Test onTracks : 2 montres GPS pour un guidage intuitif

Test onTracks

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Depuis le premier article sur ce blog, j’ai testé des dizaines de montres GPS, de bracelets connectés, de casques Bluetooth, etc. C’est assez rare que je tombe sur quelque chose de complètement nouveau, innovant ou surprenant.

Mais lorsqu’en 2018 j’ai vu ce qu’onTracks présentait au salon du Running Porte de Versailles, j’y suis allé tout spécialement. J’ai traversé la grande halle en passant devant tous les stands sans m’arrêter, pour aller directement à leur stand, du côté des startups.

L’idée à la base d’onTracks, c’est de porter un bracelet à chaque poignet et de les laisser nous guider sur un itinéraire. Vibration à droite ? Tournez à droite. Vibrations à gauche ? Tournez à gauche. C’est aussi simple que ça. A l’époque, ils n’avaient qu’un proto et s’appétaient à lancer une campagne de financement participatif sur Indiegogo. J’ai donc patienté.

Deux ans plus tard, j’ai reçu les Guide Watches onTracks pour un test complet. Il y a eu un saut qualitatif par rapport aux protos que j’avais pu voir au salon. Je suis donc parti sur les chemins tortueux en me laissant guider par les onTracks, sans même regarder l’écran d’une montre GPS.

Verdict

Probablement la meilleure façon de se faire guider à vélo, en courant ou en rando. Il reste toutefois quelques situations qui créent du flou et obligent quand même à sortir le smartphone de temps en temps.

POUR
Pratique
Libérant
CONTRE
Pas autonome (smartphone impératif)
Autonomie et dock de recharge

Comment fonctionne onTracks ?

Appli onTracks

Avant de vous présenter les bracelets onTracks sous toutes les coutures, voici les grandes lignes de cette solution de guidage innovante. Commencez par là pour comprendre comment ça marche et ce que ça ne pourra jamais faire.

On commence par télécharger l’application onTracks sur son smartphone.

On trace un itinéraire ou on en choisit un parmi ceux proposés dans l’appli. On y trouve des tracés d’autres utilisateurs onTracks et des tracés qui ont été importés automatiquement d’OpenRunner (pas besoin d’avoir un compte OpenRunner pour ça, je pense que c’est une synchronisation de la base de données d’itinéraires publics d’OpenRunner vers onTracks).

Là, il n’y a pas de transfert dans une montre, comme sur une montre GPS avec suivi d’itinéraire. C’est bien le smartphone qui va gérer le guidage sur l’itinéraire.

On couple les Guide Watches au smartphone en Bluetooth et on accroche un bracelet à chaque poignet. On lance l’enregistrement d’une activité sur l’appli et on range son smartphone (dans une poche ou un sac à dos).

Le module principal affiche différents champs de donnée (chrono, distance, fréquence cardiaque, dénivelé, etc). Lorsqu’un virage approche, la magie opère : le module situé du côté du virage vibre à environ 50m et vibrera encore au moment de tourner. Si jamais on hésite, un coup d’œil à l’écran confirmera la physionomie du virage (genre 90° à gauche).

Il suffit alors de tourner du bon côté pour poursuivre sa sortie.

C’est tentant, non ?

Présentation des Guide Watches onTracks

Bracelets onTracks

Les Guide Watches d’onTracks prennent en gros l’apparence de 2 montres. Il y a 2 modules amovibles, qui viennent chacun se loger dans un bracelet.

Chaque module est constitué d’un boitier métallique équipé d’un écran OLED de 30,5mm de diamètre (la même taille que l’écran d’une Fenix 5 ou d’une Vantage V). Il y a 2 paires de bracelets en silicone dans la boite :

  • Les gris se portent comme un bracelet de montre, avec une fermeture du même style que les bracelets d’Apple Watch (avec un téton et une fente dans laquelle on vient glisser le bout du bracelet).
  • Les oranges permettent de porter les modules onTracks sur le dessus de la main, à la base du pouce et de l’index. L’avantage de cette position, c’est que l’écran est visible en permanence, sans nécessiter de faire une rotation du poignet. C’est aussi particulièrement intéressant à vélo, car on voit les écrans sans lâcher le guidon. Cependant, ces bracelets étant plus fins, je me pose des questions sur leur durée de vie avant de casser (à force de mettre et retirer les boitiers) …

Les onTracks ne sont pas des accessoires que l’on connecte en Bluetooth à une montre GPS. Ils se connectent en revanche à un smartphone, car c’est ce dernier qui fournira les données GPS. Hé non, malheureusement, il n’y a pas de puce GPS dans aucun des boitiers. C’est dommage, car ça oblige à prendre son téléphone avec soi. En vélo ou VTT, c’est pas trop un problème car on a toujours une poche. En rando, on peut le mettre dans le sac. C’est en course à pied que c’est contraignant.

