Test Garmin Fenix 9 Pro inReach : la fluidité qu’il vous faut ?
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Garmin a utilisé la scène de l’UTMB pour annoncer la série des Fenix 9. Un événement qu’ils connaissent bien, puisque c’est là qu’ils avaient annoncé les premières Fenix 6 avec recharge solaire en 2019.
La série des Fenix 9 tourne autour d’un triptyque ‘hardware, couleurs et connectivité’. Et contrairement à la série 8, étalée sur 2 années (Fenix 8 sortie en 2024 et Fenix 8 Pro en 2025), Garmin a annoncé de concert des Fenix 9 et des Fenix 9 Pro. En revanche, pas de trace d’une Enduro 4, ni d’une nouvelle Fenix E.
Le cœur des nouveautés est constitué d’un processeur plus puissant et un nouveau moteur de cartographie qui, à eux 2, améliorent la fluidité de 30% (d’après Garmin) sur les Fenix 9 Pro. Ah oui, parce qu’il faut que je vous annonce déjà que la Fenix 9 standard (non Pro) ne bénéficie pas de ce nouveau processeur. On va donc passer un peu de temps à détailler les différences entre les différentes versions de Fenix 9 (13 en tout).
De quoi répondre à de nombreuses critiques sur le manque de fluidité des montres GPS Garmin. Mais est-ce suffisant pour remplacer votre ancienne Fenix par une Fenix 9 ?
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Garmin Fenix 9 – 43, 47, 51 mm | ![]() |
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Garmin Fenix 9 Pro – 43, 47, 51 mm | ![]() |
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Garmin Fenix 9 Pro inReach – 43, 47, 51 mm | ![]() |
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Garmin Fenix 9 Pro Solar inReach – 47, 51 mm | ![]() |
Test Fenix 9 : le verdict
Plus puissante, plus fluide, tout fonctionne mieux sur les Fenix 9 Pro. Mais la gamme des Fenix 9 est complexe et il faut bien étudier les petites et les grosses différences. L’avantage, c’est que Garmin nous propose du choix !
| POUR Boitier entièrement en titane (Fenix 9 Pro) Cartographie plus fluide Ecran AMOLED ou transflectif Plus d’options avec inReach | CONTRE Fenix 9 standard un cran en dessous (processeur et écran) Prix |
Ce qui est nouveau sur la Fenix 9 (différence avec les Fenix 8 et Fenix 8 Pro)

- inReach maintenant disponible avec écran transflectif
- inReach maintenant disponible au format 43 mm
- Boitier entièrement en titane pour les Fenix 9 Pro
- Ecran plus grand pour la Fenix 9 Pro – 51 mm (38 mm)
- Luminosité de l’écran augmentée à 3000 nits pour les Fenix 9 Pro
- Lampe LED en couleur verte
- Mémoire augmentée à 64 Go
- Nouveaux bracelets ComfortFit en nylon
- Zones de Stamina
- Graphique de calories dépensées en rucking
- Plus de métriques pour le rameur (FTP, VO2max, seuil lactique, courbe de puissance)
- Nouveau profil pour le SkiErg
- Journal d’aventure Epic
- Garmin Locate
- Météo via connexion satellite
- Changement de nom des modes satellites
- Nouveau moteur de cartographie
- Vue perspective de la carto
Présentation de la série Fenix 9 & Fenix 9 Pro

En tout, il y a 13 modèles de Fenix 9 différents. La différence se fait sur 3 critères :
- Version (Fenix 9 classique, Fenix 9 Pro ou Fenix 9 Pro inReach)
- Taille de boitier (43, 47, 51 mm)
- Type d’écran (AMOLED ou transflectif Solar)
Le 1er niveau, c’est de choisir entre la version standard et une version Pro.
La Fenix 9 Pro (Fenix 9 Pro ou Fenix 9 Pro inReach) est construite sur un boitier entièrement en titane, plus fin. On a déjà vu ça sur les montres MARQ mais c’est la première fois qu’on le voit sur une Fenix. Franchement, le rendu visuel est excellent.
Ensuite (et c’est quand même là le plus gros différenciateur), certaines Fenix 9 Pro embarquent la technologie inReach (= connexions LTE et satellite). Attention, j’ai bien dit ‘certaines’. Disons que c’est une option supplémentaire (qui se paie sur le prix d’achat).
Jusque-là, c’est simple à comprendre, même si c’est un peu différent de la segmentation entre Fenix 8 et Fenix 8 Pro. Maintenant, on parle de Fenix 9 -> Fenix 9 Pro -> Fenix 9 Pro inReach.
L’activation des connexions LTE et satellite se fait via un abonnement qu’il faudra activer (et payer). Mais si on n’achète pas une version inReach de Fenix 9 Pro, on ne pourra jamais bénéficier de ce service.
Le dernier détail, c’est l’agrandissement de l’écran sur les versions Fenix 9 Pro AMOLED – 51 mm. On passe à 38 mm de diamètre, contre 35,5 sur les Fenix 8. C’est le plus grand écran jamais vu sur une Fenix. Le ratio d’affichage (surface de l’écran par rapport à la surface du boitier) passe ainsi de 48% à 56%. Ca ne concerne pas les Fenix 9 Pro Solar – 51 mm, qui doivent toujours laisser de la place pour l’anneau photovoltaïque.
Le 2e niveau, c’est la taille de boitier.
Et là, bonne nouvelle : toutes les options de fonctionnalités sont maintenant disponibles dans toutes les tailles. Ca veut dire que les femmes avec un petit poignet pourront acheter une Fenix 9 Pro – 43 mm et profiter du LiveTrack sans téléphone via LTE (ce qui n’existait pas sur les Fenix 8 Pro).
On peut choisir une Fenix 9 Pro à écran transflectif avec technologie inReach (ce qui n’existait pas sur les Fenix 8 Pro).
Le 3e niveau, c’est le choix de la technologie d’écran.
On avait annoncé la mort à venir de l’écran AMOLED, ce n’est pas encore pour tout de suite chez Garmin, qui conserve des Fenix 9 Pro en version AMOLED et d’autres en version transflectif avec recharge solaire.
Ca sent quand même la fin :
- Il n’y a pas de Fenix 9 Solar non Pro
- Il n’y a pas de Fenix 9 Pro – 43 mm en version Solar
- Il n’y a qu’un coloris de Fenix 9 Pro Solar pour 4 coloris de Fenix 9 Pro AMOLED
Voilà, au bilan, ça nous fait :
- 15 Fenix 9 Pro (13 AMOLED et 2 Solar), 5 pour chaque taille de boitier
- 6 Fenix 9, 2 pour chaque taille de boitier
Différence entre Fenix 9 Pro et Fenix 9

Juste pour être sûr d’être clair, voici les différences hardware entre les Fenix 9 Pro et les Fenix 9 classiques :
- Boitier en titane
- Propose le choix entre écran AMOLED ou écran transflectif
- Ecran AMOLED plus grand sur la version 51 mm (38 mm contre 35,5 mm)
- Ecran AMOLED plus lumineux (3000 nits contre 2000)
- Processeur plus puissant
- Couleur verte pour la lampe torche
Différence entre Fenix 9 Pro inReach et Fenix 9 Pro

Parce que je sais que vous allez me le demander, voici ce qu’apportent les versions inReach des Fenix 9 Pro (je vous rappelle qu’il faudra payer un abonnement en plus) :
- Appels téléphoniques via LTE (sur Garmin Messenger)
- Envoi de messages texte et vocaux via LTE
- Message texte via satellite
- LiveTrack via LTE
- Météo via LTE et satellite
- SOS manuel via LTE et satellite
- SOS automatique après détection d’accident via LTE
- Localisation via LTE (nouveau)
Présentation de la Fenix 9

