Test Garmin Vivosmart 4 : activité physique et énergie

Test Garmin Vivosmart 4

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Même si le marché évolue vers de plus en plus de montres connectées et moins de bracelets tracker d’activité, ce dernier n’en est pas pour autant délaissé par les marques. Face à la concurrence des gros acteurs comme Fitbit et des low cost chinois, Garmin se repositionne avec le Vivosmart 4 (annoncé à l’IFA 2018 de Berlin), misant sur plus de fonctionnalités et un prix raisonnable.

Le design a été largement affiné et les couleurs choisie pour plaire plus spécifiquement à la clientèle féminine.

Un nouveau capteur fait son apparition : le Vivosmart 4 est capable de mesurer l’oxygénation sanguine afin de suivre avec plus de précision la qualité du sommeil. Et la mesure du Body battery est également nouvelle et n’existe pour l’instant pas ailleurs chez les autres produits Garmin.

Deux exclusivités qui rendent ce bracelet connecté attractif.

Présentation du Garmin Vivosmart 4

Il remplace : Vivosmart 3

Au-dessus dans la gamme : aucun

En-dessous dans la gamme : Vivofit 4

Pour cette nouvelle version de bracelet connecté, Garmin a fait le choix inverse de Fitbit. Fitbit a choisi d’augmenter la taille de l’écran du Charge 3 pour améliorer son ergonomie et de le doter d’un GPS connecté afin de lui donner une orientation plus sport.

Garmin a choisi au contraire d’affiner au maximum le bracelet, pour le rendre plus discret et adapté même aux petits poignets (quitte à réduire l’écran à peau de chagrin et de réduire sa lisibilité lors d’activités sportives).

Et il est méga-fin : 15mm de large, 10mm d’épaisseur, avec 2 longueurs de bracelet :

  • 197mm (S/M) pour les poignets de 122 à 188mm de circonférence
  • 223mm (L) pour les poignets de 148 à 215mm

Garmin m’a fourni un petit est c’était juste (4 trous de marge). Mais si vous n’aimez pas que le bout du bracelet se balade, c’est l’idéal.

A titre de comparaison, le Vivosmart 3 et le Charge 3 ont une largeur de 18mm. Ca parait pas grand-chose dit comme ça, mais 3mm, ça fait une grosse différence. C’est en fait une réduction de 16%. En fait, le format est plus proche du Fitbit Alta HR (15mm de large pour 13mm d’épaisseur).

Forcément, c’est un poids plume sur la balance : 16g pour le petit format et 17g pour le grand (contre 21g pour le Vivosmart 3 et 29g pour le Charge 3).

L’inconvénient de cette finesse, on la ressent tout de suite sur l’écran OLED : 7mm de large et 18mm de haut, pour une résolution de 48 x 128 pixels. Oui, c’est ridicule. Sur le Charge 3, l’écran occupe toute la largeur du bracelet, alors que sur le Vivoactive 4, l’écran est cerclé une bande métallique et ensuite entouré par le plastique du bracelet. En gros, ça permet d’afficher 2 gros chiffres dans la largeur ou 5 petites lettres. Du coup, l’interface est parfois en mode portrait, parfois en mode paysage, selon ce qu’il y a à afficher.

Dans le choix de couleurs proposé, on voit tout de suite l’effort de Garmin vers les petits poignets. Le Vivosmart 4 S/M est disponible en 4 coloris :

Pour le L, pas le choix : cerclage gray et bracelet noir

Notez bien qu’on ne peut pas échanger les bracelets comme ça se fait beaucoup maintenant. Le module électronique est vissé au bracelet.

Il n’y a aucun bouton. L’interface se fait grâce à l’écran tactile et un bouton virtuel haptique (qui vibre lorsqu’il est activé) situé en bas de l’écran. Il faut soit faire un double tap, soit une rotation du poignet pour activer l’écran, qui s’éteint automatiquement au bout de quelques secondes. Compte-tenu du format de l’écran, les actions de glisser ne sont possible que dans le sens de la longueur et pas sur la largeur de l’écran.

