Les meilleures montres GPS pour le trail en 2024 (avec et sans carto)

Garmin Epix Gen 2 présentation

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Ces derniers mois ont redistribué les cartes sur le marché des montres GPS de trail. Suunto a déboulé avec la Vertical Solar explosant le record d’autonomie, puis la Race à un prix imbattable, Polar a entièrement renouvelé sa Grit X2 Pro avec un écran AMOLED, la carto et un ECG, quand COROS a renouvelé sa VERTIX 2S avec de nouveaux capteurs.

Le trail impose des caractéristiques et fonctionnalités particulières pour choisir une montre GPS. Il y a les indispensables (comme l’altimètre barométrique, les désirables (comme la cartographie) et à l’inverse, il y a des trucs qui ne servent à rien et pour lesquels ce n’est pas la peine de payer plus cher (comme l’analyse de la foulée avec les running dynamics).

Pendant longtemps, le simple critère de l’alti baro réduisait fortement le choix de montres GPS pour le trail. Mais en 2024, ce n’est plus le cas puisque ce capteur s’est quasiment généralisé à toutes les montres GPS. D’autres fonctionnalités sont arrivées, comme la cartographie, les puces GPS à double fréquence bien plus précises ou les aides comme ClimbPro et Up ahead.

NB : je n’ai pas considéré le critère de l’autonomie comme primordial dans cette sélection de montres GPS trail. Si vous faites de l’ultra, allez voir cette comparaison.

La plus complète : Garmin Epix 2 Pro Sapphire

Epix Pro carte ombrée
  • Taille : 42, 47, 51 mm
  • Altimètre : barométrique
  • Navigation : cartographie routable, suivi d’itinéraire, alertes turn by turn
  • Autonomie : 28, 42, 82 h selon la taille de boitier (comptez -25% en affichage always on)
  • Robustesse : étanche à 100 m, saphir, MIL-STD-810
  • Précision GPS : multi GNSS double fréquence
  • Fonctions d’altitude : profil d’altitude, ClimbPro

Personnellement, j’ai succombé à l’écran AMOLED. Après avoir testé l’Epix 2, le retour à une Fenix 7 fait un peu pâle… Franchement, la luminosité de l’écran AMOLED est suffisante en toute condition et la définition de l’écran met bien en valeur les détails de la cartographie. Comme sur les Fenix, elle s’accompagne de nombreux outils de navigation, qui permettent notamment à la montre de créer des itinéraires (en boucle ou pour rejoindre un point) toute seule, grâce à sa carto routable, sans avoir besoin d’un smartphone et de Garmin Connect. L’écran tactile facilite grandement l’interface avec la cartographie par rapport à l’interface boutons des anciennes Fenix.

La panoplie d’écrans pour le trail a été agrandie, avec ClimbPro en plus du profil 3D et de Up ahead. L’aide aux stratégies de course PacePro est aussi complétée par l’algorithme Stamina pour gérer son effort. Le nouveau score de montée ne m’a en revanche pas convaincu.

Mon choix se porterait vers la version Sapphire – 51mm, parce qu’elle offre presque 2 fois plus d’autonomie que l’Epix 2 (45h). Pourtant, toutes les nouvelles fonctionnalités de l’Epix Pro ont été transférées à l’Epix 2 par mise à jour, ce qui laisse la lampe torche comme seule différence entre les versions Pro et la version non Pro. Donc si l’autonomie n’est pas un critère majeur pour vous, économisez un peu en optant pour l’Epix 2 Sapphire (attention, la version non Sapphire n’a pas le mode double fréquence).