Elle remplace : Fenix 8 et Fenix 8 Pro
Au-dessus dans la gamme : aucune
En-dessous dans la gamme : Forerunner 970
Modèle testé : Fenix 9 Pro inReach – 47 mm
Garmin a donc repris les 3 formats de boitiers qu’on connait bien : 43, 47 et 51 mm (sauf pour les Fenix 9 Pro Solar, qui n’existent qu’en 47 et 51 mm).
Mais le boitier est maintenant radicalement différent selon qu’on opte pour une Fenix 9 ou une Fenix 9 Pro.
Les Fenix 9 ressemblent comme 2 gouttes d’eau à des Fenix 8, avec un boitier en plastique couvert par une lunette en titane. Pas à des Fenix 8 Pro, dont la lunette était plus épaisse. Là, Garmin a réduit l’épaisseur du boitier pour la ramener à celle des Fenix 8.
Les Fenix 9 Pro ont un look nouveau, avec un boitier entièrement en titane. On retrouve les formes générales du boitier d’une Fenix mais avec des surfaces beaucoup plus lisses, sans bosse ni raynure. Certains aimeront, d’autres pas.
C’est du titane grade 2, moins dur (donc moins résistant aux rayures) que du titane grade 5 (classe aéronautique). Cela dit, après plus d’un mois d’utilisation, je n’ai aucune rayure à déplorer sur le mien.
‘GARMIN’ est toujours écrit juste en dessous de l’écran, mais le nom des boutons (Light, Up, Down, Start, Back) a disparu.
Au niveau du poids, le boitier en titane des Fenix 9 Pro ajoute quelques grammes, mais pas tant que ça :
- 62 g en 43 mm (+2 g par rapport à la Fenix 8 Sapphire – 43 mm)
- 78 g en 47 mm (+1 g par rapport à la Fenix 8 Pro – 47 mm)
- 99 g en 51 mm (+9 g par rapport à la Fenix 8 Pro – 51 mm)
Les Fenix 9 Pro Solar sont plus lourdes :
- 84 g en 47 mm
- 102 g en 51 mm
On a des nouveautés sur les écrans AMOLED. A commencer par l’augmentation de la luminosité, avec une différence selon les versions :
- 2000 nits pour les versions classiques de Fenix 9
- 3000 nits pour les Fenix 9 Pro
C’est la première fois que Garmin communique une valeur de puissance de ses écrans AMOLED. Pour la sortie des Forerunner 970 et 570, ils s’étaient contentés de dire que c’étaient les écrans les plus lumineux jamais vus sur des Garmin. Avec 3000 nits, Garmin se place au niveau de ce qui se fait actuellement (3500 sur la PACE 4 Pro, 3000 pour Amazfit, 2000 pour la Run 2).
La taille de l’écran de la Fenix 9 Pro – 51 mm a été augmentée (38 mm) mais il reste à 35,5 mm pour la Fenix 9 – 51 mm.
Du côté des Fenix 9 Pro Solar, pas de changement d’écran (il faut bien laisser la place pour l’anneau de recharge solaire) :
- 33 mm pour la Fenix 9 Pro Solar – 47 mm
- 35,5 mm pour la Fenix 9 Pro Solar – 47 mm
Les boutons ont encore évolué. Les boutons de la Fenix 8 sont passés à induction (il n’y a plus de trou dans le boitier et les boutons n’apuient plus physiquement sur un contacteur) pour être conformes à une utilisation en plongée sous-marine. Certains utilisateurs se sont plaints d’une perte de sensation (il n’y a plis de clic franc lorsqu’on enfonce un bouton).
Garmin a corrigé ça sur la Fenix 9. Les boutons sont plus longs (ils ressortent plus du boitier), ce qui permet un plus grand débattement, avec un retour haptique qui fait qu’on a l’impression de bien sentir le clic.
Côté droit, ils sont protégés par la garde ; côté gauche ils sont plus susceptibles de s’accrocher à quelque chose.
En plus de la fonction propre à chaque bouton, on peut configurer plein de raccourcis. Certains existent déjà de base :
- Double clic en haut à gauche pour allumer la lampe torche
- Appui simultané en bas à gauche et en haut à droite pour actvier / désactiver le tactile
- Appui long en haut à gauche pour ouvrir le menu de commandes
- Appui long sur le bouton en bas à gauche pour ouvrir le lecteur de musique
- Appui long en haut à droite pour activer les commandes vocales
- Appui long en bas à droite pour ouvrir les dernières applications utilisées
Et dans le menu système, on peut encore en personnaliser plein d’autres.
La lampe torche à LED se trouve toujours sur le haut du boitier, avec 4 niveaux de blanc, 1 rouge et (nouveau) 1 vert sur les Fenix 9 Pro. Le vert était jusqu’à maintenant réservé aux Tactix, il a été ajouté sur les Fenix 9 Pro (ne me demandez pas pourquoi) et pas les Fenix 9 (ne me demandez pas pourquoi).
La Fenix 9 est étanche à 100 m (mais limitée à 40 m pour la plongée) et répond à la norme MIL-STD-810. Le saphir passe en série et l’appellation Sapphire disparait.
Les bracelets UltraFit en nylon ont été améliorés. Alors, si vous trouvez la Fenix 9 Pro plus belle avec son boitier en titane par rapport au boitier plastique des Fenix 8, la différence est encore plus grande entre le nouveau bracelet ComfortFit et l’ancien.
Les nouveaux bracelets ComfortFit en nylon sont :
- Dotés d’un système d’attache QuickFix (comme les bracelets silicone)
- Plus beaux et plus agréables au toucher
A l’intérieur, pas de changement au niveau des capteurs :
- Puce multi GNSS double fréquence
- Capteur cardio optique + oxygénation sanguine
- Electrocardiogramme
- Boussole magnétique
- Capteur de température cutanée
- Micro + haut-parleur
Et on peut ajouter beaucoup de capteurs et accessoires externes en Bluetooth ou ANT+ :
- Ceinture cardio ou brassard cardio optique
- Footpod
- Capteur de puissance Stryd
- Capteurs vélo : cadence, vitesse, puissance
- Radar vélo
- Beaucoup d’autres accessoires d’environnement via des champs de donnée Connect IQ
Le micro et le haut-parleur apportent plusieurs fonctionnalités :
- Appels téléphoniques
- Commandes vocales
- Interaction avec l’assistant virtuel de son smartphone
- Alertes de navigation et coaching vocal
- Mémox vocaux
- Musique
Il y a 64 Go de mémoire sur toutes les Fenix 9.
Lors du lancement de la Fenix 9 à l’UTMB, Garmin a insisté sur l’amélioration de la fluidité de la carto. Ils ont joué sur 2 leviers pour ça :
- Un nouveau moteur de carto qui précharge en cache les tuiles situées autour de ce qui est affiché à l’écran
- Un processeur plus puissant sur les Fenix 9 Pro
Le 2e point va au-delà de la seule fluidité de la carto. Le fait que le processeur soit plus puissant va accélérer toutes les phases d’utilisation de la montre, l’exécution de toutes les commandes, les transitions d’un écran à l’autre, la création d’un itinéraire en boucle, etc. J’ai fait le tour de tout ça dans un test comparatif entre une Fenix 9 Pro et une Fenix 8.
Après plus d’un mois d’utilisation, c’est mieux mais pas encore top. C’est sans conteste plus réactif que sur une Fenix 8 ou une Forerunner 970 mais ça reste plus lent que sur d’autre smontres GPS d’autres marques. Au quotidien, moi qui utilise toujours au moins 2 montres GPS, je vois par exemple la différence au moment de sauvegarder une séance de sport. L’enregistrement sur la Fenix 9 Pro est plus long et l’affichage de statistiques qui s’en suit est encore lent.
L’organisation des menus n’a pas changé :
- En bas, les widgets
- En haut, les notifications
- A droite, les applications et activités
- A gauche, rien
La liste de widgets est énorme. Voici ceux que j’utilise :
- Entrainement
- Historique
- Météo
- Santé
- Calendrier
- Heures du soleil
- ABC
- Batterie
- Garmin coach
Et ceux que je n’utilise pas : acclimatation à l’altitude, altimètre, aperçu santé, autres fuseaux, baromètre, body battery, bourse, calendrier des courses, coach de sommeil, compas, compte à rebours, conseil sur le décalage horaire, course principale, dernier parcours, dernière activité, dernière course, dernière nage, dogtrack, économie de course, epic, étages gravis, état de santé, FC, golf, marées, messenger, minutes d’intensité, musique, niveau en cyclisme, notifications, nutrition, oxymètre de pouls, pas, performance à vélo, performance en course, performance en rameur, phase lunaire, plongée sous-marine, préparation à l’entrainement, prévision de pêche, respiration, récupération, score d’endurance, score de montée, score de sommeil, scores des sports, sieste, statut d’entrainement, statut de VFC, stress, suivi de routine, suivi du poids, température, tolérence de course.
Notez que certains des widgets dans la liste de ceux que j’utilise sont en fait des dossiers qui regroupent plusieurs widgets. J’utilise par exemple le score de préparation à l’entrainement qui se trouve dans le dossier Entrainement et le statut de VFC qui se trouve dans le dossier Santé.
On peut tout personnaliser, soit depuis la montre, soit depuis l’application Garmin Connect (c’est quand même plus pratique avec le grand écran d’un smartphone).
Quand on appuie sur le bouton en haut à droite, on ouvre la liste des applications, avec 1 ou plusieurs profils sportifs épinglés en haut de l’écran. J’ai épinglé le profil Trajets quotidien à vélo. En-dessous, c’est un mélange sans grande cohérence :
- D’applications connectées (Garmin Messenger, WhatsApp, commandes vocales, etc)
- De raccourcis (horloges, paramètres, calculatrice, ECG, etc)
- D’outils sportifs (carte, parcours, entrainements, etc)
La série Fenix a toujours été multisports par essence. Surtout, Garmin ne se contente pas de dupliquer ses profils sportifs par dizaines en n’en changeant que le nom. Généralement, s’il y a un profil sportif pour un sport donné, c’est parce qu’il propose 1 ou plusieurs fonctionnalités spécifiques à ce sport.
On trouve donc toujours (entre autres) :
- Un profil Piste d’athlétisme avec un algo particulier pour le calcul de la distance
- Un profil Triathlon avec transitions automatiques ou manuelles
- Un profil Ski de rando avec 2 modes pour alterner montées et descentes
- Un profil musculation avec comptage automatique des mouvements
- Un profil Golf avec 36 000 parcours dans le monde
- Un profil Plongée sous-marine jusqu’à 40 m
- Un profil Course d’obstables avec reconnaissance automatique des obstacles
- Un profil Ski de fond qui calcule la puissance
- Un profil JumpMaster pour le saut en parachute
Avec la Fenix 9, Garmin a ajouté à ça :
- Un profil pour le SkiErg appelé Ski de fond en intérieur (SkiErg est une marque)
- Un mode multisports appelé Session mixte
- De nouvelles fonctionnalités pour le rameur
- De nouvelles fonctionnalités pour le rucking
Avec l’ajout d’un profil pour le SkiErg, le mode Session mixte vise à proposer une solution pour pratiquer l’HYROX en permettant de réaliser plusieurs activités sans quitter l’enregistrement. En pratique, on est loin du profil HYROX d’Amazfit ou Fitness hybride de COROS, parce que les stations ne s’enchainent pas, il faut aller chercher manuellement chaque nouvelle activité.
Pour le rameur, tout a changé ou presque. Avant, c’était simplement un profil qui affichait la fréquence de tirage. Il était d’ailleurs classé parmi les sports nautiques (profils en bleu), en miroir indoor de l’aviron (outdoor). Maintenant, il rejoint les sports en salle (en jaune) et s’émancipe complètement. On peut programmer des entrainements de rameur, obtenir une FC seuil et un VO2max de rameur, etc.
Quant au rucking (ce sport lesté), on peut maintenant changer le poids du sac en cours de séance et visualiser le graphique de dépense calorique en distinguant les calories liées à la surcharge.
Garmin Epic (attention, rien à voir avec l’Epix), c’est un genre de fil d’actualité d’une aventure qui va rassembler vos photos, vos données et vos notes. Normalement, ça doit vous faire penser au journal d’aventure qu’a annoncé COROS avec la sortie de la NOMAD. Garmin a été un peu plus loin en permettant de rassembler plusieurs enregistrements sportifs pour analyser ou partager une aventure de plusieurs jours.
On peut penser à un périple sur le GR20, le tour du Mont Blanc, la PTL ou pourquoi pas toutes les séances des 12 semaines de votre plan d’entrainement pour le marathon de Paris.
Bref, il y a 2 utilisations possibles :
- La première, c’est simplement de partager son aventure, avec des photos, la distance, la vitesse et les notes.
- La seconde, c’est d’analyser l’évolution de certaines métriques jour après jour pendant votre périple (par exemple la VFC ou la vitesse).
On peut lancer un Epic simplement depuis la montre ou alors depuis l’application pour y associer un parcours. L’application va alors :
- Associer toutes les activités sportives dans cet Epic
- Suivre des données quotidiennes comme le score de sommeil, la FC repos, la VFC, le score de préparation à l’entrainement et la charge d’entrainement
Je trouve ça plutôt contraignant. Moi, j’autais bien aimé pouvoir faire ça a posteriori, depuis l’application Garmin Connect. Il suffisait que j’aie la possibilité de sélectrionner plusieurs activités pour les regrouper ou de saisir tout simplement une date de début et une date de fin.
Avec tout ça, on a toujours la même panoplie énorme d’outils d’entrainement :
- Tours automatiques ou manuel (les tours auto se font à la distance ou par position GPS ; les tours manuels peuvent être annulés en direct en pressant Down)
- Objectifs : distance, temps et allure
- Fractionné depuis la montre
- Programmation de séances complexes depuis Garmin Connect (course à pied, vélo, natation, musculation)
- Entrainements rapides
- Programmes adaptatifs Garmin coach
- Suggestions quotidiennes d’entrainement
- Test guidé de seuil lactique
- Segments Strava live
- ClimbPro pour gérer son effort dans les montées et les descentes
- PacePro permet de créer une stratégie de course
- Stamina permet d’avoir un retour en direct sur le potentiel d’endurance
On peut ajouter une course officielle à son calendrier (la base de données de courses officielles est énorme et couvre le monde entier). Ca déclenche plusieurs conséquences :
- Ça ajuste les suggestions quotidiennes d’entrainement pour viser cette course précisément
- Ca affiche des données dans les widgets Calendrier des courses et Course principale (compte à rebours, météo, évolution de la prédiction de temps de course)
Garmin a développé l’exploitation de Stamina. Stamina est une métrique qui représente le niveau d’énergie physique. Ca évolue au fil d’une séance, à la baisse ou à la hausse. Le point de bascule est le seuil. C’est presque comme pour le réservoir d’essence d’une voiture. Plus on se trouve au-dessus du seuil (plus la voiture va vite), plus la baisse de Stamina sera rapide. Plus on est bas en FC, plus la jauge se recharge (comme le calculateur d’une voiture peut augmenter le calcul de l’autonomie restante si on est dans une grande descente, parce que la voiture ne consomme rien).
Garmin a appliqué à cette métrique ce qui existe déjà avec la puissance. L’idée des zones Stamina est d’informer sur le temps qu’on peut tenir à une intensité donnée (exprimée en allure pour la course et puissance pour le vélo). En gros, ce graphique va vous dire que vous vidrez entièrement votre réserve de Stamina en courant 45 min à 3:30/km ou 3 h à 5:00/km. C’est plus prédictif et plus utile. Ca va permettre plus d’analyses, notamment en prévision de la construction d’une stratégie de course, en sachant combien de temps on peut tenir dans chaque zone de Stamina.
A côté de ça, les indicateurs pour optimiser l’entrainement sont déjà nombreux et complets :
- VO2max
- Statut d’entrainement
- Statut de variabilité de fréquence cardiaque
- Score de préparation à l’entrainement
- Scores de montée, d’endurance
- Prédiction de temps de course ajustés en fonction de votre acclimatation à l’altitude (au-dessus de 850m) et à la chaleur (au-dessus de 23°).
Toutes les données d’activité sont sauvegardées à chaque synchronisation dans Garmin Connect (où l’on peut corriger une séance si besoin), puis éventuellement transmises à d’autres plateformes comme Strava, TrainingPeak ou Nolio.
D’ailleurs, les transferts de données se font dans les 2 sens avec ces applications, c’est-à-dire qu’on peut aussi transférer un itinéraire de Strava ou un entrainement de Nolio vers Garmin Connect puis dans la montre.
Pour l’outdoor, les Fenix 9 resteront plébiscitées pour leur cartographie routable. Mais il y a aussi :
- ABC (altimètre, baromètre, boussole)
- Suivi d’itinéraire turn by turn avec alertes vocales
- Cartographie routable
- Outdoor Maps+ (photos satellites et autres)
- Roadbook avec l’écran Up ahead
L’aspect routable de la cartographie donne des capacités à la Fenix 9 qu’on ne retrouve partiellement que chez Amazfit :
- Création d’itinéraire en boucle depuis la montre
- Création d’un itinéraire vers un point (désigné sur la carte, enregistré ou des coordonnées)
- Création d’un itinéraire vers le point de départ
Le suivi quotidien reste un des plus complets du marché (en tout cas le plus complet des marques de sport), même si ce n’est pas forcément le mieux présenté.
Enfin, quelques algorithmes plus poussés combinent plusieurs données pour faire des analyses plus globales. Sur ce point, Garmin s’est amélioré et propose de plus en plus des conseils en complément des données chiffrées.
La connexion LTE va intéresser les gens qui cherchent à élargir les fonctionnalités connectées de leur Fenix 9 (éventuellement pour remplacer leur Apple Watch Ultra par une Garmin). Mais il faut se rappeler que la solution de Garmin fonctionne différemment. Une Apple Watch est une duplication de votre iPhone. La Fenix 9 n’en est qu’une extension. Toutes les communications passeront par l’application Garmin Messenger. C’est comme si votre Fenix 9 avait un numéro de téléphone propre sur Garmin Messenger et qu’un renvoi d’appel était programmé depuis votre téléphone vers ce numéro.
A côté de ça, la connexion satellite va intéresser les sportifs qui s’aventurent dans les zones blanches qui ne sont pas couvertes par le réseau téléphonique. Là encore, il y a des restrictions. La solution technique des Fenix 9 Pro est différente de celle des balises inReach et requiert d’orienter la montre en direction d’un satellite géostationnaire. Ca implique que ce sera impossible à faire au fond d’une crevasse, en ville si un immeuble est face à vous ou de manière automatique si vous êtes inconscient.
Avec les Fenix 9 Pro inReach, Garmin reste encore focalisé sur un usage principalement sportif des connexions LTE et satellitaire (LiveTrack, météo), même si on peut passer des appels téléphoniques et envoyer des messages texte.
La Fenix 9 reprend toutes les fonctionnalités connectées développées par Garmin :
- Smart notifications
- Lecteur de musique (mp3, Deezer, Spotify, Amazon Music, Youtube Music)
- Paiement sans contact
- Météo
- Calendrier
- LiveTrack
- Commandes vocales
- Interactions avec l’assistant vocal du smartphone
- Enregistrement de mémos vocaux
- Appels téléphoniques
- Messagerie Garmin Messenger
Télécharger le manuel utilisateur
Autonomie

