ajouter, on branche la montre à un chargeur, elle se connecte et c’est aussi simple que ça. L’écran affiche également la mémoire encore disponible. Dans mon cas, en ayant simplement ajouté la carte d’Alexis pour la France, il reste 16Go. Bon, c’est assez long, ça va quand même plus vite avec un ordi et le câble USB.

Après, l’écran de carte n’est pas activé par défaut sur tous les profils sportifs. Il est, par exemple, présent sur le profil Trail mais pas le profil Course.

La définition de l’écran AMOLED donne un super rendu de la carte et du suivi d’itinéraire, avec des traits fins et précis. Mais ça ne s’arrête pas là. La meilleure résolution permet d’afficher plus de détails lorsqu’on dézoome (par rapport à une Garmin avec écran transréflectif comme la Forerunner 255). En fait, ça va même un peu plus loin que ça, ça permet d’afficher plus de carte que sur un écran transréflectif de même taille.

Les itinéraires peuvent être créés depuis Garmin Connect (l’appli ou le site web) ou alors être transférés automatiquement de Strava ou Komoot (nécessite des comptes payants). On peut bien sûr aussi importer manuellement un fichier GPX créé sur une autre plateforme (ou reçu par mail). Pour avoir les alertes turn by turn, il faut bien penser à activer l’option en bas de la fiche de l’itinéraire dans Garmin Connect.

Sinon, on peut aussi exploiter la carte routable de la Forerunner 965. C’est ce qui différencie la solution de Garmin de ses concurrents qui proposent aussi la cartographie (Coros, Suunto, Amazfit).

On peut demander à la Forerunner 965 de créer un itinéraire en boucle en spécifiant juste la distance qu’on veut faire. Ca prend quelques dizaines de secondes à faire (mais ça ne fonctionne que pour la course à pied et le vélo).

On peut aussi pointer un endroit sur la carte. La montre va alors être capable de trouver un itinéraire pour y aller, en empruntant les routes et les chemins. Ou encore utiliser la bibliothèque de points d’intérêt (on y trouve les refuges, les resto, etc).

C’est sur l’écran de carto que l’utilisation du tactile apporte le plus d’intérêt. C’est beaucoup mieux que l’interface précédente avec les boutons pour zoomer, dézoomer, déplacer la carte verticalement, déplacer horizontalement. En cas de grosse pluie, on peut toujours utiliser les boutons pour le faire, mais c’est plus rébarbatif.

Sachez aussi que sur l’écran de carto, on peut ajouter 1 ou 2 champs de donnée qui apparaitront en bas, par-dessus la carto. Vous pouvez y mettre des infos de navigation comme le temps estimé jusqu’à destination (ETE) ou alors y mettre des infos pour gérer votre effort (distance, FC).

On peut aussi afficher NextFork, qui indique à quelle distance se trouve le prochain carrefour. Cette fonction est d’un éventuel suivi d’itinéraire (rien à voir avec les alertes turn by turn). Ca indique juste la distance du prochain carrefour, sans notion de direction à prendre.

Après, si on ajoute un itinéraire à suivre, ça débloque plusieurs fonctionnalités en plus :

  • Profil d’altitude de l’ensemble de l’itinéraire
  • ClimbPro (données pour la montée ou la descente en cours)
  • Guidage turn by turn
  • Up ahead (roadbook s’il y a des points d’intérêt ajoutés sur le parcours)

En plus de la carto, on a aussi :

  • Widget ABC : altimètre, baromètre, boussole
  • Coordonnées GPS
  • Heures du Soleil
  • Alertes météo

Avec tout ça, la Forerunner 965 convient tout à fait pour le trail. Sur le profil Trail, d’ailleurs, on peut activer une option pour que ces activités servent à calculer le VO2max. L’idée de départ, c’est que les gens qui ne font que du trail ne perdent pas leur statut d’entrainement parce que leur montre n’arrive plus à calculer de VO2max en course à pied. Mais il faut se méfier. De base, je pense déjà que c’est moins fiable que le calcul sur route à plat. Mais en plus, si vous faites du trail avec un sac à dos, la montre ne pourra pas le savoir et interprétera vos performances lestées comme une perte de VO2max.