A l’usage, la très petite taille de l’écran se révèle parfois gênante. Ce n’est pas toujours évident de naviguer dans les menus avec les bribes d’informations affichées à l’écran. Lorsque le texte est trop long, il défile. Lorsqu’il défile de haut en bas dans le sens de la longueur, ça va. Mais lorsqu’on cherche dans un menu et que les textes défilent de gauche à droite, il faut être patient. J’imagine qu’on est tous pareils : quand on utilise un objet connecté, on n’a pas envie d’attendre.

Et ça devient encore pire lorsqu’on se balade sous un petit crachin, car les gouttes d’eau viennent perturber le fonctionnement de l’écran tactile. La pire des situations, c’est de devoir attendre le poignet bien en face des yeux, sinon l’écran va s’éteindre automatiquement ; de regarder défiler le texte le temps que quelques gouttes se déposent sur l’écran ; et de galérer ensuite pour cliquer juste sur l’icône pour valider…

Mine de rien, l’interface n’est pas si intuitive que ça. Certes il y a le bouton virtuel en bas de l’écran, mais la validation d’une option se fait tantôt par un clic (dans les menus), tantôt par un double clic (pour lancer l’enregistrement d’une activité sportive. Du coup, pour arrêter l’enregistrement, on fait quoi ? Ben pendant l’enregistrement, le bouton virtuel est désactivé, il faut donc faire un double clic.

Côté personnalisation de l’interface, on peut choisir parmi 5 écrans d’heure différents, affichant plus ou moins d’informations sur le suivi d’activité. Le choix est grand parmi les widgets, que l’on peut activer ou masquer et dont on peut changer l’ordre :

  • Heure/date
  • Pas
  • Etages gravis
  • Minutes intensives
  • Notifications
  • Fréquence cardiaque
  • Stress
  • Body battery
  • Commandes musicales
  • Météo
  • Calories
  • Distance
  • Télécommande VIRB
  • Widget personnalisé (permet d’écrire un texte à l’écran, je sais pas trop quelle est l’idée derrière ça)

Il est étanche à 50m, donc aucun problème pour la douche, la piscine ou les vacances à la mer.

Au niveau des capteurs, la première chose à mentionner, c’est l’absence de GPS. Et pas de GPS connecté non plus (le GPS connecté, c’est la possibilité d’exploiter le géo positionnement d’un smartphone connecté en Bluetooth). Je comprends tout à fait que tous les bracelets connectés n’ont pas besoin d’avoir une puce GPS, tout simplement parce que tous les sportifs n’ont pas besoin d’un suivi GPS. Mais je trouve quand même dommage que Garmin n’ait pas inclus le GPS connecté. C’est une fonctionnalité qui ne coûte rien (ou presque) et qui peut servir de temps en temps. C’est à mon avis un gros point faible dans la comparaison entre le Garmin Vivosmart 4 avec le Fitbit Charge 3.

Parce que sinon, la batterie est capteur est au top niveau : accéléromètre, capteur cardio optique, oxymètre de pouls et altimètre barométrique (mais qui ne sert qu’à compter le nombre d’étages gravis pendant la journée).

Armé de tout ça, le Garmin Vivosmart 4 peut être utilisé pour différents sports. Les profils disponibles sont :

  • Marche
  • Course
  • Musculation
  • Cardio
  • Natation en piscine
  • Vélo elliptique
  • Stepper
  • Yoga
  • Autre
  • Toe-to-Toe

Attention, parmi cette liste, seuls 6 profils peuvent être transférés sur le Vivosmart 4, dont la marche et la course à pied obligatoirement. D’ailleurs, la marche et la course à pied sont détectées et enregistrées automatiquement. On retrouvera donc ces données dans Garmin Connect, même si l’on a oublié de lancer manuellement l’enregistrement.

Le profil musculation intègre la détection et le comptage automatique des répétitions et des séries.