Avec un écran AMOLED plus puissant, on pouvait s’attendre à une petite baisse d’autonomie.
La comparaison des autonomies entre Fenix 9, Fenix 8 Pro et Fenix 8 est rendue compliquée, parce que Garmin a changé la base de comparaison :
- Le mode multi GNSS double fréquence qui force l’utilisation de la double fréquence a disparu. Le mode le plus précis sur les Fenix 9 est maintenant le mode automatique SatIQ, qui jongle entre les 3 modes GPS (GPS seul, multi GNSS et multi GNSS double fréquence)
- Garmin a changé l’appellation de ses modes GPS (je vous explique tout de suite).
Voilà ce qu’on trouve maintenant dans le gestionnaire de batterie et dans les réglages des profils sportifs et la traduction en équivalent jusqu’à maintenant :
- Optimisation de la précision = Sat IQ
- Standard = multi GNSS
- Batterie longue durée = GPS seul
- Optimisation de la batterie = UltraTrack
En plus de ça, on a toujours les modes de batterie, qui permettent d’aller plus loin en jouant sur différents leviers (satellite, écran, alertes, capteur cardio, etc) pour obtenir l’autonomie désirée.
Grosso modo, par rapport aux Fenix 8, les Fenix 9 affichent :
- +10% en montre connectée
- Pareil en mode GPS seul
- -10% en mode SatIQ
| Fenix 9 – 43 mm | Fenix 9 – 47 mm | Fenix 9 – 51 mm | |
|---|---|---|---|
| Mode activité longue durée (GPS seul) | 22 h | 37 h | 65 h |
| Meilleure précision (SatIQ) | 15 h | 25 h | 45 h |
| Montre connectée | 10 jours | 16 jours | 29 jours |
Les Fenix 9 Pro AMOLED gagnent 10 à 15% d’autonomie par rapport aux Fenix 8 Pro :
| Fenix 9 Pro AMOLED – 43 mm | Fenix 9 Pro AMOLED – 47 mm | Fenix 9 Pro AMOLED – 51 mm | |
|---|---|---|---|
| Mode activité longue durée (GPS seul) | 22 h | 37 h | 65 h |
| Meilleure précision (SatIQ) | 15 h | 26 h | 45 h |
| Montre connectée | 10 jours | 18 jours | 31 jours |
L’autonomie des Fenix 9 Pro Solar augmente aussi (le gain d’autonomie par recharge solaire table sur 3 h d’exposition quotidienne à 50 000 lux) :
| X | Fenix 9 Pro Solar – 47 mm | Fenix 9 Pro Solar – 51 mm | |
|---|---|---|---|
| Mode activité longue durée (GPS seul) | 71 + 56 h | 100 + 111 h | |
| Meilleure précision (SatIQ) | 38 + 11 h | 54 + 21 h | |
| Montre connectée | 21 + 13 jours | 30 + 27 jours |
Attention, le LTE consomme plus de batterie et va réduire l’autonomie. Voilà ce que le gestionnaire de batterie de ma Fenix 9 Pro AMOLED – 47 mm m’indique sur la watchface :
- LTE et satellite désactivé : 15 jours
- LTE activé (automatique) : 4 jours
- LTE activé (permanent) : 2 jours (pas mieux qu’une Apple Watch)
En mode GPS seul, j’ai relevé dans les 40 h d’autonomie, conformément (et même un peu mieux) à ce qu’annonce Garmin.
Avec un LivreTrack via LTE, l’autonomie tombe à 33 h, ce qui reste très correct (extinction automatique de l’écran et GPS seul).
En fait, l’utilisation de la navigation avec écran allumé en permanence consomme plus d’énergie que la connexion LTE : 18 h d’autonomie en mode SatIQ, soit presque -30% par rapport à ce que Garmin annonce. Navigation = on consulte plus l’écran = l’écran s’allume plus souvent à forte intensité = réduction d’autonomie.
Elle se recharge avec un câble en USB-C, mais le câble USB de votre ancienne Garmin fonctionne aussi.
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Garmin Fenix 9 – 43, 47, 51 mm | ![]() |
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Garmin Fenix 9 Pro – 43, 47, 51 mm | ![]() |
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Garmin Fenix 9 Pro inReach – 43, 47, 51 mm | ![]() |
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Garmin Fenix 9 Pro Solar inReach – 47, 51 mm | ![]() |
Champs de donnée