Lire mon test de l’Epix 2 Pro – 51mm

Lire mon test de l’Epix 2 Sapphire

Garmin Epix Pro Sapphire – 51mm Bouton commander i-run
Garmin Epix Pro Sapphire – 47mm Bouton commander i-run
Garmin Epix Pro Sapphire – 42mm Bouton commander i-run
Garmin Epix 2 Sapphire Bouton commander i-run

Le meilleur rapport fonctionnalités / prix : Suunto Race

Outdoor Suunto Race
  • Taille : 49 mm
  • Altimètre : barométrique
  • Navigation : cartographie, suivi d’itinéraire, alertes turn by turn
  • Autonomie : 70 h
  • Robustesse : étanche à 100 m, saphir, MIL-STD-810
  • Précision GPS : multi GNSS double fréquence
  • Fonctions d’altitude : profil d’altitude, écran Climb

Si je n’avais qu’une phrase pour vous convaincre d’opter pour une Suunto Race, je dirais : cartographie, GNSS double fréquence et écran AMOLED pour 449 €. Le positionnement tarifaire est super agressif et il ne s’est pas fait au détriment des caractéristiques. La Race reprend le même boitier que la Vertical, ainsi qu’une vitre en saphir et les mêmes capteurs. Suunto a même fait évoluer son interface pour ajouter une molette qui facilite les interactions (même si l’implémentation n’est pas aussi efficace que celle de COROS). La seule différenciation de la version Titanium, c’est d’être plus légère.

On retrouve les mêmes fonctionnalités que sur la Vertical, à savoir une cartographie réactive, le suivi d’itinéraires avec indications turn by turn et l’option Snap to route, la détection des montées / descentes avec l’écran Climb et le profil d’altitude. Tout ça avec l’application Suunto qui reste ma préférée pour tracer des itinéraires et qui a bien étoffé ses capacités d’analyse d’entrainement.

Lire mon test de la Suunto Race

Suunto Race Titanium Bouton commander i-run
Suunto Race Bouton commander i-run

Le record d’autonomie : Suunto Vertical Solar

  • Taille : 49 mm
  • Altimètre : barométrique
  • Navigation : cartographie, suivi d’itinéraire, alertes turn by turn
  • Autonomie : 140 h + 140 h
  • Robustesse : étanche à 100 m, saphir, MIL-STD-810
  • Précision GPS : multi GNSS double fréquence
  • Fonctions d’altitude : profil d’altitude, écran Climb

Sans même compter la recharge solaire, la Vertical est la montre GPS qui offre la plus grosse autonomie du marché : 140 h avec un point GPS toutes les secondes. Avec la recharge solaire ? On peut doubler son autonomie pour la porter à 280 h en conservant la même précision GPS. Ces éléments permettent aussi une autonomie de 85 h en mode multi GNSS double fréquence. Et tout ça dans un boitier qui n’est pas trop gros (49 mm).

L’application Suunto reste selon moi le meilleur outil pour tracer des itinéraires avec les sentiers, des cartes de chaleur pour une dizaine de sport, les points de départ les plus utilisés, une visualisation 3D, des itinéraires populaires proposés. Une fois sur la montre, le guidage peut se faire avec ou sans alertes turn by turn (qui méritent d’être améliorées), sur une cartographie claire et fluide. La navigation Snap to route permet de corriger le calcul de la distance pour coller exactement à celle calculée à la création de l’itinéraire, ce qui permet de s’affranchir des erreurs en environnement difficile.

Quelques écrans SuuntoPlus se révéleront utiles en trail, comme l’écran Climb avec détection automatique des montées et des descentes pour afficher des données sur la portion de terrain en cours, l’écran Safe qui affiche les coordonnées GPS du lieu actuel et du point de départ ou la météo.

Lire mon test de la Suunto Vertical Solar

Suunto Vertical Solar Titanium Bouton commander i-run
Suunto Vertical Solar noire Bouton commander i-run
Suunto Vertical Bouton commander i-run

Un bon compromis : COROS APEX 2 Pro

APEX Pro Kilian Jornet
  • Taille : 47 mm
  • Altimètre : barométrique
  • Navigation : cartographie, suivi d’itinéraire
  • Autonomie : 66 h
  • Robustesse : étanche à 100 m, saphir
  • Précision GPS : multi GNSS double fréquence
  • Fonctions d’altitude : profil d’altitude

C’est celle qu’a choisi Kilian Jornet ! OK, il est sponsorisé.