Bien que le format a été réduit, l’autonomie a été améliorée : 7 jours au lieu de 5 auparavant. En pratique, avec tout ce que j’avais activé, j’ai plutôt fait 1 recharge tous les 4 jours durant ce test. Il se recharge à l’aide d’un câble USB d’un côté / pince de l’autre. Vous verrez, il faut plusieurs essais avant de trouver le bon sens…

Logiquement, le Vivosmart 4 récupère le suivi du niveau de stress, une fonctionnalité qui a été introduite avec la version précédente. Dans le même registre, Garmin y a ajouté la mesure de l’énergie du corps, le ‘body battery’. Ca ressemble à ce que j’ai déjà testé sur la Suunto 3 Fitness. Dans les 2 cas, c’est en fait le même algorithme Firstbeat.

L’idée n’est pas de mesurer la charge d’entrainement, mais de combiner la charge d’entrainement avec la récupération, le stress, pour estimer l’impact qu’ont différents facteurs de votre vie et environnement sur votre corps.

Autre nouveauté ! Le capteur cardio optique du Vivosmart 4 est capable de mesurer l’oxygénation sanguine (SpO2). Actuellement, c’est le seul bracelet connecté utilisant ce type de capteur. Le capteur en lui-même est différent, mais c’est une fonctionnalité qui a fait son apparition sur la Fenix 5X Plus, mais dans une optique différente. Sur la Fenix 5X Plus, il est utilisé pour mesurer l’adaptation du corps à l’altitude. Ici, il sert à améliorer le suivi de la qualité du sommeil.

Garmin fait le grand-écart ici, en introduisant cette technologie sur la plus chère de ses montres GPS et sur un fitness tracker qui vaut à peu près 7 fois moins cher. Mais bon, ceux qui achèteront un Vivosmart 4 ne s’en plaindront pas (ceux qui ont acheté une Fenix 5 Plus, par contre…).

Fitbit a également doté l’Ionic et la Versa du même type de capteur (cardio et oxygénation sanguine) avec la promesse de s’en servir pour détecter les apnées du sommeil. Après 2 ans d’attente, ce n’est toujours pas opérationnel et Garmin leur a grillé la priorité. La différence, c’est que Fitbit cherche à obtenir l’approbation de l’agence médicale FDA (comme Apple l’a eu pour son électrocardiogramme sur l’Apple Watch 4), alors que Garmin se contente d’afficher des courbes sans chercher à tirer de diagnostic.

Du coup, c’est à chacun de faire sa propre analyse sur Garmin Connect.

Utilisation sportive

Bien évidemment, le gros désavantage de l’absence de GPS, c’est que toutes les distances sont estimées à partir de l’accéléromètre. Concrètement, le capteur compte le nombre de mouvements de bras, estime que le nombre de foulées est identique, multiplie ça par la longueur moyenne de la foulée et obtient ainsi une distance totale parcourue.

Par défaut, Garmin estime votre longueur de foulée à partir des données corporelles saisies dans Garmin Connect (comme la taille). Mais il est possible de la personnaliser en entrant manuellement votre longueur de foulée. C’est important, parce que tout dépend de ça. Trois centimètres de différence sur la longueur de foulée et l’erreur à l’arrivée se compte en centaines de mètres.

Le capteur cardio est utilisé pour détecter la fréquence cardiaque au repos et le VO2max.

Pour chaque profil sportif, on trouve quelques paramétrages :

  • Alarmes (temps, distance, calories, FC)
  • Tour auto
  • Champs de donnée (4 écrans de 1 donnée)

Quel que soit le profil utilisé, l’écran est divisé en 2 parties de tailles inégales :

  • Le tiers du haut affiche la donnée choisie dans les paramétrages
  • Les 2/3 du bas affichent le chrono

Dans un sens, c’est curieux d’avoir la donnée qu’on a choisie affichée en petit et la donnée qu’on n’a pas choisie affichée en gros. Bref… Ensuite, on fait défiler les écrans de haut en bas ou de bas en haut.

En fin de séance de natation, l’eau qui perturbe le fonctionnement de l’écran tactile est gênante. Il faut s’y reprendre à plusieurs fois, essayer de chasser les gouttes en souffrant dessus, pour arriver à stopper la séance.

Le profil musculation inclue le comptage automatique des mouvements. Ca n’est pas 100% fiable, ça dépend vraiment des mouvements. Ca fonctionne très bien pour certains (comme les curls ou le développé couché) et moins bien pour d’autres (il a du mal à différencier les mouvements réalisés sur des machines guidées).