Autres sports

Garmin a étoffé sa panoplie de profils sportifs. De ce point de vue, la Forerunner 965 est beaucoup plus proche de l’Epix que de la Forerunner 265. Perso, je ne vois pas d’explication à la présence des profils de Raquettes à neige et Vélotaf (par exemple) sur la Forerunner 965 mais pas sur la Forerunner 265. Je trouve ça surprenant mais bon, c’est comme ça.

Certains algorithmes sont liés à un ou plusieurs profils sportifs. Par exemple, le VO2max est bien calculé sur les sorties de vélo mais nécessite un capteur de puissance. Dans le même style, les suggestions quotidiennes d’entrainement à vélo sont faites à la puissance.

Le profil de Musculation détecte automatiquement les mouvements et compte les répétitions et les séries. En fin de séance, il alimente une carte de chaleur des muscles sollicités (noir, orange, rouge).

Le profil rameur affiche le nombre et la fréquence de mouvements.

Et en plus de ça, on peut de toute façon créer nos profils sportifs perso en faisant justement un copier – coller d’un profil existant.

Les profils de Musculation, Yoga, Pilates et HIIT possèdent déjà quelques séances préprogrammées avec des animations pour chaque exercice. Ensuite, on peut programmer les séances qu’on veut à partir d’une bibliothèque d’environ 200 exercices / mouvements / positions.

Il y a bien 2 profils de natation, pour la piscine (sans GPS) et l’eau libre (avec GPS). On peut programmer une séance d’entrainement dans Garmin Connect. Pendant la séance, un compteur de repos automatique se déclenche à chaque arrêt. Pour les séances sans mouvement de bras (avec une planche pour travailler les jambes par exemple), ou pourra utiliser le mode journal d’entrainement (drill) et entrer la distance manuellement.

Et puis surtout, la Forerunner 965 possède des profils sportifs multisports qui lui permettent de faire un triathlon ou un swimrun ou du run & bike.

La Forerunner 965 est compatible avec les segments Strava live, utilisables si vous avez un compte Premium.

La Forerunner 965 n’est pas franchement convertible en compteur vélo. Pourtant, avec la carto et un grand écran, c’est tentant. Sauf que lorsqu’on la fixe sur le guidon, elle est fixe et donc l’écran ne s’active pas à la luminosité maximale. Même en mode always on, elle reste en permanence à intensité réduite, ce qui rend l’écran parfois difficile à lire. Il faut toucher le tactile pour que la luminosité augmente. Il vaut mieux la garder au poignet et la consulter de temps à autres. Sinon, désolé, il faudra débourser quelques centaines d’euros en plus pour un compteur.

Sachez en tout cas qu’avec TrueUp Physio, les compteurs et les montres GPS Garmin échangent et fusionnent leurs données dans Garmin Connect. Les données du compteur sont même ensuite renvoyées de Garmin Connect vers la montre. Ca veut dire qu’on peut tout à fait consulter le lundi sur la Forerunner 965 sa sortie du dimanche réalisée avec un Edge 1030.

Précision GPS / cardio

J’imagine que ce ne sera pas une surprise si je vous dis qu’au niveau de la précision GPS, la Forerunner 965 donne des résultats aussi bons que la Forerunner 265.

Et aussi pareil que la Suunto Vertical. Vraiment, ce sont, pour moi, les 2 marques dont le mode GNSS double fréquence est le plus précis.

Le mode GPS est déjà précis.

Le mode GNSS double fréquence est juste encore plus précis. Ca se remarque surtout sur la précision des virages. Ici la Forerunner 965 et la Vertical donnent exactement l’emplacement du passage piéton sur lequel j’ai traversé la route à gauche.

Sur ce virage en épingle, la trace GPS de la Forerunner 965 passe bien sur la route. Le mode GNSS double fréquence gomme aussi les erreurs en forme de boulette que font souvent les Garmin lors des petites pauses en randonnée.