Mais bon, ça ne pose pas de problème en cas de zone sans couverture 3G/4G. Votre téléphone continuera à recevoir le GPS et la liaison Bluetooth fonctionnera toujours. Donc pas de problème même pour de la rando en montagne.

Les 2 boitiers ne sont pas tout à fait identiques. L’un des 2 possède sur son dos un capteur cardio optique. Repérez-le bien, car c’est ce petit détail qui permettra de les distinguer. Et c’est super important de pouvoir les distinguer, pour savoir lequel doit être porté à gauche et lequel à droite. Sinon, les indications de virage seront inversées héhé… Dans l’appli, on peut choisir de les inverser, si des fois vous préfériez porter le boitier principal (celui qui affiche les écrans de donnée) à droite ou à gauche.

L’affichage est différent d’un boitier à l’autre. L’écran du module principal s’active en appuyant sur la zone en-dessous de l’écran (en mettant le doigt sur le plat en bas de l’écran). Il n’y a pas de bouton, c’est juste tactile. Ca fonctionne même avec un gant. Mais ce n’est pas l’écran dans sa totalité qui est tactile. Un swipe ne fonctionne pas. Sur l’autre boitier, l’écran reste toujours noir tant qu’on ne part pas sur une sortie guidée.

Au dos, il y a aussi un connecteur pour la recharge. Là, onTracks a créé un truc sympa, un dock à double face sur lequel viennent s’aimanter les 2 modules, un de chaque côté. Bon, si ça avait été moi, j’aurais fait opérer une rotation de 90° des modules. Parce que là, on est obligé de les retirer des bracelets pour les mettre en place. C’est un détail mais bon, si je pouvais me passer de cette manipulation, ça serait pas plus mal.

Dans l’application, on peut choisir les unités : allure/vitesse, km/miles, kg/livre, cm/pouce. L’appli est en français, par contre, l’interface des Guide Watches est en anglais et on ne peut pas la passer en français…

On peut aussi coupler son compte onTracks avec son compte Strava, pour un export automatique des données.

onTracks a également intégré des smart notifications (SMS, email, WhatsApp, etc) sur ses Guide Watches. Est-ce bien utile ? En tout cas, c’est possible. Disons que ça peut être utile à vélo ou en randonnée, quand le smartphone est dans une poche du sac ou autre. Ca permet d’être averti des notifications reçues. Le reste du temps, ça peut être désactivé depuis l’appli. On peut même choisir quelles notifications recevoir et quelles notifications ne pas recevoir.

La connectivité est également exploitée pour l’envoi de messages SOS en cas de problème (un peu comme sur les dernières montres GPS Garmin). On rentre les informations d’un contact d’urgence dans l’application. En cas d’accident, un SMS peut être envoyé à ce contact. Attention, ça se déclenche des fois à la maison si on laisse tomber les modules. C’est pour ça qu’il y a une action de confirmation à effectuer : un appui sur le bouton tactile pour confirmer l’envoi du SOS. C’est pas forcément bien pensé, car ça implique qu’il faut être conscient pour réaliser cette action. J’aurais trouvé plus approprié un message du genre « Envoi d’un SOS dans 30 secondes, appuyez sur le bouton pour annuler ». Avec un tel mode de fonctionnement, un message peut être envoyé automatiquement en cas d’accident suivi d’inconscience.

Autonomie

Guidage onTracks

Les GuideWatches onTracks ont une autonomie de 7h en mode guidage.

Sachant qu’il n’y a pas de puce GPS embarquée, ça m’a paru faible. Des montres cardio avec GPS connecté (le même mode de fonctionnement que onTracks) comme la Suunto 3 ou la Fitbit Versa ont des autonomies de 30 à 40h en enregistrement de séance sportive. La différence vient peut-être du choix d’écrans OLED pour les onTracks, qui consomment plus que des écrans transréflectifs. Mais bon, dans la mesure où ils ne sont même pas allumés en permanence, l’impact ne devrait pas être si fort. Peut-être parce qu’elles vibrent plus souvent…

Cela étant, une autonomie de 7h limite l’utilisation en randonnée. Mais ça reste tout à fait adapté pour de la course à pied et du vélo. Il faudra juste pas oublier de les recharger avant de partir.