On peut personnaliser un nombre très important (je n’ai pas trouvé la limite) d’écrans de 1 à 8 champs de donnée.
Un nouveau champ de donnée : l’allure ajustée à la pente glissante.
On peut utiliser jusqu’à 4 champs de donnée Connect IQ.
Utilisation sportive de base (essentiellement running)

On peut modifier les réglages des profils sportifs de 2 manières :
- Individuellement, sur chaque profil sportif
- De manière globale avec un mode de mise au point
Dans le mode de mise au point, on retrouve au même endroit plein de réglages qu’il faudrait sinon aller chercher un peu plus loin dans les réglages du menu système :
- Mode satellite
- Alertes vocales
- Notifications
- Luminosité et affichage
- Son et vibrations
On peut toujours configurer les profils sportifs indifféremment sur la montre ou depuis Garmin Connect.
Depuis l’écran d’accroche GPS, on accède :
- Vers le haut aux capteurs connectés, au mode satellite et au LiveTrack,
- Vers le bas aux entrainements, à la navigation, aux options du profil et aux réglages de la montre,
- Vers la droite aux écrans de données du profil, puis au lecteur de musique.
La suggestion quotidienne d’entrainement est bien mise en avant, facilement accessible. Mais les entrainements rapides sont une autre façon simple et rapide de programmer une séance d’entrainement de manière semi-automatisée. On saisit 2 critères :
- L’intensité (de 1 à 4)
- La durée (30, 45 ou 60 min)
Avec ça, la montre va nous proposer différentes séances d’entrainement. Le résultat peut être assez varié, avec des séances de fractionné plus ou moins long.
Garmin Share permet d’échanger des entrainements et des itinéraires directement d’une montre à une autre. Il faut quand même que l’application soit installée sur les 2 montres mais après, ça fonctionne même sans portable et sans couverture réseau.
On peut aussi, bien évidemment, programmer ses propres entrainements complexes basés sur l’allure, la FC, les zones de FC, la puissance, etc.
Pensez aussi au profil Piste qui améliore la précision de la distance en utilisant un algorithme particulier qui calcule la distance totale en fonction de la distance de chaque couloir. Le résultat est plus précis qu’avec le GPS.
A partir du moment où vous avez déjà couru sur une piste avec le mode Piste, votre Garmin va se souvenir qu’il y a une piste à ces coordonnées. Si vous revenez sur cette piste et lancez le profil Course classique, elle va afficher à l’écran un message pour vous dire qu’elle a détecté une piste d’athlé et qu’elle va utiliser le mode piste.
La Fenix 9 reprend toutes les métriques de course de Garmin :
- 6 running dynamics
- Puissance au poignet
- Tolérance de course
- Réduction de vitesse à l’impact
Sur un écran de donnée, on peut afficher la valeur de Stamina, le potentiel de Stamina, la zone de Stamina et une flèche qui indique si le Stamina diminue ou augmente.
A côté de ça, on peut consulter la segmentation des 5 zones de Stamina dans le 3e écran du widget Score d’endurance, avec la durée qu’on peut tenir dans chacune des zones. L’idée maintenant c’est de pouvoir être un peu plus prédictif. Avant, on suivait notre jauge de Stamina au cours de la séance. Elle se vide au-dessus du seuil lactique et se remplit dans une certaine mesure en EF. Je rappelle que Stamina est aussi lié à la fatigue et la récupération. On ne commence pas forcément chaque journée avec 100% de Stamina.
Maintenant, avec les zones, on va pouvoir se faire une idée du temps (ou de la distance) qu’on peut tenir dans chaque zone Stamina (valable en course et en vélo).
L’idée est intéressante mais il va d’abord falloir décider si ces zones Stamina sont plus pertinentes que les zones de puissance, les zones de FC ou l’allure ajustée à la pente. A quelle métrique se fier pour se pacer sur sa prochaine course ?
Pendant une séance, un glissé de doigt vers la droite adévoile une série d’écrans avec plein de trucs :
- L’autonomie restante, en haut de l’écran
- Une icône pour indiquer si le smartphone est connecté ou pas
- Un rectangle qui permet d’accéder à un écran de navigation (carte sur la droite et infos jusqu’à destination sur la gauche), un écran de données de navigation (distance restante, ETA), un écran ClimbPro, un écran de graphique d’altitude
- Une option pour changer de sport
- Une option pour changer d’itinéraire
- Les options d’activité
- Les paramètres de la montre
Le haut-parleur ajoute une possibilité de coaching vocal. Les résumés des tours automatiques peuvent être annoncés par une petite voix soit via des écouteurs connectés, soit via le haut-parleur, soit via Garmin Connect et le haut-parleur de votre smartphone.
Personnellement, le cas d’usage que je trouve le plus intéressant, c’est lorsqu’on est appelé pendant une séance de sport. C’est hyper simple et on peut tout faire depuis la montre. Quelqu’un essaie de nous appeler, la montre vibre, on regarde à l’écran qui c’est, on décroche en appuyant sur le bouton en haut à droite et on discute tout simplement avec le micro et le haut-parleur de la Fenix 8. Plus besoin de sortir de téléphone de sa poche ou de son sac.
Même si vous ne voulez pas téléphoner avec votre montre, le haut-parleur apporte une autre amélioration, dont tout le monde va bénéficier : les alertes sonores. Les bip bip sont remplacés par des tonalités qui se rapprochent plus de ce qu’on pourrait entendre sur Waze. C’est d’une part plus agréable à l’oreille et ça permet d’autre part de mieux différencier les différentes alertes.
Bien que le processeur de la Fenix 9 Pro soit plus puissant, il y a encore des temps d’attente, particulièrement au moment d’enregistrer les données après la fin d’une activité sportive (plusieurs secondes, c’est vraiment agaçant). Il y a un délai lorsqu’on met en pause et un délai encore plus long lorsque la montre enregistre les données.
Après, on jonglera entre le score de préparation à l’entrainement, le statut d’entrainement, le VO2max, la charge d’entrainement, les scores de montée et d’endurance pour analyser son entrainement. Moi, j’aime bien le score de préparation à l’entrainement.
Autres sports