La molette et l’écran tactile en font l’interface la plus pratique qui soit, pour la carto comme pour tout le reste. Plus petite que la VERTIX 2S, elle conviendra à beaucoup de tours de poignet tout en proposant quand même 75 h d’autonomie. Cerise sur le gâteau, elles partagent les mêmes fonctionnalités.

Côté capteurs, elle combine un capteur cardio optique, une puce GPS double fréquence, la mesure de l’oxygénation sanguine et un électrocardiogramme qui permet d’avoir une mesure beaucoup plus fiable de la variabilité de fréquence cardiaque (mais pas de détection de fibrillation atriale comme une Apple Watch).

Lire mon test de la COROS APEX 2 Pro

Coros APEX 2 Pro Bouton commander i-run

La plus compacte pour les petits poignets : Suunto 9 Peak Pro

Suunto 9 Peak Pro outdoor
  • Taille : 43 mm
  • Altimètre : barométrique
  • Navigation : suivi d’itinéraire, alertes turn by turn
  • Autonomie : 40 h
  • Robustesse : étanche à 100 m, saphir
  • Précision GPS : multi GNSS, Snap to route
  • Fonctions d’altitude : profil d’altitude, SuuntoPlus Climb

La Suunto 9 Peak Pro, c’est presque toutes les fonctionnalités du haut de gamme de Suunto (à l’exception de la carto et de la précision multi GNSS double fréquence) dans un boitier ultra compact et à un prix devenu très intéressant. La Suunto 9 Peak est encore moins chère mais la version Pro offre 2 avantages pour le trail : meilleure autonomie et interface plus rapide.

La force des montres GPS Suunto, c’est la précision. L’algo FusedAlti fonctionne impeccablement pour le calcul des dénivelés bien depuis des années. L’algorithme Snap to route permet quant à lui d’obtenir une précision GPS parfaite en plaquant la trace relevée à un itinéraire chargé dans la montre. Au fil des années, les fonctionnalités SuuntoPlus se sont étoffées : tours automatiques déclenchés par la position, le dénivelé ou les variations d’allure, partenaire virtuel, météo, etc.

L’application Suunto est celle qui a ma préférence pour tracer des itinéraires en exploitant les cartes de chaleur, été (trail, rando) comme hiver (ski de rando). Elle a gagné en possibilités d’analyse, notamment en intégrant les algorithmes de charge d’entrainement de TrainingPeaks.

Lire mon test de la Suunto 9 Peak Pro

Suunto 9 Peak Pro Bouton commander i-run

Pour un petit budget : COROS PACE 3

COROS PACE 3 navigation
  • Taille : 42 mm
  • Altimètre : barométrique
  • Navigation : suivi d’itinéraire, alertes turn by turn
  • Autonomie : 38 h
  • Robustesse : étanche à 50 m
  • Précision GPS : multi GNSS double fréquence
  • Fonctions d’altitude : profil d’altitude

Et revoilà la fameuse PACE 3 ! Pour quelqu’un qui n’a pas besoin de la cartographie et qui n’a pas un budget de 1000€, la PACE 3 fera le boulot. Pas forcément top niveau robustesse (encore que je n’ai jamais vu quelqu’un casser le boitier en composite de sa montre ; pensez simplement à ajouter une protection d’écran), mais bien équipée en termes de capteurs et fonctionnalités. Pour chaque version de coloris de PACE 3, COROS la propose soit avec bracelet silicone, soit avec bracelet nylon. Ce dernier est plus léger et bien plus confortable.