Dans un match à 4, la Forerunner 965 et la Vertical s’avèrent être les plus précises et leurs traces GPS se superposent très souvent.

Viens maintenant le match Forerunner 965 contre Forerunner 965, avec 3 tours de piste dans les différents modes GPS. Cette comparaison est assez parlante. Le mode GPS seul n’est pas très précis, alors qu’une piste d’athlétisme est un environnement plutôt dégagé pour la propagation des signaux GPS. Le mode multi GNSS est un très bon compromis, qui permet de ne pas trop perdre en autonomie tout en améliorant sensiblement la qualité de la trace GPS. Le mode GNSS double fréquence est quasi parfait. Quant au profil Piste d’athlétisme, son algoritme spécifique corrige la trace GPS pour qu’elle soit parfaite (après 2 tours d’apprentissage).

A vélo, comme d’habitude, aucun problème. La vitesse supérieure donne toujours une trace GPS plus propre.

L’alti baro fonctionne bien.

Les résultats sont tout à fait cohérents.

Première courbe de fréquence cardiaque à intensité tranquille. La pile de ma ceinture cardio donne des signes de faiblesse, il y a plein de pics. Mais le suivi global du capteur cardio de la Forerunner 965 est bon.

Sur une activité avec plus de variations d’intensité, on voit que le suivi des petites variations est bon mais que les grosses variations commencent à poser des problèmes au cardio optique.

On retrouve aussi, de temps en temps, le délai de quelques minutes qu’il faut parfois aux cardio optiques pour se caler sur la fréquence cardiaque en début d’activité. Après, c’est plutôt pas mal. Mais sur la fin, il rate le dernier intervalle.

Parfois, c’est quand même vraiment bien.

Pour moi, le capteur cardio optique de Garmin est celui qui donne les meilleurs résultats.

Il est suffisamment bon pour toutes les activités en EF. Mais dès qu’on veut monter en intensité, il vaut toujours mieux utiliser une ceinture cardio.

Activité quotidienne

Je n’ai jamais eu de problème avec la détection du sommeil de Garmin. La seule chose à savoir, c’est qu’elles ne détectent pas les siestes. Quelque part, on peut contourner cette limite avec le body battery car cet indicateur est plus global et prend en compte toutes les phases de la journée avec une dépense plus en moins importante en fonction de l’activité et du stress.

Pour ce qui est de la répartition des phases de sommeil, c’est impossible à vérifier en dehors d’un laboratoire du sommeil.

Moi j’aime bien le body battery, précisément pour cet aspect global, qui permet d’assurer un équilibre entre activité physique et récupération, prenant en compte tous les aspects de l’hygiène de vie (sommeil, alimentation, alcool, vie professionnelle, etc). On peut le consulter à la journée mais aussi voir son évolution sur plusieurs jours. Genre si, dans le cadre d’une préparation Ironman, le body battery remonte chaque jour un peu moins haut que la veille, c’est qu’on y va trop fort et que le surentrainement guette. Il faudra un peu plus de sommeil.

Maintenant, il y a aussi le score de préparation à l’entrainement. Mais les 2 n’ont pas la même utilisation. Le score de préparation à l’entrainement est plus un indicateur de prise de décision sur l’entrainement du jour. Mais il ne faut pas oublier que 2 des 6 composantes du score de préparation à l’entrainement dépendent du sommeil. Donc si on veut un score fiable, il faut fournir à l’algorithme des données d’entrée fiables.

Après, on a toutes les données classiques du nombre de pas, des calories brûlées, se fixer des objectifs ou des alarmes d’invitation à se bouger.

Le capteur de SpO2 consomme beaucoup d’énergie et nécessite qu’on soit immobile pendant 30s pour arriver à prendre une mesure de l’oxygénation sanguine. Pour ces raisons, je ne l’active que la nuit. Dans les réglages, on peut aussi l’activer en continu ou jamais. Ca reste intéressant de l’activer la nuit car c’est un facteur pris en compte dans l’analyse du sommeil.