La Fenix 9 couvre une très large gamme de sports avec des profils sportifs qui ne sont pas juste des copier-coller du profil de course à pied mais ajoutent des fonctionnalités spécifiques pour chaque sport.
Il y a du nouveau sur le profil rameur :
- Connexion aux rameurs connectés Concept2
- Un compte à rebours de 5 s avant le lancement de l’enregistrement, pour laisser le temps de s’installer (pas bête)
Et aussi plein de nouvelles métriques physiologiques qui peuvent être légèrement différentes en rameur qu’en course à pied :
- FCmax et zones cardio
- Zones et courbe de puissance
- FTP
- VO2max
- Seuil lactique
Il faut avoir passé un minimum de 15 min à 70% FCmax pour obtenir une valeur de VO2max.
SkiErg étant une marque, le nouveau profil s’appelle Ski de fond indoor. OK, on comprend l’idée.
On peut aussi y connecter un SkiErg Concept2 mais il n’y a pas de lien entre les métriques physiologiques obtenues en rameur et en skierg.
Pour le rucking, il y a plusieurs nouveautés :
- Modifier le poids pendant la séance
- Distinction dans les calories brûlées
- Calculateur de cible
Avec le calculateur de cible, on rentre 2 des 4 objectifs de séance (distance, temps, allure et calories) et la montre va calculer les 2 autres en cohérence. Exemple : j’ai rentré une distance et un chrono cible, le calculateur calcule les calories dépensées. Ca me permet d’ajuster le poids du sac pour viser la quantité de calories que je veux dépenser.
J’ai testé le graphique de calories et j’ai découvert que l’algorithme est en fait une calculatrice et ne se base pas sur des mesures. En gros, on peut tricher et complètement fausser le truc en saisissant un poids fantaisiste dans les options du profil Rucking. J’ai fait 2 boucles sur le même parcours, à la même allure :
- 1 boucle sans charge
- 1 boucle sans charge mais en ayant dit à ma Fenix 9 que je portais un sac à dos de 10 kg
Verdict ? L’algorithme m’annonce 20 calories supplémentaires dépensées du fait du poids du sac à dos imaginaire. OK, peut-être que je suis le seul à mettre les algorithmes de Garmin à l’épreuve. Normalement, vous n’avez pas de raison de tricher et saisir n’importe quoi dans vos réglages.
On peut aussi ajouter le poids d’un sac à dos à d’autres profils (randonnée, trail, mais pas alpinisme ou ski de rando) mais ces profils ne bénéficient pas des nouvelles options du profil Rucking. Cela dit, c’est une bonne idée de saisir le poids de votre sac de trail, afin d’éviter que l’algorithme de calcul de VO2max n’interpète l’augmentation de FC liée au poids comme la conséquence d’une basse de VO2max.
Après, on retrouve les profils :
- Triathlon, avec transition automatique ou manuelle
- Ski de rando avec transition montée / descente
- Musculation avec comptage des répétitions
- Escalade en salle et bloc
- Golf
- Plongée jusqu’à 40 m
- Course d’obstable avec marquage des obstacles
- Course d’aventure qui masque la cartographie
- Swimrun
- Jumpmaster pour le parachutisme
Les plans d’entrainement Garmin coach couvrent maintenant la course, le vélo, le triathlon, la musculation et le fitness (sport et santé).
Epic permet de regrouper les activités sportives sur plusieurs jours d’affilé (max 89 jours) en 1 seule aventure. Il y a 2 utilisations possibles :
- Partager ce carnet d’aventure sur les réseaux sociaux
- Analyser les données de cette aventure
Pour le premier volet, on peut ajouter des photos en plus des données sportives. On peut faire le GR20 et couvrir son aventure avec Epic pour la partager ensuite, en mélangeant des données (distance, etc) avec des photos.
Pour le 2e volet, on va plutôt créer un Epic pour la préparation d’une course et chercher à analyser les données d’entrainement et de récupération sur cette période précise.
Epic est limité à 89 jours et enregistre toutes les activités pendant la période. On ne peut pas sélectionner quelques-unes pour les regrouper. On ne pourra pas, par exemple, utiliser Epic pour raconter l’histoire de l’ascension de tous les sommets de plus de 4000 m des Alpes (82 en tout, une aventure qu’on fait normalement sur plusieurs années si l’on n’est pas Kilian Jornet).
Lorsqu’on met fin à Epic, l’enregistrement se poursuit en fait jusqu’à minuit.
Outdoor

La cartographie n’a pas changé. En tout cas par rapport aux Fenix 8. Parce que ce n’est plus la même que sur les Garmin plus anciennes. Il y a 2 rendus différents selon qu’on fait une activité de course ou de vélo. Sur tout ce qui est course ou rando, les sentiers ressortent en pointillés rouge, alors que pour le vélo, on voit les pistes cyclables en bleu foncé.
Une nouvelle vue fait son apparition : la perspective. Ca incline un peut la cartographie pour la présenter en vue perspective au lieu de la voir par le haut. C’est la vue qu’utilisent certains GPS de voiture. La différence est quand même très subtile. Je trouve que c’est plus marqué quand on est en ville et à un gros niveau de zoom.
Le point qui fera trémousser le plus de monde, c’est l’amélioration de la fluidité de la cartographie, en zoom et en déplacement. Bon, là, je partage l’avis de tous ceux qui pensent que c’était trop lent sur les Fenix 8.
Garmin a amélioré son moteur de cartographie qui charge en cache les tuiles de carto autour de la zone affichée à l’écran. Ca accélère donc l’affichage de la carto lorsqu’on la déplace ou qu’on dézoome. Ils annoncent ainsi une réactivité améliorée de 30% sur les Fenix 9 Pro (qui bénéficient du nouveau processeur et du nouveau moteur de carto).
Quand on ne touche pas à l’écran, on ne voit pas la différence. La carte se décale au fur et à mesure qu’on avance. L’amélioration de la fluidité se fait sentir lorsqu’on manipule la carto : zoom, dézoom, déplacement. C’est beaucoup mieux quand on fait de petites manipulations (qui sont couvertes par le préchargement des tuiles alentour). Ca reste lent dès lors qu’on fait un grand déplacement ou un gros dézoom de plusieurs niveaux d’un coup (parce que là, il faut de nouveau que la montre charge des nouvelles tuiles).
Bref, ça reste plus lent que la carto de COROS. Il faut aussi dire que la carto de COROS est moins riche. Quoi que personnellement, j’aimerais bien pouvoir supprimer tous les POI qui ne me servent à rien sur la carto de Garmin. Exemple : je n’ai que faire de l’emplacement des stations de Vélib et des arrêts de bus ! J’ai acheté une montre GPS outdoor ou une Apple Watch ? OK, je n’ai pas acheté la mienne mais vous avez compris…
La carto est toujours stable en déplacement. Comme beaucoup d’autres marques ces dernières années, les montres GPS Garmin alignent la carto sur la direction de déplacement. La boussole n’entre en jeu que pour orienter la cartographie à l’arrêt.
En plus de la carto, on peut faire de la navigation le long d’un itinéraire. Dans ce cas, on débloque quelques écrans supplémentaires :
- Le profil d’altitude
- ClimbPro qui va faire un focus sur chaque montée et chaque descente
- Up ahead qui va afficher les prochains points d’intérêt sur le parcours (ravito, sommets, etc que vous avez ajoutés sur le parcours lors de sa création dans Garmin Connect)
Les points de parcours peuvent aussi être enrichis par des temps de pause et des barrières horaires. Très utile pour un ultra trail.
Les itinéraires de Strava et Komoot sont transférés automatiquement sur Garmin Connect.
Le guidage se fera ensuite en suivant l’itinéraire en rose, dans le sens des chevrons, avec des alertes turn by turn vocales (qu’on peut désactiver) ou simplement avec une flèche qui apparait à l’écran. Une fois le virage passé, l’encart de navigation indique la distance du prochain virage (ça permet de se détendre quand on voit que le prochain virage n’est que dans 2,5 km).
Si l’on s’éloigne de l’itinéraire, une alerte retentit au bout d’environ 70 m, avec la possibilité d’un reoutage pour laisser la montre calculer un nouvel itinéraire pour revenir sur l’itinéraire.
La cartographie de Garmin est routable. C’est-à-dire que ce n’est pas qu’une image et que la montre sait par où passent chaque chemin et chaque route. On peut ainsi :
- Créer un itinéraire en boucle depuis la montre (on lui indique juste quelle distance on veut faire)
- Créer un itinéraire vers un point (sur la carte, un POI ou des coordonnées)
- Créer un itinéraire pour retourner au point de départ
- Créer un itinéraire vers un POI de l abase de donnée (tous les logos qui s’affichent sur la carto)
- Recréer un itinéraire si on s’est éloigné de l’itinéraire initial (retroutage)
On peut recevoir une alerte en cas de perte du téléphone. Pendant une activité sportive, si la Fenix 9 perd la connexion avec le téléphone, alors elle déclenche une alarme et indique sur la carte le lieu de la dernière connexion connue. Ca permet de revenir en arrière et le chercher.
La lampe torche reste toujours aussi pratique. On l’llume par un raccourci sur le bouton en haut à gauche. Sur les Fenix 9 Pro, on a le choix entre 4 niveaux de blanc, 1 rouge et 1 vert. Les Fenix 9 de base n’ont pas le vert.
On peut accéder à des fonctionnalités plus compliquées depuis le menu de commandes, comme par exemple pour la faire clignoter (utile pour être visible la nuit), faire des SOS en morse, etc.
Précision GPS / cardio
J’ai obtenu avec la Fenix 9 Pro les plus mauvais résultats de précision GPS pour une Garmin depuis des années. C’est peut-être dû au boitier tout en titane, peut-être pas.

Quoi qu’il en soit, on voit sur cette trace GPS que celle de la Fenix 9 coupe dans les virages là où les autres sont bien meilleures.