Il n’y a pas de profil vélo, mais c’est normal, car le Vivosmart 4 étant dépourvu de GPS, il ne pourrait pas mesurer la distance parcourue avec les capteurs dont il dispose.

Tracker d’activité

Par défaut, la mesure de l’oxygénation sanguine est désactivée. Lorsqu’on active le suivi, Garmin avertit que cela aura un impact sur l’autonomie. Le suivi de l’oxygénation sanguine relatif au sommeil se fait entre minuit et 4h du matin. Ne me demandez pas pourquoi, mais c’est ce qui est affiché sur le graphique.

La différence d’utilisation entre le capteur de la Fenix 5X Plus et celui du Vivosmart 4 est bien visible dans Garmin Connect pour moi qui ai appairé les 2 appareils sur mon compte. Je visualise 2 métriques relatives à l’oxygénation sanguine :

  • Oxymètre de pouls pour l’acclimatation : affiche aucune donnée puisque ça fait un moment que je n’ai plus porté la Fenix 5X Plus
  • SpO2 pendant sommeil : les infos de l’oxymètre de pouls du Vivosmart 4, qui viennent s’intégrer dans l’analyse du sommeil (durée, phases, mouvements, oxygénation)

Est-ce utile ? Franchement, si j’étais hypocondriaque, j’aurais été voir un médecin sur recommandation du Vivosmart 4.

Lorsque je regarde les courbes d’oxygénation sanguine nuit après nuit, je me rends compte que je descends toutes les nuits 1 ou 2 fois en-dessous de 85%, pendant des durées plus ou moins longues. Or, la plage 95-100% est médicalement admise comme normale ; l’inquiétude débutant en-dessous de 90%.

En analysant ça sur plusieurs semaines, il semble qu’il y ait une corrélation entre ces chutes d’oxygénation et les phases de sommeil. Les passages en-dessous de 85% se font généralement dans une phase de sommeil paradoxal (telle qu’identifiée par le tracker).

Alors quoi ? Je fais peut-être réellement des apnées du sommeil. Ou le capteur prend des meneuses erronées en fonction de ma position dans le lit. Sans examen médical, je ne saurais vous dire…

Globalement, je pense que cette métrique n’a que peu d’intérêt pour quelqu’un en bonne santé. En revanche, l’analyse du suivi du sommeil peut être utile pour les gens qui ont des troubles du sommeil, pour essayer de détecter des signes de ce qui se passe la nuit.

Le body battery prend en compte l’activité physique récente, le stress et le sommeil pour estimer l’énergie qui reste dans votre corps. Ce nombre va donc baissé après une séance de sport, monter pendant la nuit, mais peut aussi baisser juste parce que vous avez eu une journée active (sans sport, mais une journée harassante) qui n’a pas été propice à la récupération. Ou alors parce que vous êtes malade.

Le niveau actuel peut être affiché sur le Vivosmart 4, dans le widget en question.

Dans Garmin Connect, on peut consulter des vues par journée. On y voit le niveau max et le niveau min, mais aussi (et c’est tout aussi intéressant), la variation positive est la variation négative.

A partir du niveau de body battery actuel, on peut voir s’il est opportun d’alléger une séance de sport parce qu’on n’a pas la forme ou au contraire de se donner à fond.

Avec les variations + et -, on peut visualiser si la journée a été propice à la récupération (niveau d’énergie gagné > niveau d’énergie perdu) ou pas. Et on peut être parfois surpris de découvrir qu’une journée active, même sans sport, peut parfois avoir un bilan négatif.

Enfin, le Garmin Vivosmart 4 suit aussi le niveau de stress. On peut déclencher une mesure ponctuelle en affichant le widget en question, ou laisser l’enregistrement se faire 24h/24 et consulter les graphiques dans Garmin Connect. Ca fait 1 an que je joue avec cette fonctionnalité (sur différentes montres Garmin) et je ne suis toujours pas convaincu de sa pertinence ou de l’utilisation qu’on peut en faire.