L’aperçu santé vise à enregistrer à un instant ‘t’ toutes les biométriques que peuvent relever les capteurs de la montre (nécessite d’être immobile pendant 2 minutes) : fréquence cardiaque, oxygénation sanguine, fréquence respiratoire, variabilité de fréquence cardiaque et stress. Le tout sera enregistré dans Garmin Connect. L’idée avec ça est de pouvoir ensuite l’exporter au format PDF et pourquoi pas l’envoyer à votre médecin.

Montre connectée

La réactivité de l’allumage automatique de l’écran est excellente. Pas besoin de lever le poignet et temporiser pendant 2 secondes avant de pouvoir consulter l’heure.

Les nouvelles watchfaces sont très belles et rendent très bien avec le nouvel écran AMOLED. Tout comme sur l’Epix, les zones de données ont une réponse tactile. Il suffit d’un appui long sur une donnée (le baromètre, le body battery, la FC, etc) et on est envoyé directement sur le widget correspondant.

Il faut bien comprendre que le mode always on (traduit par ‘affichage en continu’) n’affiche pas en permanence les belles watchfaces. C’est un peu une déception mais dans le mode always on, la montre affiche certes l’heure en permanence, mais pas avec tous les motifs ou toutes les couleurs de votre belle watchface. C’est plutôt une version réduite, qui consomme moins d’énergie. Cela dit, il y a eu une amélioration, puisqu’on peut quand même avoir de la couleur et pas forcément une watchface éco en noir & blanc.

Par exemple, dans le cas de celle que j’utilise, la version éco affiche l’heure en couleur, les données des différents champs en blanc (VFC, baro, body battery, heure du soleil, date, charge) sur un fond noir.

On peut télécharger aussi plein de watchfaces sur Connect IQ. Et pas seulement des watchfaces d’ailleurs, on y trouve des profils sportifs, des widgets et des champs de donnée.

Dans la configuration de l’écran, on dispose de quelques options pour ne pas être enquiquiné par l’écran AMOLED quand on est couché. C’est-à-dire éviter qu’il ne s’allume dès qu’on se retourne dans le lit ou éviter qu’il flashe à 1000 nits quand on veut regarder l’heure qu’il est dans le noir.

Tout est personnalisable sur la montre : les widgets ainsi que leur ordre, les raccourcis accessibles depuis la boite de commandes (appui long sur Light), les raccourcis des boutons. La boite de commandes est un écran de raccourcis. Ca peut être le chronomètre, Garmin Pay, le mode ne pas déranger, etc. C’est bien pratique.

On retrouve chaque matin au réveil l’écran de rapport matinal. Il est personnalisable et l’idée est de vous donner en quelques secondes les infos qui vont pouvoir éventuellement influencer votre journée sportive : score de préparation à l’entrainement, qualité du sommeil, météo, entrainement programmé ou suggestion quotidienne d’entrainement). Il manque peut-être juste, pour les femmes, l’indication du cycle menstruel.

La réception des notifications fonctionne très bien, incluant tous les émoticônes mais pas les photos. Les utilisateurs de smartphone Android pourront y répondre avec des messages préformatés mais pas les adeptes d’Apple.

On peut décrocher ou refuser des appels mais dans le 1er cas, il faudra rapidement sortir son smartphone pour entamer la discussion.

Il faudra partager les 32Go de mémoire entre les cartes et la musique. On peut utiliser soit des fichiers mp3 à transférer via câble USB ou alors les versions premium des applications Spotify, Deezer et Amazon Music avec une synchronisation via Wifi des playlists favorites.

Après, c’est tout simple à utiliser. On couple un casque audio Bluetooth et l’écran de commandes est accessible depuis n’importe où, comme widget en mode montre, comme écran supplémentaire en utilisation sportive, via le menu de commandes ou via un raccourci de boutons.