Sur ces zigzags, la Run 2 et la PACE 4 Pro font bien mieux que la Fenix 9 Pro.

A ce rond point, la trace de la Fenix 9 Pro fait toujours ce virage trop large alors que je prends toujours à l’intérieur du rond-point (je viens de la droite).

En ville, c’est parfois pas terrible.

Et en forêt, la précision de la Fenix 9 ne vaut pas beaucoup mieux que celle des Amazfit.

Heureusement, le mode SatIQ qui autorise le GNSS double fréquence améliore les choses. On voit que la trace bleue est bien meileure que l’orange.

De même, avec le mode GPS seul, la précision GPS n’est pas terrible autour d’une piste d’athlé (3 tours)…

… mais le mode piste d’athlé atteint la perfection (3 tours aussi).

je n’ai pas relevé de problème du côte de l’altimètre.

Sauf pour cette sortie où la Fenix 9 Pro surévalue de 20% le dénivelé par rapport aux autres appareils que j’avais emportés ce jour-là. Quand on regarde les courbes, on voit que celle de la FEnix 9 Pro trouve les mêmes sommets que les autres, mais qu’elle descend plus bas dans les creux.

J’aiobtenu avec le capteur cardio optique des résultats conformes à ce que j’ai déjà relevé sur d’autres Garmin. Il est utilisable pour des séances tranquilles mais il vaudra mieux conserver une ceinture ou un brassard cardio pour du fractionné ou des séances à haute intensité.

On voit qu’il rate pas mal de creux de 3 à 10 bpm par rapport au relevé de la ceinture cardio.

Mais globalement, une courbe comme ça ne saussera pas les calculs de charge d’entrainement et de statut d’entrainement.

Et sur cette sortie vélo de 2 h, c’est presque parfait, même à 180 bpm.

Suivi santé / activité quotidienne

Le bilan de santé fait appel à tous les capteurs de la montre pour faire un état des lieux général : FC, VFC, oxygénation sanguine, fréquence respiratoire, température cutanée.
L’état de santé est un peu différent. Ce sont les mêmes métriques mais mesurées en continu et présentées sous forme d’un tableau de bord : en bleu si la métrique est normale, en orange si elle sort de l’habituel. Ainsi, plusieurs paramètres en orange peut être le préavis d’une maladie.
Le suivi de la fréquence cardiaque affiche un graphique de la FC repos sur 7 jours et un graphique de la FC sur 24h sur lequel on peut faire défiler l’historique en glissant le doigt sur l’écran tactile (c’est nouveau).
Le statut de variabilité de fréquence cardiaque n’a pas changé. Et c’est toujours un excellent indicateur de l’état de récupération de votre corps. La VFC est affectée par plein de paramètres (l’entrainement, le stress quotidien, le froid, l’alcool, le manque de sommeil, etc). Une VFC trop basse implique que votre corps n’est pas dans les meilleures dispositions pour encaisser une séance intense.
Je vous rappelle simplement que la VFC est une donnée très variable d’une personne à une autre et qu’il faut la comparer avec votre ligne de base (il faut attendre 19 nuits pour que la Fenix 9 affiche votre ligne de base) et pas avec des camarades d’entrainement.
L’électrocardiogramme de la Fenix 9 est certifié médicalement. Ca veut dire qu’à l’instar de l’Apple Watch, et contrairement à COROS et Polar, elle peut détecter un risque de fibrillation atriale. Bon, c’est le genre de truc qu’on essaie 1 fois et qu’on n’utilise plus jamais après.
Les siestes sont détectées et prises en compte. Le truc bizarre c’est qu’elles sont gérées dans un widget à part, appelé Sieste, et pas dans le widget sommeil.
Un autre widget sert de coach de sommeil et indique la durée de sommeil recommandé, en prenant en compte le sommeil de la nuit précédente et les éventuelles siestes. Je me suis couché très tôt hier soir et j’ai beaucoup dormi. Pour la nuit prochaine, il estime que je pourrais dormir 20 min de moins.
Un dernier widget peut donner des recommandations pour mieux absorber le décalage horaire d’un voyage (exposition à la lumière, heure d’endormissement, etc).
Le suivi de l’oxygénation sanguine peut servir à 2 choses :
- Suivre votre acclimatation à l’altitude
- Enrichir les données collectées pendant le sommeil
Dans le premier cas, vous pourrez soit déclencher des mesures ponctuelles, soit activer le suivi en continu. Attention, une mesure nécessite d’être immobile pendant 30 secondes.
Les femmes pourront aussi suivre leur cycle menstruel (manuellement, il n’y a pas encore de capteur pour ça).
Montre connectée