Conscient de cette limite, l’application onTracks envoie une alerte en début d’activité si elle estime que l’autonomie des Guide Watches ne permettra pas de terminer le parcours. Bon, une fois qu’elle vous a dit ça, ça vous fait une belle jambe…

Lors de mes tests, j’ai pu confirmer une autonomie supérieure à celle annoncée, plutôt autour de 8h. Et en fait, je me suis rendu compte que le facteur limitant, ça n’était pas l’autonomie des onTracks mais de mon téléphone. Parce que mon iPhone 6S en mode GPS + Bluetooth n’est pas capable de tenir 8h…

L’autonomie ne diminue pas de la même façon sur les 2 Guide Watches, celle du module principal (écrans de donnée + guidage) diminue plus rapidement que l’autre (uniquement guidage).

En mode veille, la batterie de chaque modèle perd environ 10% tous les 2 jours.

Utilisation d’onTracks en outdoor

Ecrans onTracks

Sur l’appli onTracks, on peut tracer un itinéraire qui suit les routes et chemins ou bien à main levée pour aller où on veut comme on veut. Pour les portions tracées à main levée, il ne faudra pas oublier d’ajouter des waypoints pour indiquer les changements de direction. Sinon, il n’y aura pas de vibrations pour indiquer les virages.

Bon, vous avez bien suivi, il faut impérativement emporter votre smartphone. Le parcours est tracé dans l’appli et y reste. Le smartphone est utilisé pour se géolocaliser. Il est connecté aux Guide Watches via Bluetooth et leur envoie les informations de chrono/distance, ainsi que les alertes de virage.

Donc concrètement, on lance l’enregistrement de l’activité à partir du téléphone. Et pareil en fin de sortie, il faudra retourner sur l’appli pour l’enregistrement.

Une fois qu’on est parti, il n’est plus nécessaire que le smartphone soit sous couverture 3G/4G. Donc ça fonctionnera en randonnée même hors réseau dans les montagnes. Mais il faut une connexion au moins au départ, pour télécharger l’itinéraire. Si d’aventure vous faisiez un WE rando avec nuit en refuge, ça veut dire qu’il vous faudra du réseau au niveau du refuge pour télécharger l’itinéraire du 2e jour.

J’ai un reproche à faire qui est pénible au quotidien : il n’y a pas d’indication de l’autonomie restante sur l’écran des Guide Watches. Disons qu’on se prépare à partir courir, on prend le module principal, on active l’écran en le touchant et là… est-ce qu’il reste 80% ou 15% de batterie ? On n’en sait rien. Peut-être que cette info se trouve dans l’appli, comme avec les Fitbit ? Ben non. C’est une info cruciale qui n’est disponible que lorsqu’on place les modules sur le socle de rechargement. Et là attention, car les 2 modules ne se déchargent pas à la même vitesse lors d’une utilisation. Donc il faut regarder des 2 côtés. Bref, c’est pas bien grave mais j’aurais préféré avoir le pourcentage de batterie sur l’écran d’accueil.

Le système des bracelets oranges est parfaitement adapté à la course à pied. Ca permet d’avoir l’écran plus facilement sous les yeux. Mais c’est pas génial lorsqu’il faut tenir quelque chose en main (une poignée de guidon à vélo ou des bâtons de trail ou de rando). Dans ces situations, il vaudra mieux utiliser les bracelets gris, en positionnant les Guide Watches comme des montres.

Allez, on part courir. Le GPS fix est super rapide, puisque c’est celui de votre téléphone. Avant d’appuyer sur GO sur l’appli, il y a quand même un bandeau qui indique la qualité de réception du signal GPS. C’est simple : rouge ou vert.

Sur le module principal, on peut visualiser un certain nombre de données. Il faut pour cela commencer par allumer l’écran soit par une pression sur le bas de l’écran, soit en relevant le poignet.

Il y a 6 écrans de 2 à 3 données :

  • Fréquence cardiaque, distance, chrono
  • Dénivelé, allure moyenne, allure instantanée
  • Durée, durée estimée jusqu’à l’arrivée
  • Distance, distance jusqu’à l’arrivée
  • Dénivelé, dénivelé restant jusqu’à l’arrivée
  • Distance restante, durée restante

Je trouve dommage qu’on ne puisse pas personnaliser les champs de donnée.

Comme il n’y a qu’un bouton virtuel, on ne peut faire défiler les écrans que dans un sens. Ca veut dire qu’une fois qu’on est sur le 2e écran, il faut faire défiler toute la série pour revenir au premier. On ne peut pas revenir en arrière.

Le guidage se fait un peu comme avec un GPS de voiture, qui annonce « préparez-vous à tourner à gauche », puis « tournez maintenant à gauche ». A l’approche d’un virage (entre 20 et 50m), il se passe 2 choses sur la Guide Watch placée du côté du virage :

  • Elle vibre
  • L’écran affiche la forme (virage à 45°, 90°, 135°, demi-tour) et la distance du virage

Ensuite, une seconde alerte se déclenche à environ 3-4m du virage.