Le paiement sans contact peut aussi se faire grâce à Garmin Pay mais le nombre de banques partenaires en France n’a pas évolué depuis des années, ce qui limite forcément son adoption (même si on peut passer par des banques tierces en ligne).

Garmin reste une des très rares marques à proposer un suivi en direct pour les proches (LiveTrack). Ca peut être sécurisant (si on fait du sport seul) ou amusant (le jour d’une course).

La Forerunner 965 peut détecter les chutes pendant une activité sportive avec envoi automatique d’un message vers une liste de contacts d’urgence renseignés dans Garmin Connect. Mais cette détection d’incident n’est pas active sur certains profils sportifs comme le VTT. Moi je trouve ça dommage car c’est pour moi justement un des sports où ce serait le plus utile. J’imagine qu’il devait y avoir trop de déclenchements intempestifs des alarmes donc Garmin l’a désactivé. Un message le précise d’ailleurs sur l’écran d’accroche GPS.

Au besoin, on peut aussi déclencher l’envoi d’un message SOS manuellement par une pression de 10 secondes sur le bouton Light.

Conclusion du test de la Garmin Forerunner 965

Aucune autre montre GPS ne délivre autant de métriques que la Forerunner 965. De même qu’aucune autre application ne délivre autant de données que Garmin Connect (même si au fil du temps, c’est devenu un peu le fouillis). Les fous de stats vont être aux anges.

Pour moi, la Forerunner 965 est actuellement la meilleure montre GPS pour tous les sports de performance, running, trail, triathlon, etc. C’est simple, Garmin a pris toutes ses fonctionnalités sportives et a ajouté un écran plus grand et de meilleure qualité. La Forerunner 265 serait probablement suffisante pour beaucoup de gens mais la Forerunner 965 est tout simplement overkill. C’est le haut de gamme de Garmin, son look est réussi et son interface est très belle.

La seule chose que certain(e)s regretteront peut-être, c’est que la Forerunner 965 n’est pas disponible dans un plus petit format, à l’instar de la Forerunner 265S. Je ne sais pas si c’est un choix délibéré de Garmin pour assurer une certaine autonomie ou si le volume des ventes ne permet pas de la décliner en 2 tailles de boîtier.

Après, la Forerunner 965 est aussi plus que jamais une option pour ceux qui ne peuvent pas se payer une Fenix 7 ou une Epix 2. Car elle embarque les mêmes outils, et pas seulement la carto mais aussi ClimbPro, Up ahead, Stamina et la puce GNSS double fréquence.

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J’espère que ce test sera utile pour faire votre choix. Un test complet, ça demande du temps. J’essaie toujours, dans la mesure du possible (et de mes moyens), de pousser mes tests au maximum et de chercher les moindres petits détails. Je ne suis pas payé pour le faire.

Si vous êtes intéressé par l’achat de matériel sportif, vous pouvez me soutenir en passant par un des liens ci-dessous. Je toucherai une commission, ce qui contribuera à l’avenir de ce blog (et je vous en remercie).

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48 commentaires

  • Jérôme

    Une belle montre, déçu d’avoir acheté la 955 du coup moins « overkill » juste avant son annonce mais c’est le jeu.

    • Julien

      Bonjour Jérôme,
      C’est tout le contraire pour moi. Ayant acquis une 955 à bon prix, je trouve Garmin un peu chiche avec la 965. J’aurais compris ce tarif s’ils avaient par exemple proposé en plus de l’écran AMOLED un cardio optique de nouvelle génération, plus précis lors de la pratique sportive. Mais non, la 965 est une 955 « plus » au prix fort. L’augmentation de tarif me semble un peu exagérée et je pense que les 955 vont se vendre comme des petits pains.

    • Jerome

      Idem pour moi ! Bien dommage, j’aurais vraiment kiffé l’écran Amoled !