Je vais commencer cette partie par les capacités LTE et satellite des Fenix 9 Pro inReach.
Je vous rappelle que même si vous avez payé votre Fenix 9 Pro inReach 1200 €, il faudra souscrire un abonnement pour pouvoir utiliser ces connexions. On peut souscrire puis résilier l’abonnement quand on veut, mais il y a des frais d’activation de 50 € pour vous dissuader de faire la girouette.
Le LTE, c’est un standard qui définit les connexions 4G (un standard pour que votre smartphone 4G fonctionne aussi bien en France qu’en Belgique ou en Australie).
Le premier truc à comprendre, c’est que le fonctionnement est différent d’une smartwatch comme l’Apple Watch. Dans le cas d’une Apple Watch ou une Pixel Watch, la montre connectée est une réplication de votre smartphone. Elle a une copie de votre carte SIM (eSIM), répond au même numéro de téléphone, utilise le même réseau et le même opérateur téléphonique. Ca fait que si on vous appelle sur votre téléphone mais que vous ne l’avez pas sur vous, votre montre va sonner, vous pourrez répondre et ça ne fera pas de différence.
Dans le cas de la Fenix 9 Pro, il y a 2 différences :
- Le réseau LTE-M qu’elle utilise a été conçu pour les objets connectés de l’IoT, avec beaucoup moins de débit.
- La Fenix 9 Pro n’a pas de carte eSIM et ne sonnera pas en même temps que votre téléphone si on vous appelle sur WhatsApp.
Garmin a développé une solution propriétaire qui s’appuie sur un écosystème dont le rouage central est l’application Garmin Messenger, qu’on peut installer sur une montre et sur un smartphone (même si on n’a pas de montre Garmin).
L’avantage, c’est que cette solution est indépendante de votre opérateur téléphonique et il n’y a pas de hors forfait (ni de frais de roaming) si vous voyagez dans un pays étranger. A l’heure actuelle, la connexion LTE est fonctionnelle dans les pays suivants :
- Australie, Japon, Nouvelle-Zélande, Taïwan
- Autriche, Belgique, République Tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Guernesey, Islande, Irlande, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovénie, Espagne, Svalbard et Jan Mayen, Suède, Suisse, Royaume-Uni
- Canada, Porto Rico, Îles Vierges (États-Unis), États-Unis
- Israël
Il y a 2 modes de fonctionnement de la connexion LTE : automatique ou toujours connecté.
En mode automatique, la Fenix 9 Pro n’active la connexion LTE qu’au moment d’envoyer un message. Ca économise l’autonomie. Mais dans ce mode, il n’y a pas de veille pour la réception d’éventuels messages. Donc vous ne recevrez des messages qu’en demandant manuellement une connexion.
Le mode connecté permet d’envoyer et de recevoir des messages à n’importe quel moment. Mais ça consomme plus de batterie. Beaucoup plus de batterie.
Garmin associe ‘Fenix 9 Pro’ et ‘inReach’, mais la connexion satellite de la Fenix 9 Pro est différente de celle d’une balise inReach.
InReach utilise une constellation de satellites en orbite basse (Iridium, 66 satellites), tandis que la Fenix 9 Pro passe par Skylo pour utiliser différents satellites en orbite géostationnaire (ViaSat, Inmarsat). Ca fait une grosse différence.
Une constellation en orbite basse (environ 1000 km) fonctionne comme le GPS et Starlink. Il y a plusieurs satellites qui tournent au-dessus de nos têtes et l’appareil au sol essaie de se connecter avec le premier qu’il trouve.
Les satellites géostationnaires sont plus hauts (environ 36 000 km) et restent fixes dans le ciel (enfin, il tourne à la même vitesse que la rotation de la Terre), au-dessus de l’équateur. Ca a plusieurs conséquences :
- Comme le satellite est au-dessus de l’équateur, son signal ne peut pas atteindre les pôles (et plus largement, les zones très au nord de notre globe). Donc pas de connexion en Islande, au nord de la Norvège et du Canada.
- Pareil sur les côtés, comme il n’y a pas de satellite au-dessus du Japon, il n’y a pas de connectivité au Japon. Ca cible l’Europe et l’Amérique.
- Il suffit d’un immeuble ou une montagne pour masquer ce satellite. Et vous aurez beau attendre des heures, si vous ne bougez pas, la situation ne changera pas.
Les 2 premiers points se résument ainsi : il n’y a pas de couverture mondiale.
Le 3e point se concrétise par le fait que pour établir une connexion, il faut orienter la montre (l’antenne) vers le satellite visé. Dans le cas de la Fenix 9 Pro, il y a un protocole à suivre avec des indications à l’écran :
- Premièrement, si besoin, faire des 8 pour calibrer la boussole
- Deuxièmement, orienter la montre à plat dans la direction du satellite
- Troisièmement, incliner la montre pour qu’elle fasse face au satellite
En France, il faut incliner la montre d’environ 60 degrés (0 étant horizontal et 90 vertical). Ca veut dire que si cette inclinaison de 60 degrés ne suffit pas à viser au-dessus d’une montagne ou au-dessus d’un immeuble, la connexion ne s’établira jamais. Même chose si vous êtes un fond d’une crevasse. Et vous ne pourrez pas non plus le faire si vous êtes inconscient.
La communication via satellite doit systématiquement être déclenchée manuellement, il n’y a pas de mode toujours connecté comme en LTE.
J’ai trouvé la connectivité LTE très bonne, que ce soit à Marseille, Paris ou Rennes, en extérieur ou en intérieur.
La connexion satellite est plus longue (1 minute pour établir la connexion et envoyer un message) et plus capricieuse (ça peut se terminer par un ‘échec’ au bout d’une minute).
Avec tout ça, voici ce qu’on peut faire avec une Fenix 9 Pro inReach :
| BT smartphone | LTE | Satellite | |
|---|---|---|---|
| Message texte | O | O | O |
| Message vocal | O | O | |
| Appel vocal | O | O | |
| Partage de position | O | O | O |
| LiveTrack | O | O | |
| Message SOS (manuel) | O | O | O |
| Appel de détresse (accident) | O | O | |
| Météo | O | O | O |
Message texte
C’est un service d’échange de messages, tapés manuellement ou pré-enregistrés.
L’avantage des messages pré-enregistrés, c’est de faire gagner du temps. Parce que le clavier reste relativement petit pour taper un message, même s’il y a un système prédictif qui accélère la frappe lorsqu’un mot est reconnu. Malgré le micro, il n’y a pas de transcription vocale pour dicter le message à la montre.
On peut envoyer un message directement à quelqu’un qui a l’application Garmin Messenger sur son téléphone ou sur sa montre. C’est le cas le plus simple.
Si ce n’est pas le cas, on peut envoyer un message à n’importe quel numéro de téléphone (il faudra le saisir manuellement, la montre n’a pas accès à toute la liste de contact). Mais dans ce cas, le centre technique de Garmin fait relais. Pour faire simple, la Fenix 9 Pro inReach envoie son message au centre technique de Garmin, qui réexpédie un SMS au numéro de téléphone. Votre correspondant recevra donc votre message en provenance d’un numéro de téléphone qui n’est pas le vôtre.
De la même manière, on peut envoyer un message à une adresse email. Le message est envoyé au centre technique de Garmin, qui envoie un email à partir de l’adresse no.reply.inreach@garmin.com.
Par défaut, votre position GPS est partagée à chaque envoi de message. Ca implique que la montre reçoive le signal GPS. Sinon, elle va chercher pendant un moment. C’est pourquoi je l’ai désactivé.
Message vocal
Si votre message est trop long à taper, vous pouvez envoyer un message vocal enregistré par le micro de la montre. Maximum 30 secondes. Votre correspondant va recevoir le message vocal ainsi qu’une transcription texte.
Appel vocal
L’appel téléphonique se fait d’une application Garmin Messenger à une autre. Vous verrez dans la liste de contacts de l’application Messenger de la Fenix 8 Pro la liste de vos contacts qui ont eux aussi l’application Garmin Messenger sur leur smartphone.
Après, c’est tout simple, on parle dans le micro et on entend avec le haut-parleur.
Partage de position
On peut partager sa position GPS aussi facilement qu’on envoie un message pré-enregistré, via LTE ou satellite.
LiveTrack
Le LiveTrack ne peut se faire que via LTE, puisqu’il n’y a pas de connexion continue via satellite.
Votre entourage pourra suivre votre progression sur la carte sans que vous ayez votre smartphone sur vous (ou en mode avion pour économiser la batterie) avec rafraichissement toutes les 30 secondes.
Message SOS
Avec inReach intégré à la Fenix 9 Pro, un message SOS déclenché manuellement sera envoyé au centre de secours Garmin. Actif 24h/24, ce centre a pour mission de confirmer l’urgence puis de déclencher l’intervention des secours pour vous venir en aide dans presque n’importe quel pays du monde (140 pays). Ca veut dire qu’il ne faut plus jouer avec ça. Vous pourriez voir débouler les pompiers ou le PGHM.
Sans abonnement, le message SOS ne fonctionne pas, contrairement à un smartphone qui pourra toujours appeler le 112 s’il est sous couverture d’un autre opérateur que le vôtre.
Appel de détresse
Le déclencheur est une détection d’accident. La Fenix 9 Pro va sonner et vibrer pendant 10 secondes puis appellera automatiquement le centre de secours Garmin.
Météo
Si vous partez en itinérance, vous pourrez mettre à jour les prévisions météo. La mise à jour se fait automatiquement via LTE mais doit être demandée manuellement via l’application Garmin Messenger pour se faire via satellite.
On reçoit les prévisions pour les 12 h à venir, les 4 prochains jours, le radar météo et la qualité de l’air.
Garmin a également ajouté une nouvelle fonctionnalité dans Garmin Messenger sur smartphone, appelée Locate. L’idée est de partager sa position à des amis et de voir la position de ses amis, à l’instar de ce qu’on peut faire avec SnapChat.
OK, revenons à l’ensemble des Fenix 9.
Techniquement, on peut aussi utiliser l’application Garmin Messenger depuis sa Fenix 9 sans connexion LTE ou satellite. Les messages passeront simplement par le smartphone via Bluetooth.
On peut aussi installer et utiliser directement l’application WhatsApp (quand même plus répendue que Garmin Messenger) depuis la montre.
Ca ne permet pas d’afficher les photos mais on peut répondre depuis la montre en tapant un message sur le clavier à l’écran de la Fenix 9. Deux limites à cela :
- On ne peut pas dicter un vocal, dommage
- Le message est transmis via le smartphone
Pour toutes les autres notifications, on peut filtrer les sources pour lesquelles on veut ou pas recevoir les notifications sur la montre.
La différence entre iPhone et Android existe toujours : avec un iPhone, on ne reçoit pas les photos et on ne peut pas répondre aux SMS (la faute à Apple). Mais on peut répondre aux messages WhatApp avec l’appli WhatsApp.
L’éditeur de watchface sur la montre a évolué. On peut désormais le faire par tactile et plus seulement avec les boutons. C’est plus simple : on clique sur la donnée qu’on veut changer pour ensuite choisir quelle donnée on veut afficher là.
Certaines watchfaces ont des champs de donnée actifs. C’est-à-dire que lorsque vous laissez le doigt appuyé sur la valeur de fréquence cardiaque, ça ouvre le widget de FC, si vous appuyez sur la température, ça ouvre le widget météo. La nouvelle watchface de la Fenix 9 a une zone en bas de l’écran qui permet d’activer les commandes vocales.
Une mise à jour de septembre permet maintenant d’utiliser la commande ‘OK Garmin’ pour activer les commandes vocales et ‘OK portable’ pour activer l’assistant virtuel de son smartphone. C’est quand même plus pratique que de devoir faire un appui long sur le bouton en haut à droite pour pouvoir dicter sa commande vocale. Le fait de ne pas pouvoir le faire en main libre tuait un peu le concept de la commande vocale.
Mais le fait de laisser le micro en veille comme ça a un gros impact sur l’autonomie. Avec ce qu’il reste de charge, ma Fenix 9 Pro m’annonce 8 jours d’autonomie mais seulement 2 jours si j’active les 2 commandes ‘OK’. Autant vous dire que je les ai désactivées tout de suite.
Je trouve que la détection des commandes vocales n’a pas été améliorée. La Fenix 9 comprend généralement bien le français. Mais sa compréhension du sens de ce qu’on dit est encore loin de ce qu’on connait avec les IA. Exemple : elle comprend ‘arrête le mode avion’ mais ne comprend pas ‘désactive le mode avion’. C’est d’autant plus risible que quand on lui demande d’arrêter le mode avion, elle écrit à l’écran ‘mode avion désactivé’… Et il arrive encore qu’elle se trompe. Exemple : ‘lance l’appli patin à glace’, elle ouvre l’application Régate.
Bref, les commandes vocales, c’est lent (quelle que soit la marque de montre) et 1 fois sur 2, ça ne fonctionne pas.
Les alarmes de réveil peuvent être intelligentes. Elles font dans ce cas appel au suivi du sommeil pour essayer de vous réveiller au meilleur moment sur le créneau de 30 min avant l’heure fatidique de réveil.
Mais comme aucun wearable n’est capable de détecter précisément les phases de sommeil, je pense que c’est gadget. Je préfère me fier au coach de sommeil, qui exploite toutes les données de sommeil et de fatigue (durée moyenne, régularité, déficit de sommeil) pour proposer une heure de coucher et une durée de la prochaine nuit. Je trouve ça plus utile que de simplement regarder se score de sommeil au réveil.
Garmin offre de larges possibilités avec le lecteur de musique intégré de la Fenix 8 : lecteur mp3, Deezer, Spotify, Amazon Music et YouTube Music. On peut alors écouter la musique avec des écouteurs ou directement sur le haut-parleur de la montre. On peut aussi simplement contrôler le lecteur de musique du smartphone. Il suffit de choisir sa source de musique.
Pour la sortie son, on peut choisir entre un casque audio (ou une enceinte) connecté en Bluetooth ou le haut-parleur de la montre.
On a aussi le paiement sans contact avec Garmin Pay.
Connect IQ, c’est l’endroit où aller fouiner dès que vous vous dites qu’il manque quelque chose à votre Fenix 9. Que ce soit pour coupler un capteur de puissance Stryd parce que ce n’est pas natif, pour ajouter un profil de roller.
Garmin offre toujours la panoplie d’outils de sécurité la plus développée :
- LiveTrack : suivi de votre position en direct par vos amis
- Envoi manuel d’un message SOS à une liste de contact d’urgence (appui 10s sur le bouton en haut à gauche
- Détection d’accident et envoie automatique d’un message SOS
Conclusion du test de la Fenix 9