Comme pour bien d’autres catégories et comparaisons, la PACE 3 coche beaucoup de cases du haut de gamme pour un prix imbattable. Alors vous ne pourrez pas compter sur la cartographie, mais il y aura le reste : précision GPS double fréquence, alti baro, suivi d’itinéraire et alertes turn by turn, autonomie, variabilité de fréquence cardiaque. COROS a franchi un cap en ajoutant à son application un outil pour tracer les itinéraires, ce qui évite d’avoir à transférer des fichiers GPX.

Lire mon test de la COROS PACE 3

COROS PACE 3 Bouton commander i-run

La carto la moins chère : Amazfit Balance

Amazfit Balance running
  • Taille : 46 mm
  • Altimètre : barométrique
  • Navigation : cartographie, suivi d’itinéraire, alertes turn by turn
  • Autonomie : 52 h
  • Robustesse : étanche à 50 m
  • Précision GPS : multi GNSS double fréquence
  • Fonctions d’altitude : profil d’altitude

Voilà une option pour petit budget mais il faudra bien étudier ses avantages et ses points faibles. Du côté des avantages, on relèvera sur la fiche produit son prix incroyable, son énorme écran AMOLED (le plus grand du marché), la finesse de son boitier, une cartographie (qui a été ajoutée par mise à jour) avec suivi d’itinéraire. Pour ce qui est des points faibles, on les trouve en testant l’Amazfit Balance en conditions réelles. Pour commencer, la cartographie n’est vraiment pas de la même qualité que celle des marques concurrentes pour ce qui est de la lisibilité et des détails. Elle apporte quand même l’intérêt de pouvoir voir les routes et chemins à l’écran (et pas seulement l’itinéraire à suivre sur fond noir). Ensuite, bien qu’équipée d’une puce multi GNSS double fréquence, sa précision GPS n’est pas au niveau des concurrentes dans ce même mode.

Lire mon test de l’Amazfit Balance

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De quoi a-t-on besoin sur une montre GPS de trail ?

Un altimètre barométrique

En trail, on a besoin d’un capteur qui mesure les dénivelés avec précision. Et pour ça, le GPS n’est pas le top. Saviez-vous que la précision du système GPS est environ 4 fois moins bonne en vertical qu’à l’horizontal ? Il vaut donc mieux opter pour un alti baro, qui va mesurer les changements d’altitude à partir des variations de pression atmosphérique. En 2024, on ne trouve plus beaucoup de montres GPS dépourvu d’alti baro.

Attention, pour une mesure précise de l’altitude, un alti baro, ça se calibre manuellement régulièrement. Si vous voulez en savoir plus sur le fonctionnement des altimètres barométrique et GPS, allez lire cet article.

Ensuite, il faut creuser un peu plus dans les possibilités d’affichage. Toutes les montres GPS équipées d’un altimètre barométrique ne permettent pas d’afficher la vitesse ascensionnelle. C’est par exemple le cas des Polar avant la Grit X2 Pro. Et la présence d’un altimètre GPS ne garantit pas que la montre pourra afficher le dénivelé. Ca peut vous paraître dingue, mais la Forerunner 245, par exemple, ne peut afficher que l’altitude, pas le dénivelé.

Cartographie et suivi d’itinéraire

La carto ? Pas indispensable selon moi. On ne peut pas se perdre en suivant un itinéraire ‘à l’ancienne’ sur un fond noir. Mais il faut reconnaitre que la cartographie facilite la lecture et l’orientation. C’est donc un gros plus ; mais un plus qui se paie cher.

En 2024, l’offre de montres GPS avec cartographie est assez large. Mais Garmin reste largement en avance sur ses concurrents :

  • Garmin a la seule cartographie routable capable de recalculer un itinéraire en cours de route
  • Polar et Amazfit ne proposent pas d’outil pour tracer des itinéraires

Des données qui permettent de doser son effort en trail

Sur route, on utilise beaucoup la fréquence cardiaque pour doser son effort. En trail, ça reste une donnée utile (d’ailleurs, j’ai lu un jour un article très intéressant qui montrait comment un traileur expérimenté arrivait à maintenir une FC à peu près constante qu’il soit en montée ou en descente ; ce qui n’est pas le cas d’un débutant, dont la courbe de FC fait le yoyo au fil des montées-descentes), mais il y a d’autres données qu’on peut prendre en compte.