  • razafindrazaka Frederic

    Félicitations pour ce test très complet
    mon petit bémol, effectivement, c’est l’autonomie qui est en deçà de la version précédente… ce qui est, selon moi, contre-commercial… mais c’est vrai que son atout principal, est son écran amoled
    autre petit bémol aussi, quand même, c’est le prix… la beauté a un prix !!
    du coup, la question peut se poser : esthétique ou performance ? (mais j’exagère l’épaisseur du trait… )
    En tout cas, j’ai acheté cette montre, j’espère que dans un an, ils ne vont pas sortir une nouvelle version « encore mieux » avec pleins de nouvelles fonctionnalités qui feront regretter cet achat 🙂
    sportivement
    Fred

    • Jérôme

      Exactement. Entre une belle montre que je recharge tous les 7 jours et une montre moins belle que je recharge tous les 9 jours, je préfère la première.
      Le dernier paramètre dans ce choix, c’est le prix.

  • Ben

    Bonjour, merci pour ce test complet.
    J’hésite entre la 965 et Fenix 7, j’étais plutot pour la Fenix pour la durabilité (je fais du trail et du triathlon) mais vu qu’apparemment l’ecran amoled de la 965 est son grand point fort j’hésite maintenant… ou alors l’epix qui permet de combiner les 2 mais c’est encore un tarif plus cher.
    Comment devrait t on decider entre ces montres?

    • Manon

      Je me pose la même question que toi Ben.
      Le plus de la Fenix 7 est peut être sa version Solar ?!

    • Julien

      Pareille
      Je me tâte surtout que l’écran est plus exposé et qu’il sera difficile de le protéger

    • Yo

      Si vous n’avez pas besoin d’une autonomie énorme alors plus besoin de la fenix 7. L’ecran de l’epix est magnifique, j’ose même pas imaginer celui de cette 965.
      Je me demande si je ne vais pas revendre mon epix pour la 965. Je crois que je préfère son look plus passe partout

  • Ryo

    Bonjour! Petite question: est-ce qu’il existe un widget ou un écran de données pendant l’activité qui permette non pas de contrôler la musique enregistrée dans la montre et écoutée depuis celle-ci, mais bien de contrôler la musique lue depuis le smartphone (par exemple depuis le lecteur musical, Spotify, YouTube Music, etc.), à la manière de ce qu’on trouve sur les montres connectées sous Wear OS (notamment la Suunto 7) ?

  • Herve

    Bonjour merci pour ce test
    J’hésite entre la 965 et la coros apex 2 pro ou sinon la fenix 7
    Comment devrait t on decider entre ces montres?

    Merci de ton retour

  • Mickael

    Bonjour,
    j’ai acheté une 965 dès sa sortie et j’ai remarqué 2 changement un peu embêtant lors de la première mise à jour, avant la maj le fait de toucher l’écran alors que le tactile n’est pas activé faisait allumer l’écran, je trouvais ca trés agréable, le deuxième changement est la réactivité à l’allumage lors qu’on tourne le poignet, je le trouvais plus rapide avant la maj.
    Par contre j’ai cherché comment annulé les 2 questions concernant l’effort et le ressenti qui sont systématiquement posées, mais sans succès, savez vous si c’est possible?

    bonne soirée et bravo pour votre travail

    • Jérôme

      Bonjour
      Dans les paramètres du profil sportif : auto évaluation. On peut mettre sur on, off ou seulement après un entraînement programmé.

  • Sebastien HUGUET

    Comme à votre habitude, c’est un super test très poussé. Je valide l’ensemble de tes conclusions, étant également propriétaire d’une 965 Yellow

  • Bobin

    Bonjour. C’était pour vous dire que 456×456 pixels n’est pas une résolution, mais une définition.

  • Guillaume

    Bonjour

    Merci à l’auteur pour cet article qui donne beaucoup de renseignements concernant cette montre.
    Une petite question toutefois: Il est dit dans cet article  » [MAJ : j’ai placé en fin d’article un lien vers une référence de protection qu’un lecteur m’a recommandé après l’avoir installé sur sa Forerunner 965] « . Or, je n’ai pas trouvé le lien en question. Aurait-il été retiré ou serait ce moi qui ne lai pas vu?