De prime abord, il n’y a pas de révolution sur les Fenix 9, pas de fonctionnalité de la mort qui pourrait déclencher un achat impulsif (d’autant que toutes les nouvelles fonctionnalités ont été transférées par mise à jour aux Fenix 8 et Fenix 8 Pro). Mais quand on y regarde de plus près, la Fenix 9 est une consolidation qui corrige plein de défauts de la Fenix 8 Pro. En fait, la Fenix 9 est peut-être ce que la Fenix 8 Pro aurait dû être lors de son lancement l’année dernière.
- Une version 43 mm avec LTE pour les femmes en recherche de sécurité
- Un écran plus grand sur les versions 51 mm
- Une cartographie plus fluide
Au bilan (et c’est assez rare que je le fasse), je ne peux que vous inciter à acheter une Fenix 9 si vous hésitez entre une 8 et une 9 (ou une Fenix 9 Pro si vous hésitez entre une 8 Pro et une 9 Pro).
Dans ma tête, c’est assez simple : vous apprécierez plus votre Fenix 9 avec une carto plus fluide, un écran plus grand ou un boitier plus petit. Alors pourquoi prendre une Fenix 8 et râler ensuite ?
Mais si vous avez déjà une Fenix 8, là, je ne pense pas que ça vaille le coup de remettre 1000 € pour la remplacer par une Fenix 9.
En tout cas, ce qu’il faut se dire, c’est que le temps où tous les traileurs s’achetaient une Fenix est révolu. Elles sont trop chères. Une part va donc être forcé de se reporter sur une Forerunner 970 ou changer de marque.
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J’espère que ce test sera utile pour faire votre choix. Un test complet, ça demande du temps. J’essaie toujours, dans la mesure du possible (et de mes moyens), de pousser mes tests au maximum et de chercher les moindres petits détails. Je ne suis pas payé pour le faire.
Si vous êtes intéressé par l’achat de matériel sportif, vous pouvez me soutenir en passant par un des liens ci-dessous. Je toucherai une commission, ce qui contribuera à l’avenir de ce blog (et je vous en remercie).
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Garmin Fenix 9 – 43, 47, 51 mm | ![]() |
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Garmin Fenix 9 Pro – 43, 47, 51 mm | ![]() |
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Garmin Fenix 9 Pro inReach – 43, 47, 51 mm | ![]() |
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Garmin Fenix 9 Pro Solar inReach – 47, 51 mm | ![]() |
La Garmin Fenix 9 Pro est-elle vraiment plus fluide que la Fenix 8 ?
Oui, c’est l’une des principales améliorations de la Fenix 9 Pro. Garmin combine un processeur plus puissant avec un nouveau moteur de cartographie qui précharge les tuiles autour de la zone affichée. Le test confirme une nette amélioration, notamment lors des zooms et déplacements sur la carte, même si la Fenix 9 Pro reste encore moins fluide que certaines montres concurrentes.
Quelle est la différence entre la Fenix 9 et la Fenix 9 Pro ?
La Fenix 9 Pro bénéficie notamment d’un processeur plus puissant, d’un boîtier entièrement en titane, d’un écran AMOLED plus lumineux et, sur le modèle 51 mm, d’un écran plus grand. Les Fenix 9 classiques restent équipées d’un boîtier plastique avec lunette en titane et leur écran AMOLED atteint 2000 nits contre 3000 nits pour les Pro.
Quelle est la différence entre la Fenix 9 Pro et la Fenix 9 Pro inReach ?
La version inReach ajoute les communications LTE et satellite. Elle permet notamment de passer des appels via Garmin Messenger, d’envoyer des messages texte et vocaux, d’utiliser LiveTrack sans téléphone, de recevoir la météo via LTE ou satellite et de déclencher un SOS. Ces fonctions nécessitent toutefois un abonnement supplémentaire.
La Fenix 9 Pro inReach peut-elle fonctionner sans smartphone ?
Oui, mais il faut distinguer les fonctions. La connexion LTE permet notamment d’utiliser LiveTrack, la météo, les appels et les messages sans téléphone à proximité. La connexion satellite permet de communiquer dans les zones sans réseau mobile mais nécessite toutefois d’orienter la montre vers le satellite et présente donc certaines limites en environnement très encaissé ou masqué.
Quelle est l’autonomie réelle de la Garmin Fenix 9 Pro ?
L’autonomie dépend fortement de la taille, du mode GPS, de l’écran et des fonctions activées. Pour la Fenix 9 Pro AMOLED, Garmin annonce jusqu’à 22 heures en GPS seul sur 43 mm, 37 heures sur 47 mm et 65 heures sur 51 mm. Durant mes tests, la Fenix 9 Pro AMOLED 47 mm a atteint environ 40 heures en GPS seul. Avec LiveTrack via LTE, l’autonomie mesurée descend à environ 33 heures.
La Fenix 9 Pro inReach a-t-elle une bonne autonomie avec le LTE activé ?
Le LTE a un impact important sur l’autonomie lorsqu’il reste activé en permanence. Sur la Fenix 9 Pro AMOLED 47 mm, l’autonomie passe d’environ 15 jours LTE et satellite désactivés à 4 jours avec le LTE automatique et seulement 2 jours avec le LTE activé en permanence. Pour une utilisation sportive, un LiveTrack via LTE reste compatible avec environ 33 heures d’autonomie GPS.
La Fenix 9 Pro est-elle une bonne montre pour le trail et la randonnée ?
Oui. La Fenix 9 conserve les fonctions outdoor qui font la réputation de la gamme : cartographie routable, altimètre, baromètre, boussole, suivi d’itinéraire avec alertes vocales, ClimbPro et possibilité de créer certains itinéraires directement depuis la montre. Elle est donc particulièrement complète pour le trail et la randonnée.
La cartographie de la Fenix 9 Pro est-elle vraiment plus rapide ?
Oui, mais le gain concerne surtout la manipulation de la carte. Le nouveau moteur précharge les tuiles situées autour de l’écran, ce qui rend les zooms, dézooms et petits déplacements beaucoup plus réactifs. Néanmoins les gros déplacements ou dézooms restent lents, et la cartographie COROS demeure plus fluide, même si elle est moins riche.
La Fenix 9 Pro est-elle une bonne montre pour la course à pied ?
Oui, elle reprend l’ensemble des outils d’entraînement running de Garmin et ajoute notamment les nouvelles zones Stamina. On retrouve aussi la puissance au poignet, les running dynamics, la tolérance de course, la réduction de vitesse à l’impact, PacePro, ClimbPro, les suggestions quotidiennes et Garmin Coach. Les zones Stamina cherchent notamment à estimer combien de temps un coureur peut tenir à différentes intensités.
La Garmin Fenix 9 Pro vaut-elle le remplacement d’une Fenix 8 ?
Cela dépend principalement de ce que l’on attend de la montre. La Fenix 9 Pro apporte un vrai gain de puissance et de fluidité, un boîtier en titane, davantage d’autonomie sur certaines versions et de nouvelles possibilités avec inReach. Mais l’amélioration de fluidité n’élimine pas complètement les temps d’attente, notamment lors de l’enregistrement d’une activité. Pour un propriétaire de Fenix 8, le changement est donc surtout intéressant pour sa consolidation hardware plutôt que pour une révolution dans l’expérience sportive.





Merci pour le test Jérome. J’ai également fait le même constat avec les traces GPS très approximative. Dans ton test, je ne comprends pas « avec SatIQ cela s’améliore » les premières traces affichées sont donc en mode GPS classique? De mon côté en mode meilleure précision, les traces n’étaient pas beaucoup mieux.
Ceci étant dit, cette F9 pro reste une belle montre GPS ( au sens propre comme au figuré ) mais le budget devient élitiste…
Bonjour
Oui, si je ne spécifie rien, c’est le mode GPS seul que j’utilise pour comparer les traces GPS.
Changement de marque ici 😉
Question sur l’article
Tu parles tout le temps du processeur plus puissant sur F9Pro. Je n’ai trouvé aucune communication ou information sur cette différence.
Les benchmarks qu’on a pu faire sur le forum n’ont rien montré F9 et F9Pro mêmes résultats….
Pour la fluidité de la carto, je suis impressionné par le manque d’amélioration malgré le tarif.
Je m’explique, c’est cette mieux qu’avant mais finalement moins bien que les concurrents.
Surtout avec un tarif bien plus élevé que les copains.
Tout à fait d’accord avec ta remarque sur le prix, cela devient un peu n’importe quoi à mon sens…
Pas du tout sur de rester chez garmin pour le renouvellement de ma 7 (après une 5 et une 6)…
Bonjour Jérome,
J’ai actuellement une fenix 7 classique et j’envisage pourquoi pas de la changer à Noël,
est ce que tu me conseillerais de partir sur une fenix 9 ou plutot sur une race 2 / vertical 2 que je trouve sympa aussi…
Merci d’avance
Attendre l’annonce de la Suunto Race 3 qui ne dervait pas tarder ?
La verticale 2 est une belle montre, un copain l’utilise… 🙂
LA Race 2 doit être sympas et dispose de la molette, ce qui est pratique sur la carto.
la Fenix 9 est un bon choix, si tu peux la financer et surtout si tu veux rester dans l’écosystème Garmin (ne pas changer tes habitudes)