Certaines montres GPS vont plus loin en affichant :

  • la pente : plus utile à vélo qu’en trail
  • la vitesse ascensionnelle : ça c’est utile
  • l’allure ajustée à la pente (COROS, Garmin, Suunto)
  • certaines montres GPS sont capables de détecter les variations d’allure et de n’afficher que les données de la portion de terrain actuelle (montée ou descente en cours) : SuuntoPlus et Polar Hill splitter
  • le profil d’altitude d’un parcours : ça permet de se situer sur un graphique d’altitude plutôt que d’utiliser la distance comme seule donnée pour savoir ce qu’il reste à parcourir
  • Garmin ClimbPro permet de mieux gérer son effort en découpant l’itinéraire en tronçons de montée ou descente et présentant des données du début à la fin de ce tronçon

Une autonomie qui va bien

Effet de mode ou pas, toujours est-il qu’on court de plus en plus longtemps en trail. Et on court moins vite aussi. Il n’est donc pas rare qu’une montre GPS avec 20h d’autonomie ne soit pas suffisante pour finir.

Heureusement, sur ce point, il y a eu de grosses avancées depuis quelques années. En 2024, on trouve même facilement des montres cardio GPS avec lesquelles on peut terminer l’UTMB sur 1 seule charge.

Les outils outdoor

En montagne, à l’approche d’un orage, il vaut mieux savoir faire demi-tour. Certaines montres GPS peuvent déclencher une alerte en cas de brusque dégradation météo.

D’autres écrans peuvent être utiles, comme celui présentant les heures d’ensoleillement pour rentrer avant la nuit.

Une montre robuste

Je rassemble sous ce chapitre différents critères comme l’étanchéité, la solidité du boîtier, la résistance aux rayures, pour que votre montre GPS résiste à de nombreuses heures de trail dans les montagnes. De manière générale, le meilleur indice de robustesse, c’est la certification MIL-STD-810. C’est la norme des matériels de l’armée américaine.

Une chose est sûre : la lunette d’une montre GPS ramasse un paquet de rayures, qu’elle soit en plastique, en acier ou en titane (NB : le titane n’est pas plus résistant aux rayures). Pour le coup, les lunettes de couleur noire sont celles où les rayures se voient le plus. Il vaut mieux choisir un modèle avec une lunette de couleur grise.

Pour protéger l’écran, on peut soit opter pour un modèle avec une vitre en saphir (inrayable), soit prévoir une protection à coller dessus.

Une bonne précision GPS

La montagne et la forêt sont des environnements dans lesquels la précision des montres GPS est dégradée, du fait des ‘masques’ qui empêchent de recevoir un signal de bonne qualité des satellites. La difficulté, c’est que ça dépend de tellement de critères (le jour, le lieu, la météo, l’environnement, etc) qu’il est presque impossible de sortir un comparatif fiable. Même au sein d’une marque, les performances sont différentes d’une montre GPS à l’autre, parce que la puce, l’antenne ou la composition du boitier sont différentes. Et ne rêvez pas, GLONASS et Galiléo ne sont pas des solutions miracles.

Il y a tout de même 2 groupes de montres GPS qui intègrent des technologies qui permettent d’avoir la meilleure précision GPS :

  • Celles qui ont une puce multi GNSS double fréquence
  • Les Suunto avec Snap to route (un algorithme qui rend la précision GPS parfaite du moment que vous faites du suivi d’itinéraire)

Un lecteur de musique

Naaaannnnnn, je déconne. Profitez de la nature !

Un commentaire

  • Julien

    Bonjour,
    Je pense que la Forerunner 955 fait également l’affaire en 2024. Mêmes fonctionnalités que l’EPIX et la FENIX, le côté robuste en moins mais on gagne en légèreté.

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