    Merci

  • Frederic VILA

    Whaouuuuuuu, genial ce comparatif, congrats gent ! … Ca tombe bien j hesitais a changer ma 935 de 2018 pour une 965, la tu m as doublement motive ! Par contre j ai une question, j utilise depuis 2020 un HRM PRO avec ma 935, vu que maintenant la 965 possede la puissance en CAP et realise divers rapports et stats de forme … est-il toujours utile ? TRIMEMT MERCI

  • Franck

    Merci pour ce magnifique test, tellement convaincu qu’elle est à mon poignet depuis quelques jours après avoir eu toutes les Fenix, eh bien j’adore !! l’écran est juste wouahhhhhh !! le tactile est fluide, réactif, bref un vrai joujou comme on les aime. Petite question pratique, les écrans d’activités sont sur un fond noir, impossible de mettre un fond blanc comme sur les Fenix, est-ce possible à ton avis ?
    merci beaucoup pour tout le travail fait au quotidien pour notre plus grand plaisir 🙂

    • Jérôme

      Bonjour
      Je n’avais pas fait attention à ça. Je pense que c’est une limite de l’écran AMOLED. Pixel blanc = pixel allumé = autonomie diminuée. Alors que pixel noir = pixel éteint.

  • françois

    merci pour le récapitulatif. Cette montre est très intéressante. J’ai une question par rapport à l’autonomie quand le mode always on n’est pas sélectionné, l’idée étant d’augmenter la durée entre deux charges
    A savoir travailler avec l’extinction de l’écran après quelques secondes. Est ce que cela marche bien lors d’une activité? J’ai vu des rapports d’ il y a un an environ avec l’Epix où on explique qu’il y avait allumage et extinction intempestifs lors du déclenchement par geste.

    Il est peut être possible de déclencher l’écran par pression sur un bouton uniquement également?

    qu’en penses tu?

    merci, sportivement

  • JP

    Bonjour,

    Merci pour ce test vraiment très complet ! Je lorgnais vers une EPIX GEN2 Pro, mais je dois dire que le prix freinais mes ardeurs, là je pense sauter le pas….
    Juste une question : Existe-t-il une version Saphire de l’écran sur cette Forerunner ?
    Merci

  • Stan

    Bonjour,

    Merci pour ce super test très complet et détaillé. Une montre intéressante avec de jolies innovations. Sur le plan hardware, je suis particulièrement curieux de voir un « grand écran » dans un boîtier « intermédiaire » (écran de la taille des séries « X » dans un boîtier de la taille de série Fenix).
    D’après ta grande connaissance et vision du marché des montres, ça peut être une évolution globale pour les années à venir ou ça risque plutôt de rester spécifique à cette série/ce modèle pour des raisons techniques (par exemple incompatibilité avec un anneau photovoltaïque ) ou mêmes commerciales 🙂

    Merci,
    Stan

    • Jérôme

      Bonjour
      Idéalement, tout le monde voudrait un écran qui couvre toute la surface de la montre. Mais après, il y a des contraintes : écran plus grand = autonomie réduite, plus de place pour la recharge solaire, etc.

  • David

    Merci pour le test très complet. Mais mon banquier ne va pas te remercier lui. Lol
    Montre commander chez irun suite à la lecture du test dimanche. Reçu ce matin. Première impression top. L’écran est magnifique par rapport à ma Fenix 6 pro. Plus légère et passe partout. La montre que j’attendais. J’aurais aimé l épique pro en 47 mais trop chère je trouve.
    Merci encore
    David

  • Manu

    Bonjour Jérôme,

    Je vous tire mon chapeau pour ce nouveau test encore très complet.

    Depuis quelques semaines, j’ai remarqué que ma FR965 était illisible en plein jour par manque de luminosité. J’ai bidouillé tous les réglages sans succès. En parcourant différents forums et faq, je me suis rendu compte que ce problème se répandait de plus en plus. Est-ce un problème logiciel ou matériel ? Avez-vous rencontré ce problème sur la vôtre ou une autre GARMIN? C’est dommage car pour l’instant GARMIN n’a pas encore remédié à ce problème et procède à quelques échanges de montres en avertissant que cela pourrait se reproduire sur la nouvelle.