On sent bien les vibrations en course à pied. Mais je pense qu’elles sont un peu légères pour les ressentir à VTT, quand on a des gants et qu’on est en descente, par exemple.

Cela dit, il faut rester lucide et ne pas être trop distrait, car l’affichage de la flèche du virage ne dure que 2 secondes. Et si jamais on loupe l’affichage, ben on est baisé, car on ne peut pas l’afficher manuellement en activant l’écran. Bon, normalement ça ne devrait pas poser trop de problèmes, puisque c’est la Guide Watch de gauche qui vibre pour un virage à gauche et celle de droite pour un virage à droite. Mais je trouve qu’au moment d’un virage, on devrait pouvoir afficher l’écran de navigation, quitte à attendre 20m pour pouvoir à nouveau consulter l’écran des champs de donnée.

Lorsqu’on quitte l’itinéraire, une alerte se déclenche. Les 2 Guide Watches vibrent en même temps. On nous demande alors une confirmation : « est-ce OK ? ». On appuie sur l’écran d’une des Guide Watches pour dire oui ; sur l’autre pour dire non. Alors il y a une deuxième question : « conserver l’itinéraire ? ». Même chose : oui d’un côté, non de l’autre. J’avais espoir qu’en répondant oui, j’allais être rerouté en direct pour retrouver l’itinéraire. Ben non. Alors j’ai fait un autre essai en répondant non. Pas de reroutage non plus.

En fait, l’application ne recalcule pas un nouvel itinéraire en direct. C’est dommage, les compteurs vélo et montres GPS équipés de cartographie savent le faire. Et Google Maps aussi.

Du coup, lorsqu’on perd l’itinéraire, on a 2 solutions :

  • Faire demi-tour
  • Sortir son smartphone pour voir où l’on est et retrouver notre chemin à l’ancienne, en utilisant notre cerveau

En courant en ville, je suis tombé sur 2 situations difficiles pour les onTracks.

La première, 2 rues parallèles assez rapprochées. J’ai pris la mauvaise, je n’ai pas eu d’alerte hors itinéraire. En fait, je me suis rendu-compte que la qualité du guidage GPS de mon smartphone était moins bonne lorsque je le plaçais dans la poche arrière de mon short (au-dessus des fesses) que dans une poche devant.

La 2e situation, c’est les ronds-points. Un rond-point, ce n’est pas juste une indication de tourner à gauche ou à droite. Ca peut nécessiter 2 indications. Si jamais on prend le rond-point dans le mauvais sens, alors l’indication de tourner pour la sortie sera aussi dans le mauvais sens. Lors du tracé de l’itinéraire, il faut vérifier qu’on a bien pour chaque rond-point un waypoint à l’entrée, qui dit dans quel sens tourner, et un à la sortie, qui dit quelle sortie prendre.

La fréquence cardiaque mesurée par le capteur cardio optique est erratique. Sur mes sorties, elle m’a souvent affiché 75bpm à l’allumage de l’écran. Sur une autre, j’ai soi-disant tout le temps été au-dessus de 175, alors que ce n’était clairement pas le cas.

Pis de toute façon, la FC n’est pas enregistrée. On ne la retrouve pas dans l’appli pour une analyse post-entrainement. Il n’y a pas d’analyse possible depuis l’appli, juste des valeurs moyennes ou totales :

  • Durée
  • Allure
  • Distance
  • Dénivelé

Bon, on sent que ce n’est pas la priorité de l’équipe onTracks. La startup n’a pas l’expertise sportive d’une marque comme Polar ou Garmin.

Conclusion du test

onTracks SOS

onTracks peut paraître de prime abord un peu cher. Mais il faut se rappeler qu’il est composé de 2 modules. Donc ça fait 2 boitiers, 2 écrans, etc. Et 200€, c’est maintenant le prix d’une montre GPS d’entrée de gamme.

La solution de guidage onTracks est super agréable à utiliser. Ca permet de faire du sport en se souciant un peu moins de l’itinéraire. Que ce soit en ville ou en trail, on a vraiment un sentiment de liberté. Cela dit, ce n’est pas parfait non plus et il arrive de temps en temps qu’on soit obligé de sortir le smartphone pour vérifier qu’on n’a pas raté un virage. Ce qu’il manque surtout, c’est le reroutage en direct.

Après, je pense que la plus grosse difficulté pour pénétrer le marché du sport, c’est que cette solution cherche à remplacer la montre GPS. Or, je vois difficilement un traileur mettre sa Garmin ou sa Suunto dans un tiroir pour la remplacer par des onTracks.

Alors il reste quoi ? Le VTT, oui. La randonnée, aussi. Les sportifs occasionnels qui aiment les activités en pleine nature, certainement.

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