Cela dit, lorsqu’il détecte un niveau de stress anormalement élevé, il est possible d’activer un « rappel détente ». Dans ce cas, vous allez être incité à faire un exercice de respiration guidé pour vous relaxer.

Le suivi de la fréquence cardiaque peut s’accompagner de la détection du rythme cardiaque anormal. Rien à voir avec un électrocardiogramme. Il s’agit ici juste de définir un seuil d’alerte dans les situations d’inactivité. Par défaut il est de 100. C’est-à-dire que si vous êtes inactif et que votre FC dépasse 100 battements par minute, ça déclenchera une alerte. C’est juste une alerte par vibration avec un message qui défile sur l’écran, pas du tout un appel d’urgence qui se déclencherait automatiquement.

Bien sûr, c’est un tracker d’activité quotidienne, donc il suit :

  • Le nombre de pas
  • Le nombre d’étages
  • Le nombre de minutes actives durant la semaine
  • Le nombre de calories

Pour les 3 premiers, on peut définir un objectif quotidien :

  • Fixe (on définit la valeur qu’on va chercher à atteindre)
  • Ou variable (l’algo va augmenter la valeur si vous avez atteint l’objectif la veille ou la diminuer dans le cas contraire)

Bien sûr, on peut aussi activer une alerte d’inactivité, qui va nous inviter à bouger après 1 heure d’inactivité (un conseil : désactivez-la avant de prendre le volant pendant 10h sur la route des vacances).

Bracelet connecté

Comme tous les produits Garmin (presque, exception faite des produits marine), le Vivosmart 4 reçoit les smart notifications avec une petite vibration. Mais à partir de là, l’expérience utilisateur n’est pas terrible (remarquez, vu la taille de l’écran, on s’en serait douté).

On peut activer ou désactiver les smart notifications (email, SMS, Facebook, Twitter, WhatsApp, Youtube, etc). Mais c’est tout ou rien, on ne peut pas choisir lesquelles on veut bloquer et lesquelles on veut recevoir.

Lors de l’alerte pour un message WhatsApp, par exemple, c’est le nom du contact que défile sur l’écran. C’est tout. On ne sait rien du contenu du message. On est obligé de cliquer dessus pour lire le début du message, qui défile à vitesse fixe dans la longueur de l’écran.

Lorsqu’on consulte la liste des notifications, leur titre défile dans la largeur (6 lettres max). pas top non plus.

Petit détail, on peut activer une alerte de connexion/déconnexion Bluetooth. Ca évite de passer la journée sans avoir réalisé que la connexion avec le smartphone a été perdue (et donc que les smart notifications ne sont pas transférées).

On peut programmer une alarme réveil (silencieuse mais pas intelligente).

A partir du widget dédié, on peut contrôler le lecteur de musique du smartphone. Les boutons ne sont pas très gros, mais ça peut servir dans certaines situations.

Conclusion du test

A l’issue de ce test, j’ai le sentiment que le Garmin Vivosmart 4 n’a pas un positionnement clair sur le marché. C’est illustré par exemple par le fait de mesurer le VO2max (une donnée plutôt utilisée dans les sports d’endurance) mais sans proposer de suivi GPS. Alors peut-être que j’associe trop rapidement « Garmin » à « utilisation sportive » alors qu’au contraire la marque a fait un choix stratégique d’aller chercher la concurrence des bracelets tracker d’activité plus « classiques ».

S’il y a une chose qu’on ne peut pas reprocher à Garmin, c’est le package de capteurs et de fonctionnalités pour le prix. Pour quelqu’un qui veut un peu plus de statistiques que juste compter le nombre de pas quotidien, c’est une bonne option car il est hyper complet pour suivre non seulement son activité physique mais aussi sa santé de manière globale.

Au final, bien que bardé de capteurs et de fonctionnalités, le Vivosmart 4 est donc bien un bracelet tracker d’activité. Pas une montre de sport. Dans cette optique, il est l’un des meilleurs du marché, parce qu’il donne une vue d’ensemble sur l’activité et l’état de forme générale : activité physique, cardio, stress, sommeil, énergie corporelle.

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