    Merci,
    Manu.

  • Jonathan

    Bonjour, merci pour ce test.
    Je suis un pratiquant de trek sur plusieurs jours.
    Au départ j’étais parti sur une epix gen 2 mais maintenant vous me faites douter…
    Un conseil ?
    Merci d’avance

  • LAURENT

    Bonjour
    Merci pour ce test. Je vais recevoir la mienne dans quelques jours.

    Question: quel type de protection pour l´ écran de la forerunner 965 pouvez vous me conseiller?

    Merci d’avance

  • Loic

    Bonjour jerome
    A t elle reçu la mise à jour des ombres et relief sur la carto?
    Merci
    Loic

  • Cyrille

    Bonjour Jérôme,
    C’est toujours un plaisir de lire tes tests aussi complets les uns que les autres.
    Faisant des ultra, allant de 30h à 50h, je souhaiterai savoir si la 965 peut se recharger rapidement en ravito ?
    Merci par avance !

  • Seb.P

    Félicitation et merci pour ton test que je trouve plus que complet et j’imagine qu’il conviendra à presque l’intégralité des lecteurs.
    Je suis passé par ton lien pour la commander en noir et la protection d’écran également.
    A la réception je pense que je te suivre et installer la carto d’Alexis et celle de Utagawa pour le VTT.
    Encore merci.

  • Axel

    Hello Jérôme et comme d’habitude un grand grand merci pour ce boulot énorme.

    Petite déception, Up Ahead n’est pas dispo sur la série Forerunner. Sur la page de la fonctionnalité Garmin indique :

    This feature is currently available on the following Garmin watches:

    D2 Mach 1
    Enduro 2
    epix (Gen 2) watches
    epix Pro (Gen 2) watches
    fēnix 7 watches
    fēnix 7 Pro watches
    MARQ Collection (Gen 2)
    tactix 7 watches

    Après il fallait bien garder des fonctions propres aux montres outdoor pour qu’elles restent attractives je présume

  • David

    Bonjour,
    Merci pour ce magnifique comparatif comme d’habitude.
    Par contre je voudrais savoir si avec le Always on activités la luminosité était suffisante pour du guidage GPS en VTT sur la potence du vélo ?
    Car avant d’investir dans une montre à ce prix je voudrais être sûr.
    MERCI

    • Jérôme

      Bonjour
      C’est écrit dans l’article : lorsqu’elle est fixée au cintre ou sur la potence, elle ne bouge pas et donc la luminosité de l’écran est réduite. Et dans cette configuration, c’est difficile à lire.

  • steph

    Bonjour, je possède cette montre depuis plusieurs mois. Je l’utilise avec un bracelet Nylon (type Coros) pour la course à pied et avec l’adapteur de cintre pour le velo.
    Le principal défaut de cette montre est l’impossibilité d’avoir l’écran allumé durant les activités. En course à pied c’est déjà gênant car il y a une (petite) latence avant que l’écran ne s’allume, mais surtout il faut faire un mouvement assez précis pour que l’écran s’allume, hors quand vous faites du fractionné vous voulez avoir les infos instantanément.
    Les plus gênant est lors des sorties vélos puisque ma montre est fixée comme un compteur vélo.
    Malheureusement, à moins d’une route cabossée qui allume l’écran, il faut systématiquement appuyer sur le bouton haut/gauche de la montre pour voir les infos. Sinon on ne voit rien du tout. Bref, c’est inconfortable et indigne pour une montre à ce prix.
    D’autant que dans les options d’affichage, la temporisation est limitée à 15 secondes, alors qu’une option d’affichage permanent serait idéale.
    Ce « détail » gâche vraiment l’utilisation de la montre, c’est un peu comme d’être au volant d’une Ferrari et de devoir circuler uniquement en ville…Frustrant! (par chance je n’ai pas de Ferrari, juste une Forerunner 🙂